Le désaccord ce n’est pas important. Ne pas la regarder de haut pour autant. Rester vide. Trouver dans Ce vide un espace. Ne pas utiliser de techniques ou de tactique. C’est parfois inconfortable, mais c’est le chemin. Parfois on prend un pain dans la figure, mais il y aura une réponse, mais pas une réponse du passé (ça veut dire ne pas vouloir absolument que tout soit beau comme au passé), être vide et puis laisser les mots sortir naturellement. Les êtres éveillés n’ont pas les réponses, car ils n’ont pas besoin d’avoir les réponses. Comme l’eau qui ne sait pas où Elle va couler, elle trouve son chemin et puis se nivelle. Et accepter d’être perdu, car c’est comme ça qu’on s’ouvre aux solutions, et non pas s’obliger à trouver. Du moment qu’on fait ce qui est juste selon le cœur on ne peut pas faire de tort à d’autre.
Catégorie : Psychée (Page 33 of 41)
1 Musique rapide et Secouer les membres puis tous le corps – Durée 3-4 minutes
2 Pause, respiration profonde par le ventre
3 Musique entrainante : danser, chanter, rire, pleurer
4 Position du mort pranayama
5 méditation en groupe en cercle
6 thé et moment de partage
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Le Dr James Gordon voyage dans le monde entier pour apprendre aux gens à surmonter les traumatismes. Il utilise des techniques psychocorporelles basées sur la recherche pour aider les réfugiés, les victimes de viols, les survivants de tremblements de terre, les vétérans de guerre …
Voici un article tiré du site mindbodygreen.com : Environ un an après l’énorme tremblement de terre qui a secoué Haïti en 2010, Gordon s’est rendu sur l’île pour animer un atelier pour une centaine d’étudiants en soins infirmiers. Je les ai fait secouer leurs membres et tout le corps. En deux minutes, la moitié d’entre eux pleuraient. Nous avons fait une pause pour prendre conscience de notre respiration. Et puis j’ai mis du Bob Marley, et elles ont commencé à danser. Certaines pleuraient encore, d’autres ont commencé à rire, et après, elles ont dit : « Ça fait du bien ! ». Beaucoup de femmes ont dit à Gordon que c’était la première fois qu’elles avaient pu rire ou pleurer depuis le tremblement de terre – et qu’elles pensaient qu’elles devaient être fortes, ou qu’elles ne devaient pas s’amuser. »
Le Dr Gordon dit : « Lorsque vous bloquez une émotion et que vous entrez dans cet état de congélation, ce n’est pas seulement contre cette émotion que vous vous protégez, c’est toute votre vie émotionnelle qui est limitée. »
Quand je dis ou fais une bêtise, ou alors quand je me sens blessé par une parole ou un acte, comment je peux réagir ?
D’abord, je peux m’accorder à moi et à l’autre la même non-intention de nuire. Car il me semble que personne ne se dit » tiens je vais faire du mal à l’autre » ou » tiens si je lui disais quelque chose de méchant ».
Quand un enfant fait une bêtise, il va s’en rendre compte, se cacher et devenir honteux ; Puis il va venir demander un câlin, qu’on va lui accorder ; Ensuite on aura un échange calme avec lui et il va apprendre de son erreur et continuer son chemin d’apprentissage de la vie.; Et puis tout le monde va passer à autre chose, et notre regard sur lui ne va pas changer après cet épisode…
Nous les adultes, sommes-nous assez adultes pour rougir et reconnaitre nos erreurs ?
sans trouver des causes externes et exceptionnelles, sans les transformer en fautes, ce qui dévalorise. La faute est une façon d’échapper à la réflexion alors qu’une erreur est un essai manqué, à savoir qu’on fera mieux la prochaine fois, et il ne s’agit pas de ne pas faire …
Nous les adultes, sommes-nous assez adultes pour demander pardon, et demander et rendre des paroles apaisantes et des câlins ? Qu’on soit celui qui a fait une bêtise ou celui qui est offensé, peut-être qu’on peut sortir de l’idée fermée que ce sont des sensibleries, et reconnaitre notre propre capacité à la tendresse, libératrice et apaisante, envers les autres et envers soi de toutes les tensions accumulées…
Nous les adultes sommes-nous assez adultes pour passer à autre chose quand quelqu’un a fait une bêtise ? Sans laisser l’autre coincé dans notre jugement, mais en lui accordant la même patience qu’à un enfant, en lui tendant la main, et en l’encourageant à continuer son chemin pour grandir encore.
….si on jugeait moins ? Et si on s’accordait à soi et aux autres la même différenciation entre la personne, ce qu’elle a pu exprimer et ce qu’on a reçu, et la place que tient l’être-autre dans notre coeur ? Dans l’Amour.
Une vie créative est : (inspiration Deepak Chopra)
Dynamique
Curieuse
Ouverte
Fascinée par la découverte
C’est s’ouvrir au possible, mais pas que ! C’est s’ouvrir à un nouveau possible, en l’accueillant. Or, rester dans les pensées que le passé va se reproduire n’ouvre pas, pas vraiment, pas franchement, pas pleinement.
Les 4 critères de la demande
Concrète : « est-ce que tu veux bien mettre la table ? ». Ne pas rester vague du genre « est-ce que tu peux m’aider ? »
Positif » pourrais-tu chanter dans le jardin ? » et non pas « arrête de faire du bruit »
Réaliste « je vais méditer chaque matin 5 minutes » et non pas « à partir de maintenant je vais méditer 2 heures par jour »
Négociable : Laisser à l’autre le choix, s’ouvrir à l’échec.
+ à coeur ouvert : « je ressens »
+ pas affirmatif : « je peux me tromper mais je ressens »
+ pas impératif : « je souhaite propoper » et non pas « je veux que tu fasses »
A partir du Daily Breath du 28 12 2020
Mode d’emploi de la compétence du Laisser-Venir
1 – Fais le maximum de chaque moment de Vie : cultives la Joie spontanée. Si tu regardes à n’importe quel objet, ne l’interprète pas, ne juge pas, ne le place pas dans une hiérarchie ou dans le bon ou le mauvais. Alors tu ouvres la porte à la joie spontanée.
2 – Ne cherches pas obstinément les bonnes décisions. Sois conscient que tu es en train de vouloir chercher les décisions.
3 – Cesse de vouloir avoir raison, de faire le bien
4 – Vas au-delà des risques : Dans chaque décision il y a des risques. Or, la créativité de la Vie réside dans les initiatives, dans les choix, les décisions : S’il n’y a pas de risque il n’y a pas de Vie
5 – Ne prends pas de décision quand tu es dans le doute. Appuye sur pause, dors sur la question.
6 – Vois en chaque expérience de Vie une opportunité, spécialement dans les mauvaises expériences.
En définitive tout ceci va te permettre de réaliser que le laisser venir est de ressentir la Joie dans chaque moment de Vie.
* Je suis prêt à libérer mes peurs.
* Je vis et me déplace dans un monde sûr et sécurisé.
* Je me libère de toutes les peurs et de tous les doutes destructeurs.
* Je m’accepte et je crée la paix dans mon esprit et mon cœur.
* Je m’élève au-dessus des pensées qui tentent de me mettre en colère ou de me faire peur.
* Je libère le passé avec facilité et fais confiance au processus de la vie.
* Je suis prêt à renoncer au besoin de cette protection.
* Je suis maintenant prêt à ne voir que ma magnificence.
* J’ai le pouvoir de faire des changements.
* Je suis toujours divinement protégé.
les copyrights sont à M d’Ansembourg, ceci n’est qu’un condensé personnel destiné à vous donner envie de suivre les formidables formations de ce coach exceptionnel plein d’humanité. Merci à lui.
Lorsqu’on juge on enferme. On a tendance à tout interpréter. Mettre en pratique le premier accord toltèque.
On a intérêt à ne pas juger.
Oui mais « Alors comment prendre les choses ? il faut bien écouter ? on ne peut pas rester sans rien faire, car alors ce n’est pas de la communication ? »
Au lieu de juger, ressentir.
Exercice 1 :différencier subjectif et objectif
Une situation qui ne s’est pas passée comme tu l’avais espérée.
a – écris ce qui s’est passé en toi, comment tu l’as interprété.
b – la situation telle qu’elle était, sans passé ni futur, sans interpréter, sans « mais », sans affect. Vois la situation de l’extérieur.
Alors tu peux établir la différence entre les faits et l’effet.
Comment tu te sens quand tu passes de a à b ? …. voir aussi Byron Katie
Exercice 2 : les sentiments
a – Dans la situation jugée, JE ME SENS … : nommer
b – Dans la situation observée, je nomme les faits et l’effet que ça me fait : nommer
( » on » = personne ! faire dire » je » )
Laisser le temps. Aller à la rencontre de soi. A ce moment-là on a souvent tendance à fuir, à passer sur autre chose et à nos addictions.
Exercice 3 : les besoins
quels sont les besoins qui ne sont pas nourris. Les besoins les plus criants sont les plus difficiles à exprimer. Introspection.
Méthodes : Psych-K, train qui passe, gauche-droite
Victime :
je ne me prends pas en main
se plaindre
ne change rien
Communication Non Violente : Communication a-violente, éviter la violence. J’essaye de nommer les faits.
Je parle de moi, de l’effet que ça me fait. ne pas parler de l’autre.
je parle de mes besoins. des besoins dans lesquels l’autre peut se retrouver.
progressivement pour arriver un résultat plus grand à la fin.
demande ouverte qui accepte le non.
les copyrights sont à M d’Ansembourg, ceci n’est qu’un condensé personnel destiné à vous donner envie de suivre les formidables formations de ce coach exceptionnel plein d’humanité. Merci à lui.
L’enfant est dans l’instant présent : il n’a pas de cloisonnement.
L’enfant est à la fois celui qui court derrière le papillon, le papillon, l’herbe haute, le soleil, etc…
L’enfant est à la fois l’enfant qui fait un calin à son parent, et son parent et le canapé, et le tapis et…
L’adulte moderne fonctionne dans ses enfer-me-ment : routines, fonctionnements compensatoires, systèmes de pensée, habitudes qui ne sont pas questionnés par confort, on n’a pas besoin, et si ça ne va pas on prend des cachets. La vie est ennuyeuse.
Nous avons besoin de déchirer le carton, de libérer le danseur, de nous réaligner sur la musique intérieure. De se réaligner sur le fil rouge de la vie.
Tension entre vie rêvée et vie vécue : s’engouffrent dans cet espace les mécanismes compensatoires.
Dans une société de consommation, c’est facile de compenser le mal-être, et on a assez de confort pour ne pas se remettre vraiment en question soi, mais on remet en question son environnement. Alcool, anxiolytiques, accro au travail … et toutes les distractions. Dans notre société, nous avons plus appris à compenser notre mal-être qu’à nourrir notre bien-être. La société de consommation et des loisirs.
C’est quand je vis vraiment la vie que j’aime que je suis joyeux et contagieux de ma joie
Observer nos enfer-me-ments : s’observer, ce qui se passe en moi : corps, émotions, spirituel.