Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 48 of 58)

Autoroutes de Lumière – hommage aux camps de cette autre concentration

Les jambes si légères, scintillantes aiguilles dorées dans la nuit
Tu es danseuse de l’âme, chatoyantes couleurs sans âge,
Rien ne t’effaces tu es libre et aérienne, si souriante et fragile à la fois
Sous les notes de Schubert au piano, tu es sortie des camps par l’autoroute des âmes
Toi petite fille pianiste des quartiers populaires de Budapest

 

Les hommes intelligents, au service de la bonne morale, qui avaient reconstitué une protection du peuple, ceux qui avaient reconstruit le pays, redonné du travail et un sens de la fierté, créé la voiture pour tous et les autoroutes, que de belles choses alors on pouvait bien fermer les yeux sur les bridages du parti du petit homme qui détenait de plus en plus de pouvoir, et puis de toutes façons c’est bien d’avoir des hommes plutôt fermes face à des tranches du peuple qui ne font pas comme tout le monde …

Et d’inventer la solution finalement, car il fallait en arriver là pour se débarrasser de la vermine…

Ces hommes et ces femmes sont devenus des fossoyeurs d’humanité, à force de vouloir défendre les bonnes idées, les bonnes gens, contre les autres qui faisaient circuler des maladies des races des idées ou même des rebellions, toute autre forme de pensée a été bannie, puis chassée, puis concentrée, puis anéantie …

Anéantie ?

Ces hommes de bonne morale que les peuples abreuvés de peur et de haine portaient en haute estime sont devenus, à leurs haines défendantes, les créateurs des autoroutes de lumière.

Des puits de lumière qui sont sortis pendant des années de ces cheminées l’immonde, tant et tant de Vie qu’ils pensaient chasser de leurs propres âmes salies d’idées en les envoyant dans l’air des camps qui emprisonnaient leurs propres parts d’humanité.

Tout être est énergie, tout être est lumière, et ces millions de morts au nom du non-sens élevé en science, ces millions de morts au nom de la tranquillité de ceux qui voulaient figer la vie dans leur confort doré,

Autant de lumières qui doucement, libérées, allégées de la pesanteur de la matière, libres de toute haine et de toute souffrance, dans la concentration … de fragments de lumière qui constituaient les autoroutes de lumière, puissants rais de lumière divine, pour remonter vers la Source, elles se sont élevées au-dessus de la vanité humaine, montant de la Terre vers le Ciel

Comme des cordes de rappel que l’humain est aussi amour et que rien ne pourra jamais tuer l’énergie en chacun de nous, Ces autoroutes d’énergie concentrée nous ont été offertes par nos bourreaux, l’Energie allait se réincarner dans d’autres formes de lumière, ici et là dans d’autres énergies, cendres d’amour retombant dans les cœurs des bourreaux et de leurs enfants ébahis

Merci à ces bourreaux de nous avoir construit des autoroutes d’amour qui retombent encore aujourd’hui en pluies de compassion sur les cœurs des nouveaux humains.

Toi devenue pianiste des âmes des quartiers de ma ville
Sous les notes de Schubert au piano, tu es présente là dans mon coeur
Pour briller de ton amour pur et inconditionnel
Rien ne t’effaces, libre et aérienne, souriante et fragile à la fois
Toi danseuse de l’âme, dans tes chatoyantes couleurs sans âge,

Il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. » Bouddha

Il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. » Bouddha

… la société de consommation m’a enseigné (l’illusion) qu’il existerait un chemin vers le bonheur : sois bon élève, aie un bon job, tu pourras construire une belle maison avec piscine, tu auras une belle voiture et tu pourras aller plusieurs fois en vacances … sinon, tu seras pauvre, tu devras aller travailler à l’usine, et tu seras malheureux !!! …

Cette phrase « chemin vers le bonheur» correspond au concept d’un bonheur promis, futur, qui se matérialiserait après avoir parcouru sagement le chemin vers ce bonheur. C’est un bonheur matériel, et un bonheur dans le futur, qui est toujours placé dans le tutur  qu’on poursuit, et qui s’éloigne toujours, donc non imaginaire, et par là même, non réel.

Mais le bonheur n‘étant pas matériel, comment pourrait-il alors être apporté par la matérialité ? On dit que l’argent aide à trouver le bonheur : ce qui me parait faux. C’est la simplicité qui ouvre au bonheur. Notre société au contraire mène les peuples à noyer leur capacité d’être heureux dans les complications d’une vie tournée vers la matérialité envahissante : celui qui mécanise sont cœur perd sa lumière. L’argent éloigne du bonheur, car il nous enchaine à l’avoir.

La société nous garde dans le premier et plus bas des 3 niveaux celui de l’avoir : avoir un job, pour avoir une maison, et ainsi on possède même des amis … ensuite, le deuxièmème niveau du faire nous permet de passer à la créativité, et ensuite nous pouvons nous élever au nivau de l’Être, c’est dans l’Être qu’on trouve le bonheur.

C’est plutôt ÊTRE que d’avoir : « le bonheur EST le chemin » nous invite donc à réfléchir sur la notion du bonheur dans l’instant, l’instant présent, celui faisant le chemin.

Le bonheur, c’est alors d’abord la bonne heure : être dans la bonne heure, vivre dans l’heure, c’est-à-dire au présent. C’est cela le chemin : je construis le chemin en vivant dans la bonne heure, en étant dans la bonne heure : ETRE dans le bonheur !

Quand je vis dans le moment présent, je peux aussi être dans la joie : si je n’ai plus de passé qui me poursuit, ni d’angoisse pour le futur, je peux gouter tout simplement à ce qui EST, ICI ET MAINTENANT. Et la joie est alors quasiment permanente.

On y est ! le bonheur, c’est vivre dans la bonne-heure, c’est vivre dans l’heure, c’est-à-dire heure-eux comme d’autres sont peur-eux. En fait, le chemin fait le bonheur :  A force de vivre dans l’instant présent, petit à petit se forme le chemin. Le chemin se constitue au fur et à mesure que je vis dans la bonne-heure. C’est mon chemin du bonheur !

Je suis un lumineux être spirituel –  So Hum (relations miraculeuses, Deepak Chopra, Jour 2)

Je suis un lumineux être spirituel –  So Hum

(relations miraculeuses, Deepak Chopra, Jour 2)

Tu n’es pas ton corps changeant, tu n’es pas tes) idées changeantes, tu n’es pas tes émotions changeantes.

il y a une part de toi qui es l’observateur, la Conscience qui ne juge pas, l’observateur du corps et de l’esprit.

Tu peux prendre contact avec cette part de toi en portant ton attention sur celui en toi qui observe.

La présence que tu sens est ton âme, ton essence, la source.

Elle est infinie, Amour, compassion, joie, créativité, intuition et grâce. Elle est silencieuse, innée, permanente, sagesse.

À chaque fois que tu es dans les émotions, la tristesse ou la peur, et que tu te sens isolé et seul, tourne toi vers ta nature profonde qui brille comme mille soleils.

 

Tu n’es pas ton corps, tes pensées, ton métier, ton savoir faire, tes relations, tes émotions, !

Tout cela est changeant, rien de permanent ! Ton corps n’est pas le même depuis que tu étais un bébé, puis un enfant. À chaque instant ton corps évolue, se transforme et transforme.

Tu n’es pas tes pensées, elles défilent à toute vitesse !
Tu n’es pas tes émotions, même si parfois tu les retiens en toi, une émotion dure physiologiquement 30 secondes.

Tu n’es pas Ta personnalité changeante, pas ton métier, il évolue sans cesse ! Ni ton savoir faire, tes activités de loisirs, artistiques, associatives.
Tu n’es pas ta maison ni toute possession, car tu en es séparé , ni ton chien, tout cela est extérieur à toi.

Mais il y a une part de toi qui es l’observateur, observer contempler,
On l’appelle l’âme, la Conscience avec un grand C, cette Conscience qui ne juge pas, l’observateur du corps et de l’esprit.

Tu es une entité spirituelle, du spirit dans la notion éthérique. Ton âme, ta nature divine, ton Essence, ton  » je suis », ou encore la Vie en toi.

 

Résumé Mooji sur les désaccords dans les relations

Le désaccord ce n’est pas important. Ne pas la regarder de haut pour autant. Rester vide. Trouver dans Ce vide un espace. Ne pas utiliser de techniques ou de tactique. C’est parfois inconfortable, mais c’est le chemin. Parfois on prend un pain dans la figure, mais il y aura une réponse, mais pas une réponse du passé (ça veut dire ne pas vouloir absolument que tout soit beau comme au passé), être vide et puis laisser les mots sortir naturellement. Les êtres éveillés n’ont pas les réponses, car ils n’ont pas besoin d’avoir les réponses. Comme l’eau qui ne sait pas où Elle va couler, elle trouve son chemin et puis se nivelle. Et accepter d’être perdu, car c’est comme ça qu’on s’ouvre aux solutions, et non pas s’obliger à trouver. Du moment qu’on fait ce qui est juste selon le cœur on ne peut pas faire de tort à d’autre.

Faire grandir la Conscience chez mes semblables

Faire grandir la Conscience chez mes semblables

J’apporte Aux autres la même joie et la même complétude que je désire pour moi m’aime.

——–

La nasse est inconfortable. ( Souvent c’est devenu une habitude, nourrie par un environnement lui aussi dans la nasse, avec l’illusion que c’est normal, que c’est le prix de la tranquillité)

Il est illusoire d’expliquer que c’est par la Conscience que l’on peut sortir de la nasse. Mais ce n’est pas nécessaire. Les efforts pour venir en aide sont étiquetés comme intrusifs et menacent une stabilité (inconfortable), et certains vont se figer.

La guidance doit donc venir d’un niveau plus élevé.

Être sympathique, accueillant et non jugeant, bienveillance confiance et amour

Créer un espace ouvert où Chacun change selon son propre mode est suffisant.

Durant la phase de changement un être peut être balloté d’une réponse émotionnelle à une autre.

Les gens changent quand ils voient une meilleure opportunité, une nouvelle possibilité.

La Conscience s’ouvre naturellement lorsque une personne est curieuse, engagée et s’autorise à être elle-m’aime

Encourager à créer un espace où chacun se sent suivre ses désirs vraiment personnels, inclinaisons ses talents,

Offrir une opportunité pour le changement puis se retirer.

Om Karuna Namah
Ma vraie nature est compassion

Mots : compassion, pas de jugement, Possibilités, Alternative, Accueillir, Ouverture, Créativité, chacun son mode, créer un espace, bienveillance, présence, confiance, amour

Fabrice Midal Nier la souffrance c’est nier la Vie.

Fabrice Midal

La sagesse néo libéralisme veut nier toute souffrance. Nier la souffrance c’est nier la Vie. Oui la vie n’est pas toujours facile. Si une vinaigrette n’est pas bonne il faudrait nier, au lieu de rectifier et mettre plus d’huile ou plus de vinaigre. Aller voir un psy, essayer la méditation du vide de pensées, c’est souvent nier la difficulté normale de la vie.
Comment peut-on régler une difficulté si on l’évite ?
À un enfant qui rentre de l’école stressé on ne dit pas que c’est son égo, mais on accueille son stress.
Un hypnothérapeute disait  » si au moment où un patient entre vous n’avez pas peur alors changez de métier « 

Letting Go – Mode d’emploi du Lâcher-prise

A partir du Daily Breath du 28 12 2020

Mode d’emploi de la compétence du Laisser-Venir

https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-secrets-of-the-self-letting-go/id1458887650?i=1000467190658

1 – Fais le maximum de chaque moment de Vie : cultives la Joie spontanée. Si tu regardes à n’importe quel objet, ne l’interprète pas, ne juge pas, ne le place pas dans une hiérarchie ou dans le bon ou le mauvais. Alors tu ouvres la porte à la joie spontanée.

2 – Ne cherches pas obstinément les bonnes décisions. Sois conscient que tu es en train de vouloir chercher les décisions.

3 – Cesse de vouloir avoir raison, de faire le bien

4 – Vas au-delà des risques : Dans chaque décision il y a des risques. Or, la créativité de la Vie réside dans les initiatives, dans les choix, les décisions : S’il n’y a pas de risque il n’y a pas de Vie

5 – Ne prends pas de décision quand tu es dans le doute. Appuye sur pause, dors sur la question.

6 – Vois en chaque expérience de Vie une opportunité, spécialement dans les mauvaises expériences.

En définitive tout ceci va te permettre de réaliser que le laisser venir est de ressentir la Joie dans chaque moment de Vie.

deux hommes tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre, l’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses, de leurs
familles, décrivaient leurs maisons leur travail leurs participations au service militaire et les endroits où ils avait été en vacances etc… et chaque après-midi quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il y passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. L’homme dans l’autre lit commençait à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargie et égayée par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur de la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac les canards et les cygnes jouaient sur l’eau… tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèle réduit, les amoureux marchaient bras dessus bras dessous parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. de grands arbres décoraient le paysage, et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner … pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d’un bel après-midi l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là, bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre il pouvait le voir avec les yeux de son imagination tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante ! les jours et les semaines passèrent.
un matin à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps. dès qu’il senti que le moment était appropriée l’autre homme demanda s’il pouvait être placé à côté de la fenêtre. l’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assurera de son confort puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Tout à la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. or tout ce qu’il vit fut un mur ! l’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité ! l’infirmière répondit que l’homme était aveugle il ne pouvait même pas voir le mur peut être a-t-il seulement voulu vous encourager ! commenta t il y ! à un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux en dépit de nos propres épreuves la peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur une fois partagé s’en trouve doublé

Les objets

Les objets

Est-ce que les objets rendent heureux est-ce que un objet peut rendre quelqu’un heureux

combien d’objets qui ont rendu heureux qui vous ont rendu heureux étant enfant sont encore autour de vous ? si l’objet est le bonheur, alors à chaque fois qu’on se débarrasse d’un objet ou qu’il est cassé, et bien c’est une partie du bonheur qui est cassé ou dont on se débarrasse …

quel bonheur réside dans une voiture, dans une maison, une paire de ski, dans un vélo, dans un appareil électronique ?
Est-ce que c’est l’objet en lui-même qui rend heureux ou ce qu’il représente ce qu’il apporte ?

de la joie de la sécurité du partage ? ou un moyen de joie de sécurité de partager ?

ça veut dire que ce qui rend heureux ce n’est pas un objet mais ce que ce qu’on en fait !

un vélo peut être un objet de partage avec d’autres cyclistes OK mais si il n’y a pas d’autres cyclistes il n’y a pas de partage !

une maison on peut représenter le bonheur en famille mais si il n’y a pas de famille il n’y a pas de bonheur dans la maison …

voilà pourquoi certaines personnes se défont de tout ce qu’elles possèdent parce que le bonheur n’est pas dans les objets dans la possession, mais le bonheur est dans le cœur, dans toutes ses valeurs dans la compassion la bienveillance …

voilà pourquoi aussi dans certaines régions du monde les gens sont beaucoup plus heureux que nous ici en Occident avec de toutes nos choses partout !

voilà pourquoi aussi parfois on voit des gens pauvres qui ont leur bien plus heureux que les plus riches

finalement de quelle richesse parle t on ? de celle des objets de l’argent des pouvoirs ou de celle du cœur celle du bonheur

En plus par ici en Occident pour accéder à certaines possession, certain chimères du bonheur comme on nous l’a appris, pour le bonheur par les objets il faut faire tant de sacrifices et il faut consacrer tellement d’efforts tellement de renoncement tellement de regrets pour arriver à quoi finalement ? À une accumulation d’objets qui sont en fait éphémère qui ne sont rien d’autres que des promesses, des objets qui sont statiques des objets qui sont juste des objets…

Un objet n’a pas de vie il n’est pas vivant et en ce sens il ne peut pas apporter quelque chose de vivant au vivant, nous sommes vivant nous sommes profondément vivants, nous avons besoin de vivant et de vivre, les objets les objets n’ont pas de vie ils sont inanimés

Les objets c’est tout le matériel autour de nous qui peut être évidemment utile qui peut être un moyen qui peut être agréable mais un objet Mais les objets doivent-ils devenir le moteur d’une vie d’une vie de famille ou d’une vie de toute une société ? …

 

La merveilleuse histoire de Lester Levenson

La merveilleuse histoire de Lester Levenson

son enseignement

La merveilleuse histoire de Lester Levenson

De Jean-Paul le 24 mars 2012

L’histoire fabuleuse de Lester Levenson, un homme condamné par la médecine a vivre seulement trois mois.

Lester LevensonIl va utiliser les choses qui lui restent : trois mois, et son esprit. Partant de là, il va « refaire » sa vie, ses événements, ouvrir son cœur à l’amour absolu, retrouver la santé, découvrir la joie d’être, et entrer dans une paix infinie et éternelle. Puis il va se découvrir des pouvoirs hors du commun, et enfin faire de l’argent comme en se jouant. Et il nous affirme que nous pouvons tous en faire autant !

Son histoire

Lester Levenson est né le 19 Juillet 1909 à Elizabeth, New Jersey. En 1931, il est diplômé de l’Université Rutgers en tant que physicien et a travaillé pendant 20 ans en physique et en ingénierie. Lester a aussi été un entrepreneur et exploré en marge d’autres, y compris, restaurants, le bois, la construction et de l’huile dans sa quête pour faire de l’argent.

Lester Levenson

Au fil des ans Lester est devenu de plus en plus malade et a souffert de toute une série de pathologies, depuis l’ictère, une hépatomégalie, des calculs rénaux, des troubles de la rate, ulcères perforés, des migraines et en 1953, sa mauvaise santé atteint un sommet quand il a subi sa deuxième thrombose coronarienne. À ce point, son médecin lui annonce qu’il n’a pas longtemps à vivre et que, fondamentalement, il devrait rester les bras croisés, ne rien faire et attendre la fin inévitable à venir.

À l’âge de 42 ans, après avoir vécu deux infarctus, les médecins l’ont renvoyé chez lui en lui disant qu’il ne lui restait que trois mois à vivre. Il s’est donc retrouvé seul dans son appartement en attendant une mort prochaine. C’est à ce moment-là qu’il a commencé une profonde quête en lui-même, à travers laquelle il chercha le sens de sa vie en la réévaluant.

Il savait que s’il a continué à respirer, il y avait encore une chance, si petite, qu’il pourrait changer sa vie. Lester était un homme intelligent, mais il a estimé que les circonstances ont de sa vie un échec. Tout ce qu’il a obtenu a été la mauvaise santé et une absence totale de bonheur. Comment en était-il arrivé là ? Lester avait étudié, il avait beaucoup de connaissances, mais il s’est rendu compte que tout cela ne valait rien en fait d’améliorer le tissu de sa vie. Par conséquent, il a commencé à envisager un retour aux sources et remettre en question ce qu’il voulait de la vie.

Peu à peu grâce à une grave épreuve, Lester lâcha tous les aspects négatifs de sa vie et a commencé à générer des pensées positives. étonnamment, ses problèmes de santé les plus importants se sont améliorés et tous les maux qui l’avaient fait souffrir ce sont résorbés. Au bout des trois mois, non seulement il s’est trouvé libéré de toutes les contraintes dues à son état de santé, mais tous ses problèmes de santé avaient complètement disparu.

Il a fait cela tout seul, sans recevoir d’instruction spirituelle spécifique et de façon complètement empirique.

Il s’est rendu compte que la cause de tous ses problèmes n’était personne d’autre que lui-même et sa façon erronée de penser.

La solution était donc de trouver le moyen de se libérer des pensées et des sentiments négatifs.

Il y a trois mots qui me viennent en premier plan pour décrire sa découverte :

Amour

Don (Donner au lieu de recevoir ou demander)

Lâcher prise.

L’histoire de Lester Levenson est étonnante et inspirante. Elle est digne d’être davantage explorée pour notre propre quête de changement et d’évolution.

Son cheminement

Voici brièvement son cheminement.

Pendant qu’il était dans son appartement, attendant cette mort annoncée, il s’est posé les questions suivantes :

– Qu’est-ce que je fais là sur cette planète ?

– Qu’est-ce que la vie ?

– Qu’est-ce que je cherche ?

La réponse fut : « Juste un peu de bonheur, c’est tout. »

« D’accord, alors, qu’est-ce que le bonheur ? Comment est-ce que je peux l’obtenir ? Où est-ce que je peux le trouver ?

En regardant dans sa vie passée, il s’est rendu compte que les moments où il avait été heureux avaient tous quelque chose à voir avec l’amour.

Mais en cherchant bien, il ne s’agissait pas des moments où il avait été aimé mais des moments où il avait aimé, où il avait senti de l’amour pour quelqu’un.

Aimer était donc plus important que d’être aimé ?

A partir de là, il a commencé à développer sa capacité à aimer. Pour cela il a compris que le chemin le plus court était de transformer ses sentiments de « non-amour » en sentiments « d’amour », de façon très concrète, un par un et avec chaque personne.

Chaque fois qu’il rencontrait une personne qui s’opposait à lui de n’importe quelle façon que ce fut, il décida de l’aimer de manière consciente. Et il la remerciait intérieurement de cette opportunité qu’elle lui donnait d’agrandir sa propre capacité à aimer. Parce que c’est en donnant de l’amour qu’on l’expérimente et que l’on est heureux.

Lester LevensonC’est ainsi qu’il s’est peu à peu élevé, et plus son amour grandissait, plus il était heureux.

Et c’est à ce moment-là que sa conception du monde s’effondra complètement.

Il réalisa que le monde était juste la production de son esprit, et que sa façon de penser détermine la matière et tout le reste.

Il comprit que les seules limites étaient dans la pensée et que son « essence », son Soi véritable, n’avait quant à lui pas de limites et était éternel. Il cessa de s’identifier à son corps et à ses pensées.

C’est ainsi qu’il s’est senti s’identifié à chaque être humain et à chaque atome de l’Univers, qu’il vu Dieu en tous et en Tout. Puis il s’est retrouvé dans un état de paix et de bonheur sans limite.

Il comprit que lui non plus n’avait pas de limites et qu’il pouvait tout manifester.

Sa compréhension

Après cette expérience, il cessa toutes ses activités d’affaires et il partit dans le désert de Sedona (Arizona), où il commença à enseigner la méthode qu’il avait découverte à toutes les personnes qui avaient le même but que lui : « la Liberté Ultime ».

Il a dédié le reste de sa vie, 42 ans, à partager avec les autres cet état d’être en harmonie avec tout dans lequel « vivre » est un bonheur, un bonheur sans limites et dans l’amour de tout ce qui est.

Plusieurs écoles proposent aux USA les enseignements de Lester Levenson, les plus connues sont :

La « méthode Sedona » qui est enseignée par Hale Dwoskin dont le livre vient de sortir en français[1] et la « méthode Release » qui est enseignée par Larry Crane.

L’approche de Lester Levenson

L’approche de Lester est pure, spirituelle et son objectif sur cette Terre est de répandre l’amour et la joie. Avec l’approche de Lester Levenson, nous ne restons plus dans « raconter notre histoire ». Nous accueillons tout ce qui s’est passé et nous relâchons. Nous accueillons aussi notre besoin, désir, habitude de retenir ce qu’on connaît, et on lâche, sans le moindre effort. Ce n’est pas plus compliqué et pas plus difficile que ça.

Lester LevensonAussi, nous honorons notre raison, notre mental, notre intellect. Après tout, c’est ce qui nous a permis de survivre comme espèce, n’est-ce pas ? Mais, une fois que nous l’avons honoré, on lâche !

 Lester Levenson était un grand maître de nos temps modernes. Né en 1909, c’est vers le début des années 1950 qu’il s’est transformé après avoir lu, étudié et vécu les enseignements des grands maîtres de tous les temps.

Le grand cadeau qui nous vient de Lester est qu’il a su diffuser ces enseignements avec une telle simplicité qu’un enfant pourrait les comprendre.

Il nous dit que « le chemin vers la joie infinie se fait grâce à l’élimination du désir, sans attachements, sans aversions ».

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« Cela me fit m’identifier à toute chose, chaque personne et même chaque atome dans cet univers.

Et c’est une expérience si immense, c’est indescriptible.

D’abord vous voyez cet univers en vous, puis vous voyez l’univers comme étant vous. Puis vous connaissez l’unicité de l’univers. Puis vous en avez fini pour toujours avec la séparation et toute l’infernale méchanceté qui est causée uniquement par la séparation.

Puis vous ne pouvez plus être mystifié par les limitations apparentes du monde

Vous les voyez comme un rêve, comme quelque chose qui n’est qu’apparent, parce que vous savez que votre propre non-être n’a pas de limite ! »

« En contemplant la source d’intelligence et d’énergie, je découvris qu’elle était aussi accessible dans des proportions illimitées, et que cela me venait simplement en étant libéré moi-même de toutes ces formes de compulsions, inhibitions, complications, hésitations.

Je n’avais pas à être assujetti à quoi que ce soit. Considérant cela, le pouvoir libéré qui était juste derrière mon esprit se manifesta comme il ne s’était jamais manifesté avant. Je vis qu’avant j’avais réprimé cette énergie, ce pouvoir : et tout ce que j’avais à faire était de regarder se défaire les palissades du barrage et c’est ce que je faisais.

En découvrant chaque chose, je faisais disparaître une palissade et je lâchais ce flot infini juste comme l’eau d’une digue jaillirait si vous poussiez les barrières une par une. Et plus vous brisez les barrières, plus grand est le flot, donc tout ce que j’avais à faire était de faire disparaître les barrières et de laisser l’énergie et le pouvoir infinis jaillir.

Et il y avait des fois, quand je me rendais compte de ce que je suis cela me donnait une telle énergie que je bondissais de mon fauteuil.

J’allais alors droit vers la porte d’entrée et je commençais à marcher, et marcher et marcher, parfois pendant des heures et parfois pendant plusieurs jours de suite ! Je sentais seulement que mon corps ne pouvait pas contenir tant d’énergie, que je devais marcher ou courir pour en laisser s’écouler de moi. ».

Extraits de « l’Histoire de Lester » en téléchargement libre ICI.

Larry Crane

Traduction : Marguerite Boisseau de Mesmay

Jean-Paul Thouny

Thérapeute énergéticien, formateur – Voiron (Isère) France

Courriel : jean-paul@thouny fr

Site web : www.jean-paul.thouny.fr

Pour aller plus loin

La merveilleuse histoire de Lester Levenson – son enseignement

eBook en téléchargement gratuit

incarnationAvoir, être et faire tout ce que vous désirez

Un maître américain moderne nous explique que ce fut proche de son lit de mort qu’il trouva les réponses à la santé, au bonheur et la prospérité, et comment vous pouvez le faire aussi

Voici son histoire : Dans l’hôpital   Au bout de deux semaines, le Dr. Schultz passa pour sa visite matinale habituelle, et après avoir examiné son patient, prit une chaise et s’assit. « Je vous libère aujourd’hui. Votre situation est stable, et il n’y a aucune raison de vous garder plus longtemps. Cependant, cela ne signifie pas que vous allez bien. Loin de là. Vous avez besoin d’une période indéfinie de convalescence, avec des checkups à intervalles réguliers. – Mais vous n’avez plus besoin de rester à l’hôpital plus longtemps.

– Vous pouvez continuer de vous reposer dans votre lit et de prendre des médicaments chez vous »

Le médecin lui expliqua dans les grandes lignes le programme de repos et de médication.

Ses visites, son régime, ses activités sociales : aucune.

Même sa vie sexuelle : aucune également.

Lester fut surpris mais déterminé à suivre les recommandations du médecin.

« Combien de temps cela durera-t-il, Docteur ? » demanda-t-il. « J’ai conscience que vous ne pouvez pas me dire exactement, mais pouvez-vous me donner une idée ? »

Il regarda le médecin attentivement en attendant sa réponse.

Voilà la clé !

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net

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