Ce n’est pas ton dos qui fait mal, mais le fardeau.
Catégorie : Textes (Page 52 of 52)
Nous, enfants de terre mère et père ciel
Nous rassemblons par la connexion des cœurs
trouvons l’inspiration et le courage
et respirons d’un seul souffle uni d’amour
Nous agissons humblement et en discrétion Là où nous vivons
Par nos actes, nos paroles et nos silences
Nous décidons que l’amour est le levain pour Transformer la pâte humaine
Nous ouvrons dès à présent les frontières de nos esprits et nous libérons les chaînes de nos cœurs
Nous refusons que notre vie soit gouvernée par la peur, la haine et les discours
Et donnons toujours la priorité au cœur sur le raisonnement de l’égo
Pour accueillir nos sœurs et nos frères D’où qu’ils viennent dans l’estime et le respect
Ensemble nous marchons d’un pas uni et décidé Par tous les chemins de la bienveillance
Nous répandons le pardon La compassion et l’amour sur toute la terre
Que tous les êtres sur terre soient heureux et en bonne santé
D’où qu’ils viennent quoiqu’ils fassent
Que tous soient soulagés de leurs souffrances et que leurs cœurs soient libérés apaisés et pleins de bienveillance de compassion et d’humble gratitude
Pour que tous respirent la joie
Celle des êtres de lumières qui nous montrent le chemin et qu’ils en soient remerciés d’amour
Que l’amour grandisse et rayonne
Les Ballons Sont Comme Le Bonheur

Un professeur a amené des ballons à l’école et a demandé aux enfants de les gonfler.
Et que chacun écrive son nom sur un ballon.
Ils ont jeté tous les ballons dans le couloir et le professeur les a mélangés d’un bout à l’autre.
Ensuite le professeur leur a donné 5 minutes pour trouver le ballon avec leur nom dessus. Les enfant allaient dans tous les sens, regardant frénétiquement, mais quand le temps a été écoulé, personne n’avait trouvé son propre ballon.
Puis le professeur leur a dit de prendre le ballon le plus proche d’eux et de le donner à la personne dont le nom est écrit dessus. En moins de 2 minutes chacun avait son propre ballon.
À la fin, après que les élèves aient pu s’exprimer sur ce qu’ils apprenaient de cette expérience, le professeur a dit ceci :
« Les ballons sont comme le bonheur. Personne ne le trouvera s’il cherche le sien seulement. Au lieu de cela, si tout le monde se soucie les uns des autres, chacun trouvera son propre bonheur plus aisément. »
Auteur Anonyme

la matière m’est indispensable pour vivre mon expérience spirituelle actuelle.
C’est important de vivre pleinement ma matérialité, et de ne pas m’élever plus haut qu’elle, ne pas me prendre pour un ange, car si je suis matière, ce n’est pas une punition !
mais c’est qu’il m’a été offert d’être ainsi, et que c’est dans cette limitation humaine qu’il m’est offert d’apporter ma contribution, dans la magnificence de l’imperfection humaine, nos si belles vulnérabilités, nos si belles brèches, c’est bien nos fragilités que nos âmes profondes perçoivent et aiment dans nos autres, dans nos miroirs.
La trinité est chère à mon existence, ciel, corps, terre. C’est ainsi que j’évolue, avec grand plaisir.
Voilà. C’est ainsi que se termine ce Vendredi 24 Juillet 2020.
Un jour de plus dans cette expérience terrestre, un autre miracle, avec toute ma gratitude, un jour de plus dans cette vie, un jour de plus avec ce coeur qui bat, dans ce corps qui vit et qui vibre, un jour de plus avec vous tous, les êtres, tous les êtres, dont vous les êtres proches et chers êtes les représentants, chacun à sa manière unique et dans l’union.
Le vent bruisse dans les grands épicéas, et le vent fait sonner le carillon, pour dire au-revoir au jour, ce beau jour, cette nouvelle expérience, vécue, pleinement, intensément,
et les moments au travail absorbés par les tâches des automatismes et dans les pensées ne sont pas des moments perdus, ils font partie de la beauté du jour, il n’y a pas de temps perdu puisque le temps n’existe pas.
Ce jour va s’éteindre doucement, le soir porte en lui une infinie douceur. Alors que le matin est fraicheur et excitation, gonflé comme une cornemuse, le soir quant à lui est ce moment où la respiration arrive à son plus bas niveau, quand on y est habitué ce moment de vide offre une sérénité infinie, une douceur, un moment où l’âme émerge dans toute sa largeur dans toute son immensité, sa paix. C »est cette sérénité de fin d’expir que je trouve dans le soir, cher soir, qui signe le jour offert, merci merci merci
