Catégorie : communication non violente (Page 2 of 3)

Le comportement et son processus – Librement interprété d’après une vidéo de Virginia Satir

Le comportement et son processus – Librement interprété d’après une vidéo de Virginia Satir  –  «  Virginia Satir PAIRS Training  Segment II »  – 1984

le comportement est le résultat d’un processus. Le comportement ne nous dit rien. On cherche toujours à changer les comportements, alors que ce qu’il faut faire c’est aller chercher la perception puis dérouler le chemin des 7 étapes jusqu’à ce comportement.

Habituellement on juge le comportement, «  tu ne peux pas / dois pas faire cela ». Chez l’enfant ou chez l’adulte, on cherche à réhabiliter la personne. Punition ou prison. Mais on n’arrête pas un comportement parce qu’on le dit ou l’exige. Il reviendra ou sera seulement recouvert d’interdit, car le comportement est le résultat d’un processus. Ces attentes sont à l’origine des racismes, des discriminations, des mises à l’écart, de la notion de minorité…etc…

L’idée de VS est de favoriser l‘intelligence universelle du patient.

 

Les Etapes originelles d’un Comportement :

Perception : dépendante de ce qu’on connait. Différent chez chaque personne. On ne perçoit que ce à quoi on est préparé à percevoir. C’est basé sur tout ce que d’autres m’ont enseigné, tout ce que d’autres ont déjà établi comme vrai, ce qui est autorisé, ou ce qu’ils ont senti être vrai. Ce que je perçois est une fonction de ce que j’ai été préparé à porter mon attention dessus. Ce que je vois est très différent de ce qui est.  Pour tout évènement, même si tous ont vécu la même histoire, ça reste une histoire et il n’y a pas de réponse universelle.
La plupart du temps on pense qu’on sait ce qu’il s’est passé. Et on juge à partir de ce qu’on voit, car on ne voit que ce qu’on est capable de voir.

Signification : deux parties : d’un point de vue intellectuel, d’un point de vue émotionnel. quel sens donnes-tu à ce qui s’est passé ? comment tu te sentais quand tu as vécu la signification ? Tout ce que l’être humain fait a besoin d’avoir une signification : on donne de la signification intellectuelle et émotionnelle à chaque évènement du vécu. Cette signification est dépendante du vécu.
Par ex : deux frères sont dans la même pièce avec leur père. Le père fait claquer sa pipe entre ses dents. L’un des frères devient nerveux. Son grand père lui avait expliqué que lui avait perdu une dent à force de claquer les dents contre sa pipe. L’autre frère n’a jamais entendu cette histoire et est content car pour lui son père fume la pipe et a du temps à lui consacrer.

Ce qui se rapporte à moi/rapport à l’estime de soi : comment tu te sens vis-à-vis de toi à propos de la sensation ? lien avec l’estime : Si je suis ok avec l’émotion d’être en colère, ou si je me sens coupable. Dans toute situation l’être humain se demande suis-je accepté ou suis-je rejeté ? ai-je une valeur ? « plus nous sommes capables de nous donner de la valeur en toute autonomie moins nous nous posons ces questions » Tout comportement destructif dénote une faible estime de soi.

Réponses Emotionnelles : prennent leurs racines dans le passé : je me sens safe, ridicule, en colère, honteux, etc… « l’émotion en elle-même ne dit rien, c’est l’émotion de l’émotion qui est parlante ».  Celui qui a raison est celui qui est aimé, celui qui a tort est celui qui est coupable, celui qui est coupable est celui qui est rejeté. Il y a toujours une réponse émotionnelle : L’être humain est équipé pour avoir toujours une réponse physiologique à tout vécu. Ce n’est pas parce qu’on a un ressenti qu’on a la conscience de cette réponse physiologique. Même mes personnes qui ont des blocages comme l’aphasie ou les états de catalepsies ont réponses physiologiques, mais qu’il y a des processus d’interdiction de réaction très stricts qui sont destinées à protéger la personne.

Défenses : quelle défenses utilises-tu ? La défense classique est que l’autre est responsable. ex : je pense que tu es la cause de mon mal être.
Ex : je ne fais confiance à personne. Cette acception, consciente ou non, est destinée à nous protéger, par exemple après une ou plusieurs « trahisons », déceptions. Mais poussées à l’extrême, les défenses peuvent générer des maladies ou même nous mener à la mort.

La Liberté de commenter: « je suis une personne gentille donc je ne devrais pas être en colère », le commentaire a un rôle de (faux) médiateur.

Ces étapes mènent à un Comportement. Un comportement ne peut aller que dans deux directions : vers soi ou vers les autres / vers l’intérieur ou l’extérieur.

Principe de traitement : face à un comportement, l’idée de V. Satir est d’aller reconstituer le processus pour mettre en lumière les différents aspects qui touchent aux perceptions (au monde ou réalité de la personne), à l’estime, aux réponses émotionnelles, aux mécanismes de défense et d’évitement et donc de dégager les obstacles.

Elle n’aborde pas ici les moyens employés, ni les détails de sa méthode, on le verra dans la méthode Satir, mais elle utilisait beaucoup la conversation et les jeux de rôles, son credo est de ne pas seulement restaurer le patient arrivé avec une pathologie (jusqu’à la prochaine rechute) mais de générer un état de joie, et durable.

 

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Le choix efface le  stress.
Exemple
 : un mari veut tuer sa belle-mère, tellement il s’agace de ses plaintes à répétition. Au lieu de lui dire «  tu ne dois pas faire ça », donc d’empêcher le comportement, l’idée est de demander « comment tu vas faire ça ? ok tuer ta belle-mère est une des manières de changer la situation, et qu’arrivera-t-il ensuite ? que t’arriveras-t-il à toi en tant que citoyen, mari de la fille de celle que tu auras assassiné, en tant que père meurtrier de la grand-mère de tes enfants ? et que se passera-t-il en toi, pendant longtemps, ou pendant le restant de tes jours, quand tu auras réalisé ce que tu dis aujourd’hui vouloir faire par agacement ? »
et « cherchons au moins deux autres manières d’agir qui vont régler le problème qui est en toi de t’agacer de ta belle-mère ».
Le simple fait d’être dans cette prise de conscience d’autres possibilités, met la personne dans une position d’avoir le choix, et à partir du moment où il y a le choix, il n’y a plus de stress.

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Les comportements destructeurs
Dans les comportements destructeurs, quel que soit le domaine, on retrouve toujours : Diminue la perception de ce qui est (car la perception est dominée par les pensées), la signification est très sommaire, la personne se sent constamment en danger de ne pas être aimée, ses réponses émotionnelles sont toujours la peur, leurs défenses sont comment ne pas ressentir la peur (et mettre quelque chose à l’extérieur, en dehors de soi pour contrôler la peur), et ces personnes savent pleinement commenter.

CNV : communication – check dans une situation donnée

Jour 1 vidéo 7 :

Dans une situation de conflit intérieur, faire le check :

1 – Observation de la situation

Ce qui est subjectif

Ce qui est objectif

2  – je me sens … (triste, en colère….)     – attention à ne pas mélanger ressenti et jugement : je me suis manipulé = un ressenti + un jugement, ce qui est une posture de victime

3 – Parce que j’ai besoin de …

4 – Nommer le besoin

 

 

Chaque jour …

Chaque jour …

Chaque jour, avant de vouloir être proche des autres, je me demande « est-ce que je suis proche de moi ?  »

Comment je me sens ? suis-je « ensemble » avec moi ? en cohérence ? en cohésion ? en harmonie ? aligné ?

Utiliser la facilité pour changer les schémas non désirés

Utiliser la facilité pour changer les schémas non désirés

Pratique suggérée :

Faites une liste de deux ou trois comportements ou habitudes envers des personnes ou des situations que vous aimeriez changer.

Notez-les (vous pourrez en ajouter d’autres à votre liste plus tard). Par exemple, l’impatience, les réactions hâtives, la frustration, l’irritation ou tout autre comportement indésirable. Il est important de ne pas vous juger pendant que vous faites cela.

Ensuite, mettez-vous à l’aise dans votre cœur et observez et honorez votre désir de changer.

Ensuite, faites un auto-dialogue sincère et honnête sur la façon de gérer le ou les éléments que vous avez énumérés. Le dialogue avec soi-même le plus significatif se produit lorsque le cœur – votre véritable moi – parle à l’esprit. (Si l’indécision ou le doute de soi commencent à faire surface, sachez que c’est seulement votre esprit qui parle. Réalisez simplement qu’il s’agit de votre ancienne façon de penser, puis reconnectez-vous à votre cœur et engagez-vous à nouveau dans le changement que vous désirez vraiment).

Revoyez les étapes de l’Apaisement intérieur et agissez en fonction de vos idées et de vos intentions.

 

Résumé Mooji sur les désaccords dans les relations

Le désaccord ce n’est pas important. Ne pas la regarder de haut pour autant. Rester vide. Trouver dans Ce vide un espace. Ne pas utiliser de techniques ou de tactique. C’est parfois inconfortable, mais c’est le chemin. Parfois on prend un pain dans la figure, mais il y aura une réponse, mais pas une réponse du passé (ça veut dire ne pas vouloir absolument que tout soit beau comme au passé), être vide et puis laisser les mots sortir naturellement. Les êtres éveillés n’ont pas les réponses, car ils n’ont pas besoin d’avoir les réponses. Comme l’eau qui ne sait pas où Elle va couler, elle trouve son chemin et puis se nivelle. Et accepter d’être perdu, car c’est comme ça qu’on s’ouvre aux solutions, et non pas s’obliger à trouver. Du moment qu’on fait ce qui est juste selon le cœur on ne peut pas faire de tort à d’autre.

Thomas d’Ansembourg les bases de la communication non-violente les 4 éléments de la CNV

Les 4 critères de la demande

Concrète : « est-ce que tu veux bien mettre la table ? ». Ne pas rester vague du genre « est-ce que tu peux m’aider ? »

Positif  » pourrais-tu chanter dans le jardin ? »  et non pas « arrête de faire du bruit »

Réaliste « je vais méditer chaque matin 5 minutes » et non pas « à partir de maintenant je vais méditer 2 heures par jour »

Négociable : Laisser à l’autre le choix, s’ouvrir à l’échec.

 

+ à coeur ouvert : « je ressens »

+ pas affirmatif : « je peux me tromper mais je ressens »

+ pas impératif : « je souhaite propoper » et non pas « je veux que tu fasses »

Thomas d’Ansembourg jour 1 video 6 et 7 La Grammaire de la CNV

les copyrights sont à M d’Ansembourg, ceci n’est qu’un condensé personnel destiné à vous donner envie de suivre les formidables formations de ce coach exceptionnel plein d’humanité. Merci à lui.

 

Lorsqu’on juge on enferme. On a tendance à tout interpréter. Mettre en pratique le premier accord toltèque.

On a intérêt à ne pas juger.

Oui mais « Alors comment prendre les choses ? il faut bien écouter ? on ne peut pas rester sans rien faire, car alors ce n’est pas de la communication ?  »

Au lieu de juger, ressentir.

Exercice 1 :différencier subjectif et objectif

Une situation qui ne s’est pas passée comme tu l’avais espérée.

a – écris ce qui s’est passé en toi, comment tu l’as interprété.

b – la situation telle qu’elle était, sans passé ni futur, sans interpréter, sans « mais », sans affect. Vois la situation de l’extérieur.

Alors tu peux établir la différence entre les faits et l’effet.

Comment tu te sens quand tu passes de a à b ? …. voir aussi Byron Katie

 

Exercice 2 : les sentiments

a – Dans la situation jugée,  JE ME SENS … : nommer

b – Dans la situation observée, je nomme les faits et l’effet que ça me fait : nommer

(  » on  » = personne !    faire dire   » je  » )

Laisser le temps. Aller à la rencontre de soi. A ce moment-là on a souvent tendance à fuir, à passer sur autre chose et à nos addictions.

 

Exercice 3 : les besoins

quels sont les besoins qui ne sont pas nourris. Les besoins les plus criants sont les plus difficiles à exprimer. Introspection.

 

 

Méthodes : Psych-K, train qui passe, gauche-droite

Victime :
je ne me prends pas en main
se plaindre
ne change rien

Communication Non Violente : Communication a-violente, éviter la violence. J’essaye de nommer les faits.

Je parle de moi, de l’effet que ça me fait. ne pas parler de l’autre.
je parle de mes besoins. des besoins dans lesquels l’autre peut se retrouver.
progressivement pour arriver  un résultat plus grand à la fin.
demande ouverte qui accepte le non.

 

 

 

Thomas d’Ansembourg les bases de la communication non-violente ep 4 le fil rouge de l’existence

les copyrights sont à M d’Ansembourg, ceci n’est qu’un condensé personnel destiné à vous donner envie de suivre les formidables formations de ce coach exceptionnel plein d’humanité. Merci à lui.

 

 

L’enfant est dans l’instant présent : il n’a pas de cloisonnement.

L’enfant est à la fois celui qui court derrière le papillon, le papillon, l’herbe haute, le soleil, etc…

L’enfant est à la fois l’enfant qui fait un calin à son parent, et son parent et le canapé, et le tapis et…

L’adulte moderne fonctionne dans ses enfer-me-ment : routines, fonctionnements compensatoires, systèmes de pensée, habitudes qui ne sont pas questionnés par confort, on n’a pas besoin, et si ça ne va pas on prend des cachets.  La vie est ennuyeuse.

Nous avons besoin de déchirer le carton, de libérer le danseur, de nous réaligner sur la musique intérieure. De se réaligner sur le fil rouge de la vie.

Tension entre vie rêvée et vie vécue : s’engouffrent dans cet espace les mécanismes compensatoires.

Dans une société de consommation, c’est facile de compenser le mal-être, et on a assez de confort pour ne pas se remettre vraiment en question soi, mais on remet en question son environnement. Alcool, anxiolytiques, accro au travail … et toutes les distractions. Dans notre société, nous avons plus appris à compenser notre mal-être qu’à nourrir notre bien-être. La société de consommation et des loisirs.

C’est quand je vis vraiment la vie que j’aime que je suis joyeux et contagieux de ma joie

Observer nos enfer-me-ments : s’observer, ce qui se passe en moi : corps, émotions, spirituel.

 

 

 

Thomas d’Ansembourg les bases de la communication non-violente ep 3 le radar intérieur

les copyrights sont à M d’Ansembourg, ceci n’est qu’un condensé personnel destiné à vous donner envie de suivre les formidables formations de ce coach exceptionnel plein d’humanité. Merci à lui.

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Avant de vouloir être proche des autres, est-ce que je suis proche de moi ? Amour, bienveillance, compassion.

Base : les besoins sont nourris ou pas nourris

Le radar intérieur

se demander ce qui se passe en soi : comment je me sens … en nommant les choses

  • comment je me sens lorsque je m’écoute : écouter ce qui est vivant en moi : quels besoins sont nourris, quels besoins ne sont pas nourris ? Quelles parties de moi sont en besoin ? (se sentir vivant, reconnu) lister puis se demander
    • émotions : cette liste génère quelles émotions ?
    • corps : cette liste génère quelles sensations corporelles ?
    • mental : celle liste génère quel commentaire spirituel ?
  • l’expression de soi : comment je me sens lorsque je nomme ce que je sens ? ça fait quoi que de nommer les ressentis et les besoins.
  • comment je me sens lorsque je suis écouté. ça fait quoi que d’être écouté ? Nourrit les besoins de lien, d’authenticité, de profondeur, de respect. Ni conseil ni solution. Quand on ne trouve pas d’écoute chez les proches, on va acheter l’écoute chez des thérapeutes.
  • comment je me sens lorsque j’écoute l’autre. ca me fait quoi à moi quand j’écoute l’autre ? ecouter l’autre dans son ressenti

« La Reconnaissance : la clé pour comprendre le fonctionnement du monde, à la fois intérieur et extérieur. »
Besoins : voir pyramide de Maslow

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