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La mort n’existe pas

La mort n’est pas la fin de la Vie. C’est quand la Vie cesse d’habiter une des milliards de formes qu’elle agite provisoirement.

La mort n’existe pas dans la nature, seule existe la Vie, cette énergie qui est partout et prend toutes les formes. La vie est ce qui agite les formes.

Quand un être meurt, étant donné qu’on n’est plus dans le corps, qu’on croit ou non en la vie, l’être qui a habité le corps n’est plus là.

La Vie n’est pas un être vivant, c’est l’être vivant qui est investi par la Vie

Dimanche 16 Avril 2023 – Notes diverses

 

La réalité n’est pas la réalité

S’attacher à la réalité est donc dangereux. S’attacher à la réalité, c’est attacher une part de son identité à une certaine forme. C’est ensuite se limiter. Nous avons tous besoin de sécurité, mais la réalité ne doit pas devenir un pôle spirituel. Si la réalité scientifique devient une religion, dans le sens où la religion relie une certaine forme de réalité, alors elle devient une spiritualité. Or, la science doit rester libre, elle est fondamentalement une mise en doute permanente de ce qui est prouvé. C’est à dire qu’elle cherche à prouver, démontrer, certifier, par le fait même qu’elle cultive le doute. Il n’y a pas de certitude qui ne soit né d’une question. Il est impossible d’avoir des vérités scientifiques qui ne soient issues de questionnements.



Personne n’a jamais mesuré la Vie, pourtant elle existe

Ni ne l’a observée : Pour observer quoi que ce soit, il faut soit utiliser nos sens, soit construire un instrument pour le faire.


L’essence des sens

Nos sens sont limités. Limités de deux manières. D’une part, par leurs capacités intrinsèques, par exemple le spectre des ondes sonores que l’oreille humaine peut percevoir. Mais cette limitation est également issue de nos habitudes de vie, et liées aux autres sens. Par exemple, les aveugles privés de vision ne peuvent voir s’ils sont proches ou moins proches d’un obstacle. Ils développent alors l’écholocalisation, qui est une extension de l’utilisation de l’ouie. Nous aussi sommes capables de cet autre usage de l’ouie, mais le fait d’évoluer dans un monde électrisé et d’avoir la vue ne nous y amène pas. De la même manière, peut-être existe-t-il d’autres usages de nos sens, auxquels nous n’étions pas encore confrontés, ou alors auxquels nous ne sommes plus confrontés depuis X générations ? Nos capacités sensorielles, mais aussi physiques et psychiques ne sont donc pas forcément celles qu’on croit ! Et ce qui est « anormal », « paranormal », « bizarre », « extraordinaire », « génialissime » selon le jugement qu’on donne, ne l’est peut-être pas !


L’intuition et le hasard sont les moteurs des découvertes scientifiques

Attention quand on affirme que quelque chose n’existe pas parce que cette chose n’est pas prouvée scientifiquement ! La plupart des découvertes scientifiques ont été faites soit par des idées, donc quelque chose de non « réel » qui est toujours plus ou moins lié à l’intuition, soit par hasard, encore une hérésie scientifique. Par conséquence, la science nait d’abstrait.


Le cas des ondes sonores

Je note qu’avant l’invention, c’est à dire la découverte, des ondes sonores que nous ne percevons pas, elles n’existaient pas, selon les croyances, donc les vérités de l’époque. Quand il y a encore 100 ans vous affirmiez que les sons guident certains animaux, ou encore que le son s’étend à d’autres choses que ce qu’on entend, vous vous faisiez traiter d’hérétique, de complotiste, de fou.

Les premiers qui ont pensé que d’autres ondes sonores existaient ont été traités de fous, de rêveurs, de complotistes, de dangereux agitateurs … il se passe parfois des siècles avant que d’autres pensent à cela, et encore d’autres années avant que l’on invente ensuite un instrument pour mesurer.

Le système de radar qu’utilisent les chauves-souris, à savoir l’écholocalisation, a été d’abord l’objet d’une intution. Il y a plus de 2 sicèles, un italien qui touchait à tout se demandait pourquoi ces animaux, des mammifères je le rappelle, se déplaçaient avec tant de facilité et de précision dans des cavernes sans aucune lumière. Dans ses recherches, il constatait qu’elles n’avaient pas besoin de leurs yeux pour s’orienter. Il en déduisait qu’un autre sens les y aidait, mais il ne pouvait pas savoir lequel. Un msytère était né, je note qu’un mystère n’existe pas sand questionnement.

Mais l’explication de ce mystère était ensuite le fruit d’une autre intuition ! 150 ans plus tard, on mit au point le radar. Ce sont ensuite des naturalistes qui avaient entendu parler du principe du radar qui se demandaient si les chauves-souris n’utilisaient pas justement cette capacité pour s’orienter. Et ce fut le cas ! ils sont partis de cette idée et ont ensuite affiné leur intuition pour découvrir que ces animaux utilisent un système de sonar très performant.

Cet exemple nous montre que :
L’interdisciplinarité est utile : aller voir ailleurs, être curieux, ne pas rester sur son quant-à-soi, s’ouvrir permet de nourir ses propres centres d’intérêt.
Savoir questionner les questionnements : ces naturalistes sont aller chercher des réponses ailleurs que dans leur domaine. Ils ne sont pas restés dans leur spécialité pour expliquer l’orientation de ces animaux.
Les instruments de mesure sont essentiels pour modeler la réalité : après cette « découverte », la réalité des chauves-souris a changé, la particularité devient objet de curiosité, d’admiration, et l’instrument dénommé radar a pris lui aussi une autre réalité.


Les instruments de mesure ne sont pas neutres, ils ont une intention et sont issus de la foi

Pour constuire un instrument il faut d’abord croire en ce qu’on veut montrer par cet instrument. On a une idée, et pour le montrer aux autres. Mais pour construire d’autres idées qui sont des certitudes et ensuite d’autres idées pour finalement construire des objects, il faut avoir la foi. Souvent beaucoup de foi ! Bien des scientifiques plus ou moins officiels ont passé la vie et sont morts avant d’avoir mis au point un instrument permettant de mesure ce qu’ils avaient l’intention de mesurer. Car on n’invente pas un instrument sans intention ! Donc, s’il y a une intention, il n’y a pas de neutralité ! Il y a une intention, une direction, dans chaque instrument.


 

Mercredi 12 Avril 2023

On trouve de l’assurance dans le travail, un cadre, des certitudes, des valeurs, des façons de faire … servies sur un plateau, il suffit de faire comme il est prescrit.

Cependant, tout ceci correspond seulement aux valeurs, certitudes, façons de faire du patron ou des managers.

En embrassant pleinement ces items, nous laissons de côté les nôtres. Ca fait partie du package. D’ailleurs, même les indépendants doivent se conformer à certaines façons de faire qui ne sont pas les leurs.

Trouver son équilibre dans un environnement de travail est parfois difficile. Aujourd’hui, on nous demande moins d’executer des tâches que d’avoir des attitudes. Les tâches ont été confiées à des machines. On ne nous demande pas non plus de réfléchir. On nous demande d’agir intellectuellement selon un code, celui de l’entreprise, celui des méthodes de management, des processus industriels.

Tout ça est « normal » … tant que l’on conserve sa partie « moi je ». Je peux laisser ce « je » de côté pendant mes heures de travail, mais il est important de s’octroyer des pauses, des moments à soi, pour le « je », des bouffées d’oxygène. Et avant et après le travail, être soi. Ceci implique qu’il y ai un « avant » et un « après » le travail !

Mais ça ne suffit pas. L’idée des approches orientales et naturaliste est de mettre de l’équilibre dans chaque journée : composer sa journée. Y intégrer l’affection des relations proches, le rire, la créativité, la distraction, le silence, le rêve, un sommeil de qualité aux heures du sommeil, une vie spirituelle.

La vie spirituelle ne veut pas dire religion ! cela peut parfaitement être de parler à ses fleurs ou de cultiver une « foi » qui nous grandit, saine et vivante.

La foi n’est pas une croyance, c’est une évidence. On peut avoir foi en la grandeur de l’univers, ou foi en la puissance étrange et pourtant manifeste des relations à distance, peu importe, quelque chose en lequel on croit sans avoir besoin de croire, sans justification, c’est intime et sincère.

 

 

Inspiré de Virginia Satir

Les rôles que nous jouons en permanence nous privent d’être nous.

Le fait d’être mari et femme, père, mère, frère, sœur etc… n’est pas une identité. Le fait d’être ouvrier, mécanicien, médecin ou quelque métier que ce soit n’est pas une identité. Le fait que quelque soit bien ou mal ne définit pas nos identités.

De ces rôles découlent tout un tas de limitations de nos identités d’êtres humains que VS met en scène par paires. Paire de femmes, d’hommes, homme-femme. En donnant des rôles. Déjà, le fait de décrir les paires par typologie sexuelle sort les personnes de leur être ; Décrire : Mari-Femme, Maman-Papa, Patron-Salarié, Grand-Père/petit-fils, policier-citoyen, enfant-adulte, etc… les rôles sont basés sur le pouvoir, qui a besoin de la peur : la peur est à la base des relations, c’est le principe des relations d’attentes, La victimisation est issue de cela,  c’est une posture. La plupart des relations sont basées sur la relation dominé-dominant, et c’est même toute la structure de la société qui est construite autour de cette idée. Nous n’imaginons pas possible une société sans nos rôles, hiérarchies, obligations et droits. Ces rôles nous mènent à des comportements, et étant donné que nous sommes contraints, cela crée du stress entre les besoins de l’être profond et les besoins des rôles. De là, les rôles mènent aux addictions, aux fuites, aux déviances diverses pour remplir nos rôles. Y compris les rôles de victime, de méchant, de rebelle, y compris les rôles de bons, de gentils, de personne intègre, fidèle etc… jusqu’à ce que ça craque quand la contrainte rompt : la grande majorité des dépressions, suicides, et actes de violence se produisent à cause et dans un cadre familier ou familial.

Ces rôles nous empêchent d’avoir des connexions, ou à minima nous empêchent d’avoir des connexions libres. Ce n’est pas en renversant les rôles ou en les alternant qu’on arrange les choses. Si on arrête tel ou tel comportement, souvent par la force ou la loi, on ne fait rien pour la personne « victime » ; Souvent on travaille sur des problèmes pour que les uns arrêtent de faire quelque chose à quelqu’un d’autre et c’est l’objectif principal.

Dans sa démo elle montre des « couples ». L’un est aux pieds de l’autre (relation dominé-dominant). Quand le dominé se rapproche du dominant, l’autre va instinctivement : le repousser, ou alors va se tourner et va vouloir prendre la fuite ; Et le dominé va se sentir rejeté ou abandonné.

VS dit qu’elle n’a jamais vu, dans des milliers de couple qu’elle a vu évoluer avec des relations qui avaient dans leur relation un principe de dominant-dominé, aucun couple avec une relation d’égalité. Aucun. Pour les aider on s’attaque à la manipulation, aux stratégies, aux secrets, aux mensonge, à la la solitude, et aux activités.

Or, on a affaire à deux comportements, et on va travailler avec chacune des personnes. Il faut redresser chacun sur des pieds, afin que la réconciliation soit naturelle, instinctive, car elle est générée par le sentiment de liberté.

Anne Lamott – Extraits

Anne Lamott

Notre vraie personne est hors du temps et de l’espace mais en regardant mes papiers, je peux voir que je suis née en 1954. Mon moi intérieur est hors du temps et de l’espace. Il n’a pas d’âge.

il n’y a presque rien en dehors de vous qui vous aidera de façon durable. Vous ne pouvez pas acheter, atteindre ou planifier la sérénité et la tranquillité d’esprit. c’est un travail interne.

Les autres : nous ne pouvons pas prévoir la paix, une amélioration durable pour les gens que nous aimons le plus au monde. Ils doivent trouver leurs façons de faire, leurs propres réponses. Vous ne pouvez pas courir aux côtés de vos enfants devenus adultes avec de la crème solaire et un baume à lèvres durant leur voyage de héro. Vous devez les libérer. Le contraire serait irrespectueux. Si c’est le en général, notre aide n’est pas bénéfique. Notre aide est souvent nocive. L’aide est le versant ensoleillé du contrôle. Arrêtez d’aider autant. Ne répandez pas votre aide et votre bonté partout.

 

tout le monde est perturbé, brisé, collant et effrayé, même ceux qui semblent les plus sains d’esprit. Ils vous ressemblent bien plus que vous ne le croyez alors essayez de ne pas comparer votre intérieur avec l’extérieur des autres. Cela ne fera qu’empirer votre état.

 

Si régler les problèmes, sauver ou essayer de secourir est futile, le soin radical de soi est prodigieux et il irradie vous vers l’atmosphère, comme un peu d’air frais. C’est un énorme cadeau au monde. Quand les gens répondent en disant : « Elle est imbue d’elle-même », souriez obliquement comme Mona Lisa et préparez-vous une tasse thé. Être plein d’affection envers son soi loufoque, égocentrique, grincheux, désagréable c’est être chez soi. C’est la que débute la paix dans le monde.

 

la grâce. La grâce est un lubrifiant spirituel. Le mystère de la grâce est que dieu aime Henry Kissinger et Vladimir Putin et moi tout autant qu’Il ou Elle aime votre nouveau petit-enfant. Allez savoir pourquoi. Le mouvement de la grâce est ce qui nous change, nous guérit et guérit notre monde. Pour invoquer la grâce, dîtes « à l’aide » et attachez votre ceinture. La grâce vous trouve exactement où vous êtes mais n’a pas à vous laisser où elle vous a trouvé. Le téléphone sonnera ou un courrier arrivera et, contre toute attente, vous retrouverez votre sens de l’humour à votre sujet. Le rire est de la sainteté gazeuse. Il nous aide à respirer encore et encore, nous fait nous retrouver et nous donne la foi en la vie et en l’autre. Souvenez-vous, la grâce arrive toujours dernière.

 

Onze : dieu est bonté. Ce n’est vraiment pas si effrayant. Cela signifie le divin ou une intelligence aimante et animée ou, Emerson a dit que la personne la plus heureuse du monde est celle qui apprend de la nature les leçons de la dévotion. Alors sortez et levez les yeux.  Le secret de la vie.

 

Finalement : la mort. Numéro douze. Wahou et aïe. Il est si dur de supporter la mort des quelques personnes sans qui vous ne pouvez pas vivre. Vous ne vous remettrez jamais de ces pertes et malgré ce que dit la culture, vous n’êtes pas censé vous en remettre. Nous chrétiens aimons voir la mort comme un changement de domicile majeur mais, dans tous les cas, la personne vivra pleinement dans votre cœur si vous ne le fermez pas. Leonard Cohen l’a dit : « Il y a une faille dans toute chose, c’est par là qu’entre la lumière. » C’est ainsi que nous ressentons nos proches à nouveau pleinement en vie.

Les gens vous feront rire dans les moments les plus inopportuns et c’est une excellente nouvelle. Mais leur absence sera aussi un cauchemar permanent de mal du pays. La peine et les amis, le temps et les larmes vous guériront en partie. Les larmes vous baigneront et baptiseront et hydrateront, vous et le sol sur lequel vous marchez.

Savez-vous quelle est la première chose que dieu a dit à Moïse ? Il a dit : « Ôte tes souliers ». Car c’est le sol sacré, en l’absence de preuve du contraire. C’est difficile à croire mais c’est la chose la plus vraie. Quand vous serez un peu plus vieux, comme ma petite personne, vous réaliserez que la mort est aussi sacrée que la naissance. Ne vous inquiétez pas, continuez votre vie. Presque toutes les morts sont faciles et douces, vous êtes entouré des meilleures personnes aussi longtemps que nécessaire. Vous ne serez pas seul. Ils vont aideront à traverser vers ce qui nous attend. Comme Ram Dass l’a dit : « Au bout du compte, nous ne faisons que nous raccompagner les uns les autres à la maison. »

Pâques 2023 pas du tout romantique

Vendredi Saint, le jour où les chrétiens célèbrent la crucifixion de Jésus. Voici une proposition pas du tout romantique, et inscrite dans le temps présent…de l’époque, pas celui du romantisme. D’ailleurs, si cet épisode de la vie de Jésus n’avait pas été romantisé, que resterait-il de Pâques ? … je vous préviens, si vous êtes chrétien, ce qui suit est décevant.

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Le vendredi en question, personne ne savait que Jésus était le sauveur des chrétiens. Les chrétiens n’existaient pas encore.
Jésus est un prénom comme un autre.
De même, personne ne savait qu’il allait « ressusciter », car on était vendredi !
Et puis, personne n’avait lu la Bible, forcément, elle n’était pas écrite !
Enfin, dans la ville de Jérusalem peu de gens connaissaient un dénommé fauteur de trouble du nom de Jésus.
Ce qui se passait, c’était un procès public. Peut-être pas le seul d’ailleurs, c’était peut-être souvent le cas le vendredi, qui correspond à notre samedi aujourd’hui. Ce qui excitait la foule, c’était le procès public organisé.

Cette foule, c’est toujours les mêmes qu’aujourd’hui ! à savoir ceux qui sont toujours en train de juger de ce qui est bon ou mauvais, ceux pour qui toute opinion non-conventionnelle est à condamner, il ne doit pas y avoir de questionnements, ceux qui questionnent sont des complotistes, et même s’ils ne le sont pas on dira qu’ils le sont quand même parce qu’on veut pas s’emmerder avec des emmerdeurs …

Ce jour-là, le juge qui était déjà aussi le gouverneur comme aujourd’hui, puisque les hommes qui ont le pouvoir font la loi, ce jour le juge donnait le pouvoir de décider au peuple. Les Romains ont toujours eu l’intelligence de s’allier aux pouvoirs locaux, ce qui leur a permis d’étendre leur Empire bien au-delà de leurs possibilités du maintien de l’ordre. Bref.

Ce Jésus était présenté comme un illuminé qui se prenait pour le fils de Dieu : blasphème ! Comment peut-on ? Ce serait comme affirmer aujourd’hui en 1610 que la Terre tourne autour du soleil ! Ou alors pourquoi ne dirait-on pas aujourd’hui en 1859 que l’Homme fait partie de l’arbre de Vie tout comme les autres animaux, sans être à part ! Blasphèmes, blasphèmes, blasphèmes ! Et pourquoi ne pas dire aujourd’hui en 1982 que les pédés ne doivent plus être jetés en prison, tant qu’on y est !

Non ! les vérités sont les vérités, nous on a raison, les autres ont tort ils sont irraisonnés et ils doivent être punis, car nous voulons une société unie dans cette division organisée, nous voulons continuer ce comportement immature qui sépare le bon du mauvais selon notre conception du bon ! Pourquoi serions-nous à l’écoute de tous, alors que c’est nous qui dominons ! ce serait être faibles !…

… Une fois la sentence prononcée par le peuple, les dirigeants Juifs étaient contents, ce dangereux meneur allait débarrasser le plancher, et le peuple était avec eux, ils avaient même renforcé la confiance du peuple. Ce Jésus leur avait finalement rendu service.

Ensuite, l’histoire est redevenue anonyme et classique : Quelques personnes assistaient à la crucifixion de ce criminel parmi tant d’autres, sa mère et sa femme le pleuraient, puis un homme généreux s’occupait ensuite d’ensevelir ce dénommé Jésus.

Et l’histoire du Vendredi Saint s’arrête là.

…  La suite est un peu plus romantique : grâce à l’onguent répandu sur lui la veille, ce Jésus pas tout à fait mort à son ensevelissement allait se réveiller de ses malaises dans la nuit, il allait être soigné mais on n’a pas de traces de ça.

On allait retrouver son tombeau ouvert que bien plus tard, le Dimanche matin, et puis c’est plus tard encore qu’on allait retrouver Jésus qui avait intérêt à se faire discret si déjà il avait échappé à la mort !

Après une semi-cavale de 40 jours, il allait se résoudre à disparaitre, changer de pays et d’identité pour mener une vie tranquille, en arrêtant de prétendre être le fils d’un Dieu, c’était trop dangereux à cette époque … et aujourd’hui pareil : personne ne voudrait accepter une tel discours, il faudrait enfermer un tel illuminé, ou alors plutôt le soigner pour trouble de la personnalité.

Joyeuses Pâques.

 

 

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