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questions socratiques

 

– « Quel est le pourcentage de responsabilité qui peut m’être attribué si je constate que mon collègue est de mauvaise humeur et que je ne sais pas pourquoi ? »

– Si mon fils adolescent refuse d’étudier pour un examen, quel est le pourcentage de responsabilité qui m’incombe et quel est le pourcentage qui lui incombe ?

– Si je fais un discours et que certaines personnes ne semblent pas très intéressées, quelle est la part de responsabilité qui m’incombe et celle qui leur revient ?

 

 

Qui est responsable – Responsabilité et Culpabilisation

Qui est responsable ici ?

Les personnes ayant des idées négatives peuvent avoir tendance à internaliser le blâme pour les résultats négatifs, même lorsque ce blâme est injustifié. Ils peuvent également penser que tous les résultats négatifs sont dus à d’autres personnes. Les deux pensées donne peu de pouvoir et d’influence sur sa propre vie – une sorte d’impuissance apprise.

C’est une voie bien pratique de tout culpabiliser. Ca évite de parler de responsabilité, justement parce que la responsabilité est comprise comme une forme grave de culpabilité. C’est bien dommage.

Au contraire, la responsabilité, c’est « être en capacité de répondre », repons-habileté ! Je suis en capacité de répondre à la problématique, je peux me mettre en mouvement, j’ai une capacité d’action, j’ai mon libre-arbitre, je suis acteur et non pas victime ou coupable, donc passif.

On peut même aller plus loin, en finissant par être heureux d’être responsable. Mais « le responsable » ne doit pas être vécu comme un expert qui doit tout savoir sur tout !

Être responsable, c’est seulement être en capacité de répondre, de prendre sa responsabilité, de répondre, c’est de se mettre en mouvement pour répondre

 

ce que je veux faire

1- soigner les gens
les maladies internes sont liées aux émotions.
les maladies chroniques sont liées aux émotions.
les maladies externes sont liées directement aux facteurs de cause visibles.
les empoisonnements et facteurs externes indirects sont plus difficiles à détecter.
Processus :
– BILAN de MTC, Il permet de détecter les tableaux.
– PRINCIPES DE TRAITEMENT : Au lieu de traiter les organes et leurs fonctions, par ex par les méthodes d’acupuncture et de pharmacopée je veux utiliser :
– Tuina
– questions socratiques
– huiles essentielles

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2 – DONNER LA BONNE PAROLE
Faire réfléchir les gens. par des vidéos courtes à thème d’introductions; vidéos plus longues développement, conférences, web conf

3 – Ecrire des Livres
3.1 Thèmes de développement :
traduire les accords toltèques
dédramatiser les abus de language ex : « on choisit ce qui nous arrive »

3.2 Thèmes naturalistes :
Traduire la MTC
Traduire les principes du TaoTeKing et de Tchouang
Traduire le YiKing

4 – Coaching génératif
Préciser un objectif
Se motiver
Définir ses valeurs
définir la personnalité

technique de vente

phase 1 : le client veut parler de ses besoins et du budget

Phase 2 : le client veut que je lui parle de la solution, pas du budget

Phase 3 : Budget et Risque que le client estime prendre

 

Situation
Problème
Conséquence négative si on fait rien
Gain

Ne pas donner d’abord les arguments qui sont expliqués plus tard.

 

Quelques réflexions depuis ma carte du monde

 

 

Bilan de compétences : C’est très bien, je vous encourage à en faire un. Mais je vous demande : est-ce que vous n’êtes que des compétences ?

J’ai fait 2 bilans de compétences, très bien réalisés et je remercie encore mes consultants. Mais en sortant je me suis dit  » oui ok, et après ?  »

L’idée, à ce moment-là, est qu’il « suffit » de se mettre en mouvement. Oui mais comment ?

Primo, vous n’avez pas que des compétences, vous êtes des talents ! Il y a une différence fondamentale entre les talents, naturels, et les compétences, acquises. Nous AVONS des compétences, nous SOMMES des talents. Un talent, ça se vit, dans les tripes, dans le coeur, ça fait écho à notre identité. Se découvrir ses talents, les vrais, c’est passer de la nuit au jour dans ce qu’on a VRAIMENT envie, car déployer son talent, c’est ETRE, ce n’est pas seulement FAIRE. Le talent, c’est le pont entre l’être intérieur et sa façon d’être au monde, unique, rayonnante. Une compétence peut épuiser, un talent n’est jamais fatigué !

Alors oui, on peut mener une vie entière avec des compétences. Plus ou moins facile à mettre en oeuvre, elles portent mais ne nourrissent pas le sens, la signification qu’on donne aux choses. Certaines personnes n’ont pas besoin de donner du sens à leur vie, et donc, les compétences leur seront suffisantes … quoique, vers 40 ou 50 ans, parfois on a finalement quand même besoin de sens …

Je pense que connaitre ses compétences et ses talents ne suffit pas !

Généralement, les bilans de compétences passent du bilan des compétences vers les métiers, et de là, vers la filière de formation et/ou l’entreprise.

Or, si on passe d’une vie professionnelle non nourrissante à une autre qui ne le sera pas plus, que croyez-vous qu’il va se passer dans les 3 à 5 années suivantes ? Lassitude, retour à la case départ, souvent.

Là entre en jeu d’autres étapes du coaching génératif : L’environnement et la manière de fonctionner sont importantes dans ce qu’on fait, car elle permet d’exprimer ce qu’on est !

L’environnement : j’ai des talents et des compétences, oui, et mon bilan de compétence m’a permis de les préciser. Je m’oriente vers une nouvelle vie pro, ok.

Mais l’environnement et le mode de fonctionnement dans lequel je vais exercer mes talents me correspond-il ?

Un environnement qui ne correspond pas peut vite devenir épuisant, voire toxique ! Savoir quel type d’environnement me correspondra me permet de ne pas me tromper de branche. Pour un même talent, différents métiers peuvent correspondre. Certains métiers évoluent selon des modes de fonctionnement qui me correspondent, ou pas du tout. Ou encore, un même talent peut être exercé dans un métier qui se pratique au contact d’un large public, ou alors seul en toute autonomie. Vous avez besoin d’être dirigé ou bien ne supportez pas du tout cela ? etc …

Vous allez me dire qu’il suffit d’ouvrir internet : facile, non ? Qu’est-ce qu’on trouve sur internet ? des tests, des qcm, des méthodologies. Et même du pseudo coaching. Mais pourquoi se lancer corps et âme dans cette démarche, sans savoir ce qu’on veut vraiment faire ?

L’arbre qui cache la forêt : souvent, quand quelqu’un vient pour changer A, au début de la séance suivante cette personne revient en disant  » en fait, ce n’était pas vraiment ce que je voulais changer

 

le corps est spirituel

Le corps spirituel : le corps n’est pas que matériel, il est spirituel !

dans une société où le corps est réduit à la matière, le corps est pourtant la porte d’entrée des Shens et le lien avec le SHEN

 

Coaching : le lien entre l’objectif et l’identité

 » si je veux vraiment apporter une valeur ajoutée aux gens, je dois me demander et demander aux autres ce qui est si important dans leur vie et qui les aiderait à avoir plus de valeur, plus de succès et plus de confiance en eux  » John Maxwell

L’objectif de John est d’apporter de la valeur ajoutée aux gens. John fait cela parce que cela va nourrir son être, son identité, ses valeurs.

L’objectif de Céline était de changer de vie, de lieu et d’activité. Céline a fait ça parce que cet objectif nourrirait son être, son identité, ses valeurs.

Exercice de réflexion pour déterminer sa façon de fonctionner

 » si je veux vraiment apporter une valeur ajoutée aux gens, je dois me demander et demander aux autres ce qui est si important dans leur vie et qui les aiderait à avoir plus de valeur, plus de succès et plus de confiance en eux  » John Maxwell

L’objectif de John est d’apporter de la valeur ajoutée aux gens. John fait cela parce que cela va nourrir son être, son identité, ses valeurs.

L’objectif de Céline était de changer de vie, de lieu et d’activité. Céline a fait ça parce que cet objectif nourrirait son être, son identité, ses valeurs.

Pour la mise en action, John et Céline ont choisi chacun une manière de faire qui correspondent à leurs goûts personnels. Pourquoi c’est si important ?

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Le Faire à l’excès, l’Être dénigré, ou la spiritualité en déficit comme moteur de la perte de sens

Où commence la spiritualité ? Elle commence là où il a du sens !

Donner du sens à ce qu’on fait, c’est déjà de la spiritualité.

Dans notre société hyper médiatique et hyper cynique, toute forme de spiritualité est synonyme de sectarisme, d’ésotérisme, d’élucubration.

Et les sciences dures sont appelées en renfort pour justifier que rien n’existe qui ne soit matériellement prouvé par l’état de l’art de la science actuelle.

Mais ça ne suffit pas, car même quand la science dite dure découvre des connexions neuronales qui expliquent des choses comme, exemples non exhaustifs, l’intuition, l’apprentissage par la mentalisation, l’epigénétique, il suffit que les instances du cynisme décrètent leurs auteurs comme des doux rêveurs pour que ces théories nouvelles ne puissent se développer. L’ordre des médecins en tête, soutenu par les industries pharmaceutiques et alimentaires qui ont des intérêts contraires.

Seulement, donner du sens à la vie, donner du sens à ce qu’on fait est vital. L’absence de sens est source de perdition, d’états déprimés, de déraillement psychique.

 

Tu fais quoi dans la vie ? tu es qui dans ta Vie ?

Tu fais quoi dans la vie ? Tu fais quoi dans la vie, c’est la question d’introduction qu’on s’échange quand on fait connaissance avec une nouvelle personne.

La question est orientée vers les rôles professionnels que nous avons, éventuellement vers nos titres, si nous en avons.

 » je suis ouvrier dans une boite de construction métallique » ou encore  » je suis médecin anesthésiste au CHU ».

Cette question qui aborde le rôle professionnel de la personne nous permet à tous de rester pudiques et de ne pas dévoiler d’entrée nos vies personnelles, mais aussi de ne pas être intrusifs dans la vie des inconnus que nous rencontrons pour la première fois.

à partir de là, ça permet d’orienter nos discussions. L’ouvrier sera considéré comme un ouvrier avec son chapelet d’idées reçues ; Le médecin, aussi. Autant de jugements.

Fruits de ces jugements : « il ne va pas me comprendre »,  » il faut que j’adapte mon langage », ou  » il va me regarder de haut »,  ou  » je n’ai rien  à partager avec un type de ce milieu » ou même « c’est sûrement une belle personne, mais je n’ai hélas rien à partager avec lui  » …

Mais est-ce que nous rencontrons des jobs ou des personnes ? C’est un entretien d’embauche ? …

Imagine une autre approche, qui parle éventuellement également de travail :

 » comment tu te sens en ce moment ?  »

 » oh tu sais, je suis un peu stressé, le travail m’en demande beaucoup  »

 » ah oui, quel est ton stress ?  »

 » tu sais, je suis médecin anesthésiste et la responsabilité d’avoir la vie des gens entre mes mains est parfois lourde à porter  »

 » ah oui, je comprends, ça doit être effectivement compliqué … et moi tu vois je me plains du contraire  »

 » ah oui ? tu me racontes ?  »

 » ben tu vois, je suis ouvrier dans une petite boite, le travail est toujours le même, c’est ennuyeux et j’ai l’impression d’être inutile  »

 » ah oui en effet, quand on se sent inutile c’est une source de tristesse. Et comment tu fais pour te distraire ?  »

 » ben tu vois, je suis un vieil amateur de pêche, mon père m’a transmis cela, mais depuis quelques temps j’ai découvert le vaste monde des plantes et des fleurs  »

 » ah oui ? c’est génial, tu découvres et développe tes propres goûts ! justement j’aimerai beaucoup me détendre avec une activité plus tranquille comme la pêche, tu pourrais peut-être m’apprendre quelques tuyaux ? jusqu’à présent j’ai toujours eu besoin de me détendre par l’explosivité, j’ai fait du VTT pendant longtemps.

 » ah oui, la vie a ses rythmes et on se découvre des penchants différents. Et d’ailleurs, mon fils adore le VTT  »

 » eh ben tu sais, mon fils a été contaminé, peut-être que nos fils voudront-ils faire des virées ensemble ? … ça fera plaisir à mon fils de rencontrer un garçon d’un autre milieu que le sien  »

 » je vais le lui proposer, mais le mien ne semble pas prêt, il semble assez enfermé par les stéréotypes  »

 » oui, à cet âge-là, les idées reçues sont les plus fortes, et ensuite nombre d’entre-eux mettent 30 ans à ouvrir leur horizon … mais tu sais, c’est aussi l’âge où les jeunes sont les plus ouverts !  »

 » oui, la preuve, nous le sommes !  »

… notre éducation, la manière dont on nous éduque à s’adresser à l’autre, fait nos parcours.

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