Mois : mai 2026

La culpabilité de l’agressé

La culpabilité de l’agressé

Nous vivons dans une société où les agresseurs se croient tout permis. C’est alors aux agressés de se débrouiller avec les agressions. Les agressés sont censés gérer : gérer leurs émotions, l’émotivité jugée excessive. Ah bon, c’est donc excessif de ne pas accepter d’être agressé ? On ne parle pas des agresseurs, sinon dans le discours hypocrite des agresseurs qui se sentent agressés.

 

La réponse à une agression verbale, ce n’est pas ça l’agression !

Re plaçons l’église au milieu du village : Non, répondre à une agression ne constitue pas l’agression. Même si on culpabilise, même si on estime s’y être mal pris, avoir être excessif. Primo, l’agressé n’a pas généré l’agression.

L’agresseur sait toujours qu’il / elle agresse

Soit l’agresseur sait immédiatement qu’il agresse : une petite voix intérieure le sait. Cette petite voix, ce n’est pas une culpabilité. C’est juste un petite voix très neutre, très factuelle. Cette petite voix qui reviendra sur le lit de mort et qui gâchera le souvenir de tout la vie, d’ailleurs. Certains sont forts pour s’auto-cacher cette conscience.

Soit l’agresseur le saura au travers de la réponse. Et c’est important qu’il / elle le sache ! Autrement, il se croira permis de recommencer ! Répondre, c’est seulement tendre un miroir, plus ou moins déformant. Mais le reflet du miroir appartient à celui qui se voit dedans. C’est à l’agresseur de se débrouiller avec la réponse, ce n’est pas à l’agressé de mesurer, adapter, analyser, etc…

 

Agression franche ou travaillée, c’est idem.

Certains prennent des cours de … manipulation par les mots. On trouvera tout un tas de programmes pour manager pour ça. Peu importe les dénominations. Chez certaines personnes, c’est un don naturel. Qu’elle soit directe ou « travaillée », une agression est une agression. POINT. Il n’y a pas lieu de faire de distinctions.

 

L’agression subtile des pervers

Une personne qui agresse de façon « subtile », c’est-à-dire sans prononcer des mots agressifs, sur un ton amical ou presque, comment une agression. Un pervers est une personne qui déteste la vie. (ce n’est pas forcément une personne qui veut manipuler l’autre comme les pervers-narcissiques).

 

On agresse toujours un être sensible

Car on n’agresse jamais un collègue, ni une maman, ni un commerçant : on agresse un être sensible.

 

Le premier degré obligé

« ne prends pas les choses au premier degré » : si ! Dans les interactions humaines sensibles, le premier degré est la forme instinctive. Si l’alarme incendie retentit, on n’organise pas d’abord une réunion, pour consulter le plan d’évacuation. Si une alarme retentit, on sort ! On réfléchit par après. Si un gamin traverse la rue sans regarder, on n’appelle pas ses parents, on le sauve de suite ! Premier degré, oui !

 

Réagir oui, revenir aussi

Et ensuite ? En principe, c’est la personne qui agresse qui doit revenir vers la personne agressée. Ce qui est trop rarement le cas.

Une primo-réaction proposée :  «  et ? » permet de passer le cap du premier degré et de donner de la distance aux deux parties. Quand on s’est pris un reproche, ou un reproche déguisé, répondre par un «  et ? » agit généralement bien. Et ce « et ? » sera répété autant de fois que nécessaire, tant que l’agression continue.

Car l’agressé aussi, est un être sensible. Généralement, une agression est une façon désespérée de dire  » j’ai besoin d’aide, ce que tu as dit, ce que tu as fait heurte le flux serein de vie en moi « . Mais ce n’est pas dans l’agression qu’on peut prendre du recul. Il vaut mieux laisser passer un peu de temps.

 

DATES HISTOIRE ALSACE

-750 à -450:  développement de l’agriculture et de la poterie.

-450 à 0 :  Les Celtes envahissent l’Alsace, réduisent les autochtones en esclavage, développement l’élevage, céramique, tissage, orfèvrerie, et le commerce. Apogée : -300. Langue restante : Ill, Argentorate, Cambete, Brocomagus, Hellelum …

Rauraques au sud, Séquanes au nord, séparés par le Langbraben, et Médiomatriques encore plus au nord (outre-forêt ?).

Religion : nombreuses divinités liées à la nature, d’où des légendes encore vivaces.

-300 à -200 : conflits avec les germains. Edification de fortifications. Luciens Sittler leur attribue le mur païen.

-100 à 0 : Luttes internes. Les Séquanes, ennemis des Eduens, appelèrent les Germains, Arioviste bat les Eduens, mais s’installe en Alsace. Les Eduens appellent les Romains. Jules César, dans le coin en Suisse voisine, arrive en -58 et chasse les Germains. L’alsace devient Romaine. Jules César écrit que l’Alsace est  » la meilleure province de toute la Gaule « .

de 80 à 260 : Vespasien (69-79) repousse les germains loin derrière le Limes. C’est la Pax Romana en Alsace.

L’administration enterinait la frontière du Langraben (Triboques au Nord, habitée par des germaisn ,Sequanes au Sud on suppose habitée par des celtes).

Argentorate devient Argentoratum, la fortification romaine s’étend et perdure, les vétérans restent, les commerces se développent autour de des militaires, Strasbourg se développe.

Routes romaines, aqueduc de Kuttolsheim… Vers 280, Probus développe la viticulture, le vignoble s’étend.

260 Le Rhin devient à nouveau frontière
350 les germains s’installent rive gauche
405 les Romains quittent l’alsace.

406: les alamands s’installent et la population autochtone gallo-romaine est anénatie.
451 : Attila massacre la population
452 – 496 : les alamands reviennent, et le francs dans le Nord,  Les deux s’affrontent
496 : Clovis, bataille de Tolbiac, bat les alamands.

(L Sittler) Durant toutes ces périodes agitées la viticulture ne s’est jamais arrêtée vraiment, elle était un des premiers pays viticoles d’europe.

Les alamands étaient organisés en tribus. A la suite des romains, ils ont défriché, cultivé, asséché les marécages, rendu la terre fertile, aujourd’hui encore l’Alsace porte la physionomie qu’ils leur ont donnée.

Les Francs étaient les administrateurs, puis le Duché est créé au 7ème siècle. L’Alsace était pour ainsi dire autonome, Franque par la domination administrative mais occupée par des allamands, des germains.

 

 

 

 

 

Attila en Alsace

L’incroyable armée remonte les 3000 kms de la vallée du Danube qui n’avait jamais vu un tel déferlement humain ! Imaginez, 200 000 hommes, chevaux, tentes et bagages ! La terreur des habitants, qu’ils rançonnent quand ils ne les tuent pas, se propage comme une trainée de poudre. Une expression disait que « L’herbe ne pousse plus où le cheval d’Attila a passé ».

Ils arrivent sur le Rhin à Augusta Raurica qu’ils détruisent. Attila pille et incendie ensuite Basiléia (Bâle), Argentovaria (Colmar) puis arrive devant Argentorate (Strasbourg) dont les habitants se sont enfuis dans la vallée de la Bruche.

En 451, Attila, le roi des Huns, pille et incendie Strasbourg, qui portait alors le nom d’Argentoratum. La garnison romaine va être décimée et le camp qui se trouve à l’emplacement de l’actuelle cathédrale est entièrement détruit. Il ne sera jamais reconstruit ; c’en est fini de l’occupation romaine de l’Alsace.

Les Huns remontent le long du Rhin et brûle successivement Borbetomagus (Worms), Mogontiacum (Mayence) et Colonia (Cologne). Attila bifurque ensuite vers le sud pille Augusta Treverorum (Trèves) et se dirige vers Mettis (Metz). …

En Alsace, nous voilà seuls, face aux Alamans (originaire de la vallée de l’Elbe) qui en profitent pour occuper définitivement la plaine et une vaste région qui englobe le pays de Bade, le Wurtemberg, l’Alsace et la Suisse jusqu’au col du St Bernard. Le parler alémanique se substitue à la langue celtique sauf dans certaines vallées sous-vosgiennes. Ils construisent leurs maisons en bois et torchis. Cette technique évoluera au fil des siècles pour devenir les merveilleuses maisons à colombages qu’on admire aujourd’hui dans tous les villages alsaciens.

Supposition, pré-supposition, malentendu, malentendant social

«  Je ne sais pas pour quelle raison elle repartait si tard, la cousine. Oui, ok, avec ma femme Elisabeth, nous l’avions invitée à venir diner avec nous quand elle veut, quand elle peut. » Depuis son divorce, elle était seule. Nous, on aime être là pour les autres. Alors, on lui avait dit qu’elle est la bienvenue chez nous, qu’on serait contents de la voir, et toutes ces choses qu’on dit pour faire plaisir.  » 

 » Mais elle venait tous les deux mois, parfois même plus. Faut dire qu’elle habite à côté. Elle s’invitait littéralement ! La semaine avant, elle nous appelait pour nous proposer qu’elle vienne diner avec nous tel jour. Quel toupet ! Evidemment, ça ne se dit pas de refuser. »

 » Et puis surtout elle ne partait plus ! Elle devrait le savoir, le soir les gens vont se coucher le soir ! Mais elle n’en avait rien à faire, car à la fin du repas, quand Eli lui proposait une tisane, elle acceptait. La cousine adore les tisanes d’Eli. Mais quand même, on ne comprenait pas pourquoi elle n’avait pas la politesse de rentrer chez elle ! « 

 » Tu sais, elle est un peu simplette ma cousine … comment on dit, c’est pas le pingouin qui glisse le plus loin, si tu vois ce que je veux dire. Mais je suis tolérant moi, j’accepte tout le monde, et on faisait tout ce qu’on pouvait pour lui être agréables. »

« A la fin des repas ma femme lui disait de partir. Oui enfin, elle le disait de façon diplomate, bien sûr. Alors ma femme disait des phrases du genre,  » Demain, on va aller faire des courses « , ou encore  »  J’espère que le repas t’a plu ? « , et d’autres allusions, on ne peut plus claires ! Mais la cousine ne comprenait pas : Elle restait là à siroter sa tisane ! « 

 » Faut dire qu’elle est un peu longue à la comprenette, surtout depuis sa rupture avec Georges. Elle avait pris le virage de la quarantaine d’une drôle de façon ! Elle avait des lectures bizarres, pas comme tout le monde en tout cas. D’ailleurs, elle n’avait plus de réseaux sociaux, elle n’était même pas au courant de toutes ces affreuses catastrophes dans le monde ! Quel manque de respect, non ? Enfin bon, on est tolérants, et puis c’est ma cousine. Enfin bref. « 

 » Un jour, elle nous a parlé des accords toltèques. Avec Eli, on n’a rien dit, mais elle était tombée dans une secte, c’est sûr ! Elle ne nous en a jamais reparlé, d’ailleurs. Une autre fois, elle nous a même dit que la vie est simple quand on la prend telle qu’elle est. Là, avec Eli, on s’est regardés, et on s’est compris : oui, elle est simple et n’a pas de suite dans le raisonnement, la vie est tellement compliquée, en vérité ! Si la Vie est simple pour elle, alors je comprends mieux son manque de respect, sa légèreté, et c’est pas étonnant qu’elle soit célibataire « 

 » Tu sais, avec Eli on n’a jamais rien dit. On est tolérants, on est des gens bienveillants. Heureusement, elle a fini pas déménager. On était soulagés. Mais parfois, les gens peuvent vraiment être toxiques ! « .

 

… j’ai vécu récemment un récit très proche de celui-ci. Un récit plein de suppositions, plein d’attentes, plein d’une tolérance … égotique. Quand on quitte la farandole des suppositions, on se libère d’énormément de chaines. Les chaines de projeter l’autre en soi. Cette personne ne se met pas à la place de l’autre, elle met l’autre à sa place : comme si nous fonctionnions tous de la même manière.

Nous sommes tous différents dans nos modes de fonctionnement. Et plus on est emprisonnés de suppositions, plus on enferme l’autre, et on le juge alors qu’on se prétend tolérant : La personne qui parle ici se dit tolérante à une forme de petite débilité mentale d’une cousine qui n’a fait que répondre à son invitation à garder un lien familial de temps en temps. Dans ce récit, je lis une farandole de suppositions qui mènent à des  » oui mais quand même, elle (la cousine) aurait dû deviner que ».

Il faudrait poser les questions : qui l’a invitée à venir, la cousine ? ;  » ça veut dire quoi, rester tard ?  »  » tard c’est quelle heure ?  » ;  » est-ce que tard pour toi, c’est tard pour tout le monde ?  » ,  » qui lui offre une tisane à la fin du repas ?  » ;  » selon toi, si tu me proposes une tisane, et que tu sais que j’adore tes tisanes, pourquoi je devrais refuser ?  » ,  » as-tu proposé qu’elle vienne plutôt un soir où tu es ok pour te coucher un peu plus tard pour une fois ?  » ;  » Si tu n’aimes pas que ta cousine vienne, pourquoi tu l’as invitée ?  » ,  » si on te dit qu’on apprécie ta présence, et qu’en fait c’est pas vrai, qui est en train de mentir ?  » ;  » Qui es-tu pour juger cette personne de simplette alors que tu te dis tolérant ?  » ;  » tu crois que les autres sont en toi, en permanence, à savoir ce que tu n’exprimes pas, et même à savoir que ce que tu dis est parfois l’inverse de ce que tu penses ?  » ;   » Les accords toltèques, est-ce que tu t’y es intéressée vraiment, ou bien as-tu « deviné » que c’est surement une secte ?  » ; etc… mais ces questions, on ne peut pas les poser, puisque la pensée est braquée.

 

EDUQUES DANS LES IDEES RECUES

… Je suis encore rempli de ces suppositions, mais je suis très heureux, plus léger, plus libre, d’avoir quitté le monde des attentes non exprimées. La vie est tellement plus simple sans idées reçues !

Les idées reçues, j’ai grandit avec, on m’a éduqué avec amour mais aussi avec ces idées reçues. Nous avons tous grandit dans les idées reçues. Elles sont même collectives, et parfois érigées en loi. De là écoulent une multitude de ce que j’appelle les racismes ordinaires. Inconscients, collectifs, tolérés, parfois même légalisés.

 

LA VALEUR DES ETRES

Un jour, une personne m’a répondu  » Oui bien sûr, tu as raison, on est tous différents, elle a le droit de penser la vie autrement  » … puis  » mais ma façon de penser est la bonne « .

On attribue à l’autre soit une valeur variable en fonction de ce qu’on projette que la personne, soit une valeur fixe, celle de l’être vivant.

A chaque fois qu’on voit dans l’autre, autre chose qu’un être dynamique, c’est-à-dire en mouvement constant, sensible à la vie, eh bien à chacune de ces fois, on nie sa propre « être-itude », son propre lien à la vie. Nous sommes tous liés par la Vie, nous sommes tous vivants.

Et nous pouvons tous, si nous le choisissons, vivre soit dans le conflit, dans l’incompréhension, dans les attentes, de nous prendre pour des Dieux décideurs de ce qu’il faut ou ne faut pas… ou décider de choisir la Vie, le mouvement, et lâcher nos vérités pour quelques secondes, quelques minutes, quelques heures, quelques temps…

 

le principe LOLA

Reflexion sur le principe LOLA à l’instant présent de ma vie…

 

J’ai une période dite difficile qui se révèle pourtant et plus en plus être un cheminement vers une renaissance et vers mes vrais rêves de bonheur…je voulais partager quelques idées en vrac, mais qui pourraient « parler » à des âmes sensibles…

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Un type pêche du poisson à mains nues. Un autre passe par là et lui dit  «  si vous fabriquiez un filet, vous attraperiez bien plus de poissons » et l’autre de répondre « jai pas le temps, je pêche ».

… Pour atteindre un but, ici prendre du poisson, il faut parfois s’arrêter et prendre la peine de passer par des étapes intermédiaires pour arriver à ses fins. Cela demande du temps, de la réflexion, de l’énergie, et de se projeter vers l’avenir.

Ca a l’air anodin, mais même pour nos vies personnelles, intimes, nous sommes parfois trop le nez dans le guidon, obnubilés par le résultat. Le résultat rapide, c’est la performance. Or qu’est-ce que je veux ? Je veux d’abord la qualité du résultat, sa solidité, sa durabilité, et qu’il corresponde à mes aspirations, et non pas la performance qui reposerait sur des critères généraux qui ne sont pas les miens propres. Il me faut donc réfléchir ce qui doit présider à mes choix propres pour arriver à mon résultat. …

 

Il existe trois états : le passé, le présent, et le futur, ou encore l’état désiré.

Le présent appartient déjà un peu au passé, il existe déjà, il n’y a rien à atteindre. Le passé, je peux m’en inspirer pour éviter de nouvelles erreurs. Pour beaucoup de choses Il me faut plusieurs essais pour arriver à un résultat satisfaisant, mais je dois pur cela savoir faire le bilan des expériences passées. L’avenir, lui, je veux l’atteindre, alors qu’il n’existe pas ! il concentre mon attention et je ne peux pas compter sur le seul passé, sur la seule rationalité, mais il me faut du rêve, de l’énergie, de la pensée positive ! que de choses non matérielles ! Je remarque que pour les Etats, entreprises, associations, familles, amis, individus, nos initiatives, nos actes, nos stratégies  sont guidées par nos rêves !!! C’est assez beau je trouve, déjà, de constater que la rationalité n’a pas beaucoup de poids dans nos existences, car à la limite elle appartient au passé. Et c’est beau de constater que nos rêves président à nos actions

 

Qu’est-ce qui m’empêche d’avancer dans ma vie, de résoudre mes problèmes, de faire face ? qu’est-ce qui me freine et me bloque ? … tout ce qui fait que je me défais de mon pouvoir de décision …

D’abord, il y a la peur. La peur s’oppose à la confiance, elle bloque. Naturelle, la peur excessive me pousse à « adopter » dogmes, croyances et jugements sans avoir vraiment réfléchi à leurs limites et leurs sens pour moi, ils me rassurent. C’est humain, mais la peur bloque, ce qui est bloqué ne peut plus circuler, ce qui ne circule plus meurt. La peur découle d’un manque de confiance, elle entrave ma capacité de penser et mes énergies ne circulent plus.

Il y a le la face néfaste du pêché. D’abord il y a manipulation mentale. Nous sommes des pêcheurs, mais SI nous nous repentons, nous serons sauvés. Je dois abandonner ma propre clairvoyance sur ce que je fais pour classer en bien ou mal tous mes actes, au lieu de les classer en bien ET mal. Le problème du péché est ailleurs selon moi, car si je suis un homme qui sait se prendre en charge, être responsable, et honnête, je n’ai rien à craindre, même de mes erreurs. Et je n’ai surtout pas à craindre les foudres de Dieu car Dieu est amour ! Quand je fais de plein cœur quelque chose qui est péché, je ne fais pas que du mal, je fais aussi le bien.

C’est le refus de ma responsabilité : « c’est la faute à » … mais pas la mienne. Or, si je me place en victime, je laisse à d’autres le pouvoir sur ma vie, sur ma destinée.  Il  faut que je sois bien plus responsable que ça !

Ensuite, je compte beaucoup trop sur les autres pour résoudre mes problèmes ! Ca n’est pas à toi, à mes amis, à tel docteur, à tel prêtre, de résoudre mes problèmes, c’est à moi,  et oui, je m’aide de ces personnes. Nuance, donc  ! Je dois d’abord chercher des réponses en moi !

C’est aussi ma manie de tout compliquer, surtout quand je me sens débordé. Est-ce que les choses sont vraiment plus compliquées ou bien je n’arrive pas à faire face ? … combien d’entres-nous disent « je n’arrive plus à faire face alors que l’année dernière ça allait encore » … c’est normal, mais c’est donc que les choses ne sont pas plus compliquées mais que en fait je n’arrive pas à faire face ! Les choses les plus compliquées sont faites de choses simples.

La rationalité excessive : très limité, le rationalisme ne me permet jamais de me projeter vers mon avenir. J’ai remarqué que si je m’appuie uniquement sur ce que je sais, je ne vais nulle part, car avancer c’est risquer, c’est rêver, c’est me projeter ! D’ailleurs, ce qui était rationnel hier ne l’est déjà plus aujourd’hui, entretemps j’ai évolué, et de nouvelles découvertes ont été faites…le rationnel ne doit rester qu’un outil.

Mon incapacité à penser de façon indépendante est un grand frein à mon libre-arbitre. Je n’ai pas à adopter les réflexes ou les pensées d’autres, par paresse ou pour me rassurer, je dois penser par moi-même sous peine de ne pas agis en accord avec moi-même.

La conséquence de tout ça, c’est que les problèmes ne peuvent pas être résolus. Jésus n’avait pas ces tares : Jésus n’avait pas peur, Jésus ne se considérait pas comme un pêcheur, Jésus  ne rejetait pas sa responsabilité, Jésus ne cherchait pas son salut  dans le monde extérieur, Jésus considérait la vie comme radicalement simple, Jésus ne se reposait pas uniquement sur la rationalité, Jésus pensait de manière totalement indépendante…Ce type était incroyablement puissant, et il nous a dit « ce que j’ai fait, vous pouvez aussi le faire » ! Bel espoir que l’on nous propose là, non ? J

Bon, ok, si je ne suis pas capable de faire comme Jésus, c’est parce que ma nature d’humain me rappelle sans cesse ma faiblesse. Mais quand même, je peux sûrement faire mieux …

 

Dans cette idée de prendre sa vie en main, je voudrais faire un détour par les notions de morale, de justice et de jugement. Où a-t-on vu qu’il existe une justice des hommes dans la vie ? La nature ne connait pas la morale ! Même Jésus l’a dit (Mathieu chap5) « car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ». La nature ne connait pas le jugement, elle est indifférente, regardez comme notre bonne vielle planète est indifférente à nous donner ou non le beau temps le week-end…même l’injustice de Dieu ou de la terre n’existe pas ! On a découvert que les ouragans sont un phénomène non seulement naturel mais nécessaire à l’équilibre météorologique de la planète ! C’est l’homme qui prend un risque à s’installer dans ces zones (et lui aussi qui joue avec sa vie en modifiant le climat…). Il en est de même avec nos besoins d’humains, qui sont normaux ! La morale, les commandements, ou que sais-je encore ne sont donc pas à voir comme des lois, elles nous enferment, mais comme des guides ou des lignes médianes, sachant que nous autres pauvres humains tentons plus ou moins de nous tenir sur cette ligne mais ne sommes jamais dessus « pile poil »   J

De même, vivre trop en déséquilibre en me forçant à vivre une vie qui n’est pas la mienne, parce que je ne l’ai pas choisie, parce que je l’ai adopté d’un(e) autre, parce que c’est la bonne morale, c’est me précipiter en dehors de la ligne d’équilibre…de là, je vais prendre des médicaments, le l’alcool ou d’autres addictions qui vont me donner les sérotonines, endomorphines, dopamines dont je me prive par mes mauvais choix de vie…

 

Le principe LOLA … le principe du lâcher prise

D’abord, le changement doit commencer en moi-même ! Je dois arrêter de penser que le changement doit venir des autres, du patron, du gouvernement, du conjoint, du hasard… Je ne peux pas résoudre mes problèmes sans changer moi-même ! Et lorsque je change, le monde autour de moi se transforme, grâce au principe suivant…

Ensuite, le principe du libre-arbitre : Dieu nous a offert la plus belle preuve d’amour : le libre-arbitre. Nous avons la capacité de penser ce que nous voulons ! et de changer notre pensée ! Je peux considérer telle musique comme belle, toi tu peux considérer l’inverse, je peux changer d’avis, et ça n’est à personne de contrôler ma pensée ! Je peux considérer telle femme comme la plus belle femme du monde, et personne n’a le droit de m’enlever cette pensée ! Le monde autour de moi, il sera bau et joyeux si je le pense ainsi, et alors je vois plein de belles choses, alors que si je pense qu’il est laid, je serai triste. Mais c’est moi qui choisis, j’ai le libre-arbitre. Chacun est libre de penser que le monde est une vallée de larmes, et il est tout en bas, ou de penser que le monde est une aventure joyeuse, et il est tout en haut. Et chacun a le choix de considérer le monde comme il l’entend, et de le changer J

Car aussi extraordinaire que ça paraisse, c’est vrai, plus je pense à quelque chose, plus ça arrive ! Toute pensée augmente son sujet : si je pense beaucoup à ce que je n’ai pas, ce manque augmente. Si je pense à la personne que j’aime, elle augmente J  j’ai le choix de mes pensées, donc j’ai le choix d’augmenter ce qui me fait du bien, et de ne pas augmenter ce qui me fait du mal   J    Pourquoi ? Parce que je vais orienter mes actions en fonction de mon objectif, en fonction de mon rêve auquel je pense. Si j’ai tel projet, si j’y pense souvent, je vais mettre en place au fur et à mesure du temps ce qu’il faut pour réussir. Mon projet ne va pas se réaliser seulement en rêvant ! … je dois mettre en place les éléments qui vont faciliter la réalisation de mon projet … ça ne te rappelle rien ? vraiment, souviens-toi, tout au début, fabriquer le filet de pêche pour attraper le poisson ! J

En alliant les deux principes le changement et le libre-arbitre, je peux régler pas mal de problèmes !

…par quoi commencer alors ? Je pense qu’il faut d’abord réfléchir à éliminer les « facteurs qui empêchent » de régler les problèmes. A commencer par ne plus avoir peur, ne serait-ce que deux minutes pour voir … hum, je vois que ça fait du bien certains, non ?

A partir de là, on a déjà franchi pas mal d’obstacles. Les obstacles, c’est ce qui ne doit pas être. ok. Maintenant, choisissons ce qui doit être ! J’ai bien dire choisir ! Car chacun est libre de choisir !  Pas imposer aux autres, mais choisir pour soi ! A commencer par lâcher prise

C’est quoi ? Primo, c’est accepter le présent.  Ce qui est est, et puis c’est tout, et je n’ai pas à juger des faits. Ensuite, dans l’obtention de mes rêves, je ne dois pas me concentrer sur un seul chemin pour y arriver. Je ne sais pas de quoi demain sera fait, et peut-être que j’aurais des surprises, donc je ne m’enferme pas dans l’anticipation de la manière d’y arriver. Et puis, mon objectif ne doit pas devenir une lutte, car la lutte signifie le conflit, c’est que je m’agrippe à mon but ! Enfin, très important, ne pas douter d’atteindre mon but ! je ne dois jamais lâcher ma foi ! ok, je ne sais pas comment je vis y arriver, ni quand, ni par quel chemin, mais je vais « y arriver » peu importe, j’y crois, j’y crois encore et encore  !!!   J   … purée j’ai pas fait tout ce chemin dans ma vie pour lâcher mon sentier escarpé du bonheur ! Ca serait stupide, non ? J  ben oui, alors je reste dans mes bottes, même si elles sont pas droites mais toutes tordues par mes erreurs passées et à venir, je m’en fous, j’y reste J

Ma sécurité, c’est justement ma foi. Ma foi tient à … la vie, et non pas aux choses. La sécurité, c’est la confiance, c’est vire l’instant présent en lâchant prise, pour me réjouir déjà de l’instant d’après J

…hum, ok, mais n’y a-t-il pas un élément important que je n’ai pas cité et qui pourtant domine l’ensemble de ces digressions ? … l’Amour !   J   il est partout, est se cache ici, il est en moi et en toi, il guide ma vie. Il est plein de confiance, il est immatériel et n’existe que dans le lâcher prise, rend le présent serein, et il me projette vers l’avenir et jusque sur mon lit de mort puis la seule chose que j’emporterai avec moi, c’est l’amour que j’ai pu donner et recevoir J   et puis en fait, voilà, l’Amour est le processus le plus simple et le plus efficace pour régler mes problèmes, pour atteindre mes rêves, et pour vivre en harmonie avec moi-même et le monde qui m’entoure ! en plus, c’est gratuit, l’Amour dégage des ondes positives,  et tout l’amour que j’émets me revient !  J

Quand j’envoie de l’amour régulièrement et à n’importe qui, j’induis inconsciemment des comportements et des actes de ma part qui en seront chargés, d’une manière ou d’une autre, et de manière inconsciente. A partir de là, le message que les destinataires recevront sera positif et eux aussi, inconsciemment, changeront souvent d’attitude envers moi. C’est ainsi que certains expliquent comment concentrer chaque jour pour envoyer de l’amour à d’autres a un effet réel sur l’échange d’amour. Donc, l’attitude intérieure d’amour et e gratitude est décisive dans ce que nous émettons et donc aussi dans ce qui nous recevons. C’est comme ça que je suis en train de me retrouver avec moi-même, au travers de tous les signaux de retour d’amour que vous m’envoyez tous J  MERCI !

 

The world within us

Voilà, l’histoire est écrite,

le passé est mort, le futur n’est pas né

et le présent porte les stigmates de la lèpre;

 

L’arrogance des scribes, bardés de connaissance, saccage sans merci les mythologies du passé, car le raisonnement a la froideur de la pierre dans le jardin de la liberté.

 

 

 

Poussés par le large, de profonds courants m’entraînent;

Propulsés par leur propre complétude, les archétypes jaillissent
des profondeurs de l’inconscient;

 

A la surface, le canot est ballotté et la brise se lève,

la substance de la pensée, liquide comme l’océan,

les îles et les continents, les idées et les opinions,

la terre est notre asile mais la mer nous attire vers le large;

 

La nuit descend sur les eaux, et l’étrange réalité découvre la terre,

Les rêves mêlés des hommes glissent au gré des vagues,

suivent l’ondoiement des abysses et s’échouent sur la grève,

les crêtes éclatantes des écumes et le chuchotis des créatures de la mer montent à la surface.

 

 

 

Nous nous plongeons rarement dans la mer de nuit quand l’aube se dessine sur l’ horizon

Les forces obscures qui nous tenaient sous l’eau s’écartent pour laisser place au jour,

Le sentiment éphémère de nos vies se cristallise à nouveau;

 

Et dans cet état d’éveil nous participons à l’essence de l’inconscient,

nous nous solidifions comme la terre,

nos idées et nos opinions font de nous des îlots que les mers relient.

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