Today I remember to love everything everyone I come in contact with. 🙏
Etre
Today I remember to love everything everyone I come in contact with. 🙏
Pourquoi est-ce si difficile de convaincre que la solution vient de l’intérieur ?
Parce que dans notre société, nous sommes identifiés à ce qui nous est extérieur. L’identification aux croyances, la rétention des émotions et la suprématie de la pensée rationnelle mènent à la dissociation de l’être de la personne. La personne est seule à évoluer. L’Être n’existe pas. C’est même une notion abstraite pour la plupart des gens.
De là, si on prive les gens de leurs identifications, qui sont-ils encore ? … là survient la peur. La peur du vide. Car à l’intérieur, c’est vide.
Ce vide n’est qu’une impression. C’est un peu comme l’espace : on peut avoir peur de se noyer dans le vide sidéral. On peut avoir peur de cette nuit sans fin.
Par conséquent, la première chose à faire sera de rassurer, puis de faire prendre conscience que le monde intérieur est non seulement une vide, mais un univers. Ensuite, que ce monde intérieur est totalement à notre disposition. Qu’on a le pouvoir de le rendre joyeux ou triste, coloré ou gris, … le pouvoir est immense.
S’approprier son monde intérieur, l’aimer, le peupler, le rendre joyeux.
Quand l’identification se fait au monde extériur, l’esprit n’est pas ancré, la protection est dans les objets, et la stagnation provoque l’enlisement. Suit la pensée fermée, unique, automatique. Suivent les maladies.
Mais les maladies ne suffisent pas à réveiller les Êtres. Car les médicaments cachent les maladies, comme des sparadraps.
Quand vraiment ça ne va plus, c’est le burn-out, c’est la dépression grave, c’est le pétage de plomb, et souvent la maladie grave, cancers et autres déréglements de systèmes (hormonal, endocrinien, surénales…).
Si l’esprit est occupé, et identifié par les pensées, les émotions et les croyances (opinions), celui-ci est d’abord instable et à la fois stagnant.
Les croyances restent les mêmes, par besoin de stabilité, de sécurité, de besoin de repères. Pour construire notre monde artificiel, nous avons besoin de nous appuyer sur les croyances, égrégores, ou encore les sciences, qui ont permis de construire les objets dans lesquels nous vivons. Nous nous sommes ainsi identifiés aux croyances des sciences et techniques, et nous finissons par nous identifier aux objets. Nous ne sommes plus rien sans nos objets éléctroniques, et nous priver de liberté ne nous fait pas réagir du moment que nous avons nos objets d’information (on ne peut pas appeler les réseaux sociaux de la communication).
Dans la nature, l’humain n’a pas besoin d’asseoir son besoin de sécurité sur les objets, il n’y en a pas. De plus, dans la nature, il n’y a pas autant de dangers, donc pas besoin d’autant de sécurité. De plus les dangers de notre monde sont quasi tous imaginaires.
Le lâcher-prise, c’est le laisser-aller.
Les pensées : Instables, les pensées nouvelles défilent à toute vitesse. On ne s’y arrête pas, on ne réfléchit pas. Quand avez-vous vu quelqu’un réfléchir pour la dernière fois ?
Emotions : Les émotions induites sont les fausses émotions provoquées par le vécu qui se confronte aux chapelets de croyances formant la sécurité. A longueur de journée, des informations nous viennent qui se heurtent aux croyances de la sécurité. De là, on crée des émotions. Des fausses émotions.
Les deux seules émotions sont la joie et la peur. Les autres sont des émotions construites. Elles sont le résultat de la confrontation de nos croyances issues du passé et des projections du futur avec ce qui nous vient aux sens. Ainsi il suffit qu’une voiture soit mal garée et bloque le passage pour que nous croyons que nous allons arriver en retard car cela va nous retarder dans le trajet et si c’est le cas toute la journée est foutue et sera speed. Ou encore, il suffit de ressentir la même douleur pour qu’on croie qu’elle va dégénérer « comme la dernière fois ». etc… Ces projections à partir du passé nous mènent à reproduire le passé.
Croyances : tout ce qui fait nos repères, ce à quoi on croit sans même le savoir, sans remettre en cause. Ce sont nos boulets.
Quand dans les traditions de sagesse, toutes les sagesses disent que la paix se trouve à l’intérieur, dans la simplicité, dans le détachement, c’est cela : une vie heureuse est une vie intérieure, où nulle croyance ne se heurte à nul évènement extérieur, ne provoquant aucune fausse émotion stagnante.
La quasi totalité de nos maladies ne sont pas liées aux cellules, mais à leur commandant : l’esprit. C’est lui qui ordonne tout le fonctionnement, le comportement des cellules. Le message de l’esprit circule dans toutes les cellules, de sorte que l’esprit EST dans tout le corps.
Une idée comme ça : les humains sont devenus humains avec la mécanisation de leurs cœurs, à savoir le progrès. Quand ils étaient encore dépendants de la nature, les humains formaient des communautés. Aujourd’hui une communauté est un groupe formé autour d’un dogme, d’une idéologie. Non, ces communautés étaient juste humaines, car à la fois nécessaires et proches spirituellement, affectivement. L »environnement développe l’expression des gènes. Tant qu’ils étaient dépendants de la nature, les humains formaient des groupes soudés, nomades à semi-nomades, en harmonie avec la nature sans se poser la question puisque c »était naturel, il n’y avait pas d’autre possibilités. Ils ne souffraient pas de leurs conditions de vie, car ils n’en connaissaient pas d’autre. Ils avaient à leur crédit le partage, la solidarité naturelle et pas seulement dans les moments difficiles. Ils avaient le partage profond de leur relation à l’au-delà. Ils étaient LIBRES !
Le progrès a mécanisé le cœur des humains et les a rendus prisonniers, ils ont développé les possessions, l’avoir, la séparation avec la nature, avec leur propre nature humaine. Ils se sont perdus dans leurs rôles et ont inventé la responsabilité, qui est devenue nécessaire à force de s’éloigner des conditions de vie harmonie avec la nature, donc de leurs dépendances avec la nature dont ils se sont soustraits pour créer des problèmes de la séparation.
The lily has a smooth stalk
Will never hurt your hand;
But the rose upon her brier
Is lady of the land
There’s sweetness in an apple tree
And profit in the corn;
But lady of all beauty
Is a rose upon a thorn
When with moss and honey
She tips her bending brier
And half unfolds her glowing heart
She sets the world on fire
Je veux déposer devant toi mes vulnérabilités. Je ne serai jamais ton prince charmant, car tu es toi, je suis moi, nous sommes faits de le même matière, et pourtant nous sommes dans nos enveloppes corporelles respectives. Nous pouvons communier nos corps encore comme nous savons si bien le faire pour trouver de la communion des essences.
Cette nuit la pluie est venue cliqueter à la fenêtre, comme elle ne sait jamais le faire normalement et j’ai voulu écouter ce qu’elle me disait. Elle parlait très distinctement, les sons sur la vitre étaient très nets, mais je n’ai pas su, moi, recevoir, écouter, entendre…
Mais j’ai entendu ma peur, absurde évidemment, celle de ne pas être à la hauteur de ton intuition, de ne pas savoir entendre les mots et les maux que tu exprimes, de ne pas savoir entrer dans le murmure, et de te décevoir …
Je nous vois autour de cette église fermée, dans laquelle résonnait un orgue tu étais assise sur le seuil, dessinais tes intuitions. Moi, pendant ce temps, j’aimais profondément, intensément, me laisser porter par le temps que tu m’offrais, et mon coeur s’envolait par-delà la réalité des sens habituelle, pour percevoir d’autres sens, l’Essence.
Soudain, tu étais devant moi, et c’est moi qui étais dans mon ailleurs, tandis que tu avais fini de dessiner. Voilà comment je perçois notre complicité, ce n’est pas t’attendre que de te laisser t’arrêter, au contraire c’est me laisser à moi aussi une autre façon de rejoindre l’autre réalité, la source.
Jusque là, je rejoignais la source par mes propres voies, selon mon timing, tu me permets donc de m’ouvrir à d’autres messages, ceux qui sont offerts dans ces moments où tu plonges, pour que je m’envole vers les miens…
Je n’ai pas besoin d’avoir peur de te décevoir, je n’ai à avoir peur que de mes peurs, et les remplacer par de la bienveillance, de la compassion et beaucoup d’Amour envers moi et envers toi.
Ma vulnérabilité, elle se place aussi sur le plan pratique quelle relation pouvons-nous vivre, toi et moi ? Toi et tes enfants, tes nombreux « faire », aussi tes blessures, moi et mes vides, mes besoins d’espace, mes abstractions, mon non-faire le réflexe est de me dire que cette relation ne peut pas aller loin mais là aussi, je peux le voir comme une opportunité, si cette relation se présente à moi, c’est que j’ai à vivre cette relation, à en apprendre, à grandir, à t’offrir ce que j’ai de plus profond

je connais cet air
il était là dans le paysage de mon adolescent moi
par-dessus la fenêtre double de ma chambre du premier
au-dessus des vergers des nuages et de l’horizon vers l’Elle
qui habite mon coeur depuis mon à-venir de son Amour depuis mes 14 ans…
je connais cet air
… Mon Amour, toi qui lis ces mots, qui que tu sois,
que je n’ai pas connue ou que j’ai connue, amoure ou passagère
ne t’inquiète jamais des mots d’Amour, de qui que ce soit,
car ils ne sont jamais adressés à toi, mais à l’Elle !
je connais cet air
L’Elle, celle qui habite le coeur de l’ado laissant éternel
c’Elle qui m’accompagne depuis toujours et qui sera toujours là
dans son manteau d’absence, c’Elle qui vole à tire d’Elle
au-dessus des horizons qui toujours s’éloignent et qui me poussent à avancer
je connais cet air
l’Elle, c’est cette ado laissante au coeur tendre, au regard de velours,
celle qui me comprend, celle qui me prend la main et m’emmène vers demain
au pays des coeurs soudés noyés unis et réunis dans l’éternel
là où les vagues font des cimes d’Amour et des creux du Rein
je connais cet air
Ne t’inquiète jamais de mes mots, mon Amour, car ce n’est pas à toi qu’ils sont adressés
mais à c’Elle qui est en toi, celle qui rêve encore un peu peut-être
à une nouvelle l’Une, de miel éternelle, celle qui est sous les auspices de l’Amour
la Lune de Rêve, la femme de la Lune dont je ne suis que le pierrot
je connais cet air
Au contraire, toi qui est là devant ces mots qui te font peur
c’est toi que je veux co-naitre, je veux et naitre à tes côtés,
car tu es pleine de tes blessures et de tes murs,
car tu es celle, unique, femme, vraie, multiple, multicolore, humaine d’abord
je connais cet air
Dans les plis de ta peau se cache les secrets de ta vie à toi
Dans les cheveux défaits au petit matin s’ouvrent tes vérités
Dans tes mains ouvertes sont exposées tes sensibilités
Dans ton regard l’infinitude d’une présence autre, Être
je connais cet air
je connais cet air de rien en moi qui ne serai jamais le prince
qui appelle celle, c’Elle qui tire d’Elle,
viens plutôt toi, mon amie humaine, ma complice dans la matière
déployer tes Ailes d’imperfection, de vulnérabilité, de fragilité, de la vraie vie
je connais cet air
L’intuition est la langue de l’Être
c’est quand j’ai l’Essence en éveil
que l’interprétation des sens se modifie
et ce qui me vient de l’extérieur me vient de manière différente
alors, j’écoute, vois, sens, goute et touche de manière différente,
et c’est mon monde qui change.
13 Mars 2021
L’environnement dans lequel on se met détermine l’expression de ma biologie interne.
L’environnement extérieur, ce n’est pas l’environnement subi, mais c’est l’environnement que je choisis dans ce qui est.
Par exemple, au petit matin, les oiseaux qui chantent, c’est ce qui est. Je peux m’en agacer et râler contre le fait que je me réveille, ou alors je peux accueillir et m’en réjouir.
Dans le premier cas, je génère de la chimie négative, c’est à dire néfaste pour moi. Les oiseaux, eux, continueront de chanter. Et à tout ceux et ce qui se trouve autour de moi, j’enverrai des signaux négatifs, agressifs, ou alors ceux du refus, de l’isolement. Rien de bon ne peut en sortir.
Dans le second cas, je génère de la chimie positive, positive pour moi. Alors, j’enverrai autour de moi ma bonne humeur, je capterai les chants d’oiseaux en moi pour le traduire en chant du réveil joyeux, celui de la vie, de l’action, d’une journée productive qui appartient à ceux qui se lèvent tôt, et je récolterai en retour d’autant plus de sourires, de joie, d’optimisme provoqué par mon optimisme.
Si j’applique petit à petit ce principe à toute ma vie, c’est toute ma vie qui va s’améliorer, et je vais générer le bonheur.
Le bonheur est un choix, c’est le résultat d’une attention constante, qui devient petit à petit naturelle, et sans effort le bonheur vient tout seul.
Le bonheur est naturel, c’est notre éducation, la société, tous nos conditionnements qui nous en ont éloigné, mais en retournant à la source, par ce chemin simple, le bonheur est le chemin.
13 Mars 2021
Quand je dis que tu me manques, c’est un sentiment doux de présence dans ton absence, de ta douce présence dans mon cœur. Sans la projection, ce moment est donc déjà dans le présent, il est serti d’une belle tension de manque, celle de la joie profonde de te retrouver, de la douceur de ton regard, de tes lèvres, de ta peau, ton rire et tes murmures…

Et chaque jour apprendre à vivre
Comme au premier jour
Comme si je n’avais jamais tenu cette tasse de the
Comme si je n’avais jamais entendu ce frigo ronronner
Comme si cette horloge n’avait jamais tiqué
Comme si les piaillements des oiseaux dehors étaient une révélation
… Le monde est nouveau, à ré inventer redécouvrir, ressentir à nouveau, réentendre et revoir du début
Commencement du jour début de nouvelle Vie
La vie de ce jour est lancée, elle me mènera loin d’ici et maintenant
Du petit matin jusqu’au bout du jour le voyage commence
Il ne s’arrêtera pas, rien ne s’arrête, à moi de savoir si je veux résister à ce à quoi je ne peux pas résister, perdre mon attention à mes pensées et opinions ou bien me laisser porter par le jour, et accueillir tout ce qu’il m’offre …
Les bras du cœur ouvert je me glisse sur le radeau de mon jour nouveau
Namaste
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