Étiquette : Metaphore

MEDITATION METAPHORE POUR TROUVER LA PAIX INTERIEURE

Défocalise ton regard, ferme les yeux, laisse toi entrainer par la musique, et pars !
Par dans le pays de tes rêves, pays où se mélangent les souvenirs et tes espoirs,
Pars au pays de l’espoir dans une autre vie, ta vie, re-naissance …

Tel un oiseau tu survoles ton passé, tu peux voir de là haut les moments les plus difficiles de ta vie,
Tu les observe un à un, ils défilent sous ton regard bienveillant, tu es là haut tu observes
Le jour où tu as vécu tel évènement, le jour où tu as vécu tel autre, tu observes
Tel un oiseau majestueuse, agile tu montes encore plus haut,

Et maintenant ces évènements n’ont plus le même sens, tu as appris, tu as grandi, tu as pris de la hauteur, et tu peux continuer ton vol solaire

Toi qui es là dans toi, tu es la seule à pouvoir vivre l’aventure incroyable de ta vie, tu es la seule l’unique, personne ne possède tes qualités, personne d’autre n’a ce mélange subtil, parfum de ta Vie, tu es unique et c’est magnifique, malgré tout, malgré ton conscient, laisse ton conscient de côté quelques minutes et permets-toi d’être celle que tu es, celle que tu es vraiment, au fond de toi, une belle personne, un cœur, une montagne d’amour, un ciel dans la flamme qui brille au fond de toi !

Défocalise ton regard, ferme les yeux, laisse toi entrainer par la musique, et pars !
Par dans le pays de tes rêves, pays où se mélangent les souvenirs et tes espoirs,
Pars au pays de l’espoir dans une autre vie, ta vie, re-naissance …

Tel un oiseau, libre et agile, maintenant tu rejoins le pays de tes espoirs, le pays de tes rêves, le pays de ton bonheur, grand, large, lumineux, plein de beautés sublimes

Et l’oiseau se pose et tu es à nouveau toi, dans ton corps,
tu es sur une grande prairie, vaste étendue, je te laisse le soin des détails, c’est peut-être les grands espaces de la Mongolie, ou encore les grands espaces d’Amérique du Nord, ceux d’Amérique du Sud, d’Afrique … sens-toi dans ce paysage, installes-toi dans tes sensations, quelles sensations ressens-tu dans cet espace large et vaste, passe au travers de tes sensations…

Peut-être invites-tu un animal, ou plusieurs, laisse celui qui se présente à toi venir à toi, ne contrôle pas, laisse celui qui se présent à toi te rejoindre dans ton pays rêvé. Sublime animal, la magie de la présence animale, la tendresse du regard, la profondeur du regard  … emplis-toi de ces sensations qui viennent à toi.

Peut-être invites-tu une personne chère ? Celle qui se présente à toi maintenant est celle qui doit t’accompagner dans ce moment, ne cherche pas à hiérarchiser ni à rectifier, le mental n’est pas ton maitre mais ton serviteur, laisse venir à toi la personne qui se présente, et accueille cette personne, en toi, là, avec toi dans ce décor qui a changé entretemps : vous êtes là, dans ce décor nouveau, et tu vis cette personne en toi, telle que tu la ressens, et tu peux sentir en toi comme chaque relation est différente par les sens, par ce qui se met en route de spécifique à chaque relation, et celle qui s’est présentée à toi ressens-là, pleinement, en toi, et je t’invite à laisser grandir les sensations en toi

Maintenant, je t’invites à dire au-revoir à cette personne, tu la retrouveras plus tard…

Je t’invites maintenant si tu veux encore rester un peu, à changer d’endroit rêvé, à rejoindre celui qui se présente à toi, que ce soit une forêt ou une montagne, une grande plage ou encore des collines, peu importe, celui qui se présente à toi est celui avec lequel tu as quelque chose à vivre, là maintenant

Tu marches dans ton paysage imaginé, et tu ressens les sensations dans ton corps, tous les détails de ce décor s’approchent de toi, tu peux saisir de mieux en mieux les détails, les couleurs, les formes, les touchers, les odeurs, les goûts, et cette musique qui t’entraines… emplis toi encore de tout ce qui vient à toi, prends de grandes respirations pour t’emplir de ces beautés, tes beautés que tu viens de produire, sois-en fière, sois fière de ton rêve musical, on s’en fiche que ce ne soit pas la réalité, tu formes ta réalité avec tes sensations, donc aborder la vie emplie de courage, d’espoir, de beautés internes ne peut que t’aider à capter la beauté réelle de la vie

Tu marches sur le chemin de ton rêve, dans ce paysage imaginé qui peut-être est statique ou qui à chaque seconde se renouvèle, évolue, change d’endroit, tu es libre ! … marche sur le chemin, emplie de ces belles sensations, sur le chemin de tes espoirs…

Tu regardes droit devant, décidée, pleine d’entrain, tu sens la Terre-Mère sous tes pieds, tu vois le Ciel-Père au-dessus de toi, tu évolue en pays conquis, pleine de paix et en toute confiance, tu es toi

Maintenant alors que tu marches, vient à tes côtés, à gauche, un personnage, un personnage de ta vie réelle ou alors imaginée, un personnage du passé ou du futur, qui te souris !

Et puis maintenant, un autre personnage apparait à ta droite, et tu lui souris, il te souris, et vous marchez ensemble…

Puis tu leur donne la main, vous marchez ensemble, toi au milieu, toi devant, et puis apparaissent d’autres personnages, ceux que tu as connus ou ceux que tu vas connaitre, qui se donnent la main, et tout le monde se donne la main, et puis il y a peut-être des animaux, et peut-être des personnage de légendes, on s’en fiche, seul compte le rêve, les belles sensations, l’entrain, l’élan, la marche en avant, le rêve…

… tu arrives maintenant, alors que les personnages et animaux et les autres formes de vie disparaissent, seule dans un magnifique petit endroit, reculé, sauvage, accueillant, enveloppant, protecteur. Tu peux t’asseoir et te reposer, sentir ta respiration ralentir, et tu peux maintenant ressentir en toi une paix immense, une paix intérieure, une sérénité pleine, une intimité de paix, de joie profonde et calme, un moment où le temps est suspendu. Ressens cela, en toi, sens comme c’est bon d’être dans ce bain de sérénité, cette paix qui t’enveloppe et te protège.

Et quand tu arrives à ressentir cette paix intérieure, je t’invite à choisir un geste, un geste que tu pourras reproduire à tout moment dans la vraie vie, ça peut être de poser le bout du pouce sur un des autres doigts, ou tout autre geste.

Et tandis que tu fais ce geste avec ce sentiment de paix profonde, tu pourras toujours te souvenir de ce moment où tu as fait ce voyage extraordinaire, tu pourras toujours remettre ces musiques ou d’autres pour t’autoriser à refaire le plein de paix, de beauté, d’amour et de bienveillance pour toi et le monde.

NAMASTE

 

Rêves intenses : Le cycle de la dépression – Joe Griffin

Entretien avec Joe Griffin – L’attrape-rêves

Comment faire face à une dépression grave en une seule journée ?

L’important est de savoir comment la dépression est fabriquée dans le cerveau. Une fois que vous l’avez compris, vous pouvez corriger le cycle inadapté incroyablement rapidement.

Depuis 40 ans, on sait que les personnes dépressives ont un sommeil paradoxal excessif. Ils rêvent beaucoup plus que les personnes saines. Ce que nous avons réalisé – et prouvé – c’est que l’introspection négative, ou les ruminations, que les personnes déprimées pratiquent provoque en fait ces rêves excessifs.

 

Mais comment le sommeil de rêve est-il responsable de la dépression ?

Mes découvertes montrent que, normalement, le sommeil onirique fait un excellent travail de ménage pour nous. Chaque nuit, il abaisse notre niveau d’excitation autonome. Les rêves sont des traductions métaphoriques de ces introspections éveillées – des sentiments et des pensées qui suscitent des émotions – sur lesquelles nous n’agissons pas lorsque nous sommes éveillés. Nous devons traiter nos pensées et émotions, et si nous ne le faisons pas dans le monde extérieur, nous le faisons dans nos rêves.

 

Le cycle de la dépression

Les personnes déprimées ont une surcharge de soucis non réglés, cela provoque des ruminations et débouche une surcharge de rêves.

Ces rêves intenses qui traitent les émotions non résolues consomment beaucoup d’énergie dans le cerveau.

De là ces personnes ont également moins de sommeil à ondes lentes, qui est l’élément le plus physiquement récupérateur du sommeil.

C’est pourquoi ces personnes se réveillent épuisées et incapables de se concentrer sur l’extérieur et de se motiver pour continuer à vivre.

 

Cela va à l’encontre des idées reçues, n’est-ce pas ?

Oui, c’est vrai. Mais nous avons filmé des centaines de cas et vous pouvez constater à chaque fois que quand les personnes déprimées commencent à parler de la dépression, elles parlent de se réveiller fatiguées et incapables de se motiver. Toute la journée, ils se sentent déprimés et émotifs. Beaucoup décrivent comment ils ont du mal à s’endormir à cause des pensées émotionnelles qui tournent en boucle dans leur tête. Et lorsqu’on leur explique comment ils s’infligent cela, l’explication suffit à les aider et à arrêter de ruminer.

L’explication courante que leurs médecins leur donnent est qu’il y a un déséquilibre chimique dans leur cerveau. Mais ce n’est qu’une demi vérité : l’autre moitié est que leur faible taux de sérotonine est un indice que leurs besoins ne sont pas satisfaits et qu’ils se sentent coincés – et non pas que quelque chose « cloche » dans la chimie de leur cerveau.

 

La chimie du cerveau n’est pas une cause, c’est un effet.

Vous dites à vos clients comment ils génèrent leur dépression, et ensuite ?

Nous utilisons une approche intégrée combinant des méthodes comportementales, cognitives et interpersonnelles. la relaxation, l’humour, des suggestions d’exercices, le tout basé sur ce que nous appelons les « données humaines », notre dotation génétique de besoins et de ressources.

Toutes les compétences qui peuvent l’aider à se reconnecter avec d’autres personnes et la communauté au sens large sont particulièrement importantes.

Par-dessus tout, nous les amenons à utiliser leur imagination différemment, ce qui n’est pas aussi difficile que cela peut paraître.

 

 

Quelles autres techniques utilisez-vous ?

Nous utilisons également la métaphore et la narration. Les gens sont habitués à entendre des histoires et des anecdotes car elles ne sont pas menaçantes. Une métaphore appropriée, contenue dans une histoire, peut contourner la défensive de l’esprit conscient et aller comme une graine dans le néocortex droit, qui comprend les schémas réactionnels.

Plus tard, quand le client pense à la thérapie, ce modèle dans le néocortex droit se déclenchera et établira des connexions spontanément, ce qui lui fera vivre une expérience « Aha ! » Il peut alors « s’approprier » l’idée, et il lui est plus facile de travailler avec elle.

 

tout ce que l’on voit dans un rêve est une métaphore

 

Exemple «  presque toutes les autres nuits je rêve de mon ex-mari, que j’essaie de me remettre avec lui et nous finissons souvent par faire l’amour ou je le poursuis et le supplie de revenir avec moi. Ces rêves sont vraiment déroutants, parce que mon ex-mari était physiquement et mentalement abusif et il m’a fallu beaucoup de force pour quitter ce mariage, et je suis très très heureuse en mariage depuis 17 ans avec mon mari actuel et mes deux enfants adolescents.

Le côté physique de notre relation a disparu mais mon mari est la personne la plus merveilleuse et aimante que je puisse souhaiter. La chose qui me dérange le plus dans ce rêve est qu’il est si fréquent et si réel, que je me sens vraiment coupable quand je me réveille. Je suppose que je n’ai pas réussi à tourner la page sur mon ancien mariage ? Des idées ?

 

Commentaire : le fait que vous couchiez avec votre ex-mari dans le rêve n’a rien à voir avec le fait que vous couchiez avec votre ex-mari, ce rêve ne suggère pas que vous avez un travail inachevé avec votre ex-mari, ce rêve est à propos du fait fait que vous avez des attentes que vous aimeriez avoir une relation plus intime avec votre mari actuel, et le fait que cela ne se produise pas donne lieu à des attentes non satisfaites, qui sont exprimées métaphoriquement dans vos rêves. donc le rêve n’est pas du tout à propos de votre ancien mari, mais de votre désir d’avoir une relation plus intime avec votre mari actuel.

 

Exemple. Un client était déprimé à l’idée de devenir incontinent. Il a commencé à parler de son oncle et de sa tante qui avaient une belle maison de campagne, où vivaient quelques membres de la famille et où tout le monde se retrouvait. Lui-même y allait souvent lorsqu’il était enfant. Et puis, petit à petit, il a commencé à introduire la métaphore – que comme la maison vieillissait, il y avait quelques problèmes d’humidité et de plomberie, mais personne ne semblait s’en soucier, tout le monde aimait toujours la maison et ils continuaient à y amener leurs familles et leurs amis.
Commentaire : En racontant cette métaphore, cette personne est sortie de sa peur de devenir incontinent, parce que son cerveau avait maintenant absorbé un plus fort schéma métaphorique qui pouvait prendre le pas sur celui qui l’avait déprimée.

 

Remplacer le Psy par les rêves

Les recherches montrent que toute thérapie ou conseil qui encourage les gens à faire une introspection sur ce qui les a rendus malheureux dans le passé aggrave la dépression. Ce type de thérapie est basé sur un malentendu qui remonte à Freud. Il avait un modèle de l’inconscient qui le considérait comme une sorte de fosse d’aisance souterraine – il pensait que les émotions qui n’ont pas été pleinement exprimées sont retenues dans ce cloaque de répression, et le travail du thérapeute est de libérer les émotions nocives et ainsi libérer la personne.  Mais cela ne fonctionne pas. La recherche a montré sans ambiguïté que les rêves font cela pour nous chaque nuit. En d’autres termes, la nature a inventé le mécanisme émotionnel de la « chasse d’eau » bien avant que Freud ne le fasse. Ce type d’approche thérapeutique, en encourageant l’émotion, l’excitation. l’introspection, travaillent en fait contre la nature.

 

Qu’est-ce que le givre humain ?

Nous avons des besoins physiques et émotionnels fondamentaux qui doivent être satisfaits pour que notre esprit puisse s’épanouir et se développer au maximum de son potentiel.

La dépression est généralement causée par l’inquiétude de voir ses besoins fondamentaux non satisfaits – besoins de contrôle, de sécurité, de sens, d’intimité, de connexion, etc. – et par une mauvaise utilisation de certaines de nos ressources innées.

L’inquiétude, par exemple, est une mauvaise utilisation de l’une de nos ressources innées les plus puissantes, à savoir l’imagination. Au lieu d’imaginer une issue heureuse à un « problème », nous imaginons que le problème perdure et s’aggrave.

 

Vous vous êtes aussi aventuré dans un des plus grands champs de mines, la psychose, où vous suggérez que la schizophrénie est une réalité éveillée traitée par le cerveau rêveur. Comment cela ?

D’abord vous devez séparer l’état REM dans lequel le rêve se produit du contenu, qui est le rêve. L’état REM a les mêmes caractéristiques que l’état hypnotique. Le néocortex gauche est généralement beaucoup moins activé, nous avons un accès instantané à la métaphore et à nos émotions, et nous répondons à nos propres entrées émotionnelles bien plus qu’à la réalité extérieure.

Imaginez maintenant quelqu’un qui a été si stressé et déprimé que son processus de rêve s’est effondré : son cerveau ne parvient pas à sortir correctement de l’état REM. Il doit alors essayer de donner un sens au monde éveillé, mais il est coincé dans l’hémisphère émotionnel, le droit … dont le seul langage est la métaphore. C’est un endroit effrayant. Cette personne va expérimenter toutes sortes de choses bizarres.

Par exemple, entendre des voix : les pensées de l’hémisphère gauche sont toujours générées chez une personne psychotique, bien qu’elles soient submergées par la puissance de l’état REM dans lequel elles sont maintenant largement à l’extérieur. La seule façon pour le cerveau rêveur de l’hémisphère droit de donner un sens aux pensées de l’hémisphère gauche est de le mettre dans la métaphore « entendre des voix ». Et, comme dans le rêve, votre sens du moi est dissous, parce que vous jouez maintenant le scénario d’un rêve.

Donc, si vous essayez de traiter la réalité, vous n’aurez pas un sens du moi avec lequel orienter les expériences qui arrivent, et vous allez sentir que quelqu’un d’autre doit contrôler tout.

Nous ne disons pas que c’est une explication complète de la psychose, mais lorsque nous l’avons présentée à des personnes ayant vécu une psychose, elles nous ont dit : « Merci mon Dieu, ça me paraît tellement logique ».ils peuvent voler et sauter par-dessus des maisons et ils trouvent que ces rêves sont plutôt

Métaphore Exemple de cas – La princesse qui a perdu son château

 

Métaphore Exemple de cas – La princesse qui a perdu son château

Une femme avait de terribles verrues sur toute sur la plante de ses pieds, ce qui rendait la marche difficile et douloureuse.

Métaphore : Une princesse avait hérité du royaume de son père. Mais son royaume a été attaqué par des envahisseurs. Malheureusement, la reine ne connaît rien à la guerre et devait fuir. Personne ne savait comment déloger les envahisseurs et la situation persistait jusqu’à ce que la reine consulte un sage qui lui dit ce qu’elle devait faire. Elle suivi ses instructions dans l’art de la guerre de siège et fit bloquer toutes les voies d’accès au château pour qu’aucun approvisionnement ou nourriture ne puisse passer. Finalement, les envahisseurs quittèrent le château et leur propriétaire légitime récupérait le royaume et le château. L’homme sage promit de rester à proximité au cas où elle aurait à nouveau besoin de lui.

A la fin de la semaine, les verrues n’étaient plus douloureuses. A la fin du mois, ses pieds semblaient n’avoir jamais eu de verrues. Nous pouvons voir la correspondance des modèles dans l’histoire.

Les envahisseurs ennemis (les verrues) devaient être d’être « privés » d’approvisionnement (en sang) afin de quitter « le royaume » (ses pieds). Le corps a agi selon les instructions cachées de la métaphore et l’esprit conscient n’en savait rien.

Métaphore le principe

Module 3 – Part 6

le filtrage des schémas réactionnels est un traitement des métaphores.

 

Métaphore Exemple de cas – La princesse qui a perdu son château

Une femme avait de terribles verrues sur toute sur la plante de ses pieds, ce qui rendait la marche difficile et douloureuse.

Métaphore : Une princesse avait hérité du royaume de son père. Mais son royaume a été attaqué par des envahisseurs. Malheureusement, la reine ne connaît rien à la guerre et devait fuir. Personne ne savait comment déloger les envahisseurs et la situation persistait jusqu’à ce que la reine consulte un sage qui lui dit ce qu’elle devait faire. Elle suivi ses instructions dans l’art de la guerre de siège et fit bloquer toutes les voies d’accès au château pour qu’aucun approvisionnement ou nourriture ne puisse passer. Finalement, les envahisseurs quittèrent le château et leur propriétaire légitime récupérait le royaume et le château. L’homme sage promit de rester à proximité au cas où elle aurait à nouveau besoin de lui.

A la la fin de la semaine, les verrues n’étaient plus douloureuses. A la fin du mois, ses pieds semblaient n’avoir jamais eu de verrues. Nous pouvons voir la correspondance des modèles dans l’histoire.

Les envahisseurs ennemis (les verrues) devaient être d’être « privés » d’approvisionnement (en sang) afin de quitter « le royaume » (ses pieds). Le corps a agi selon les instructions cachées de la métaphore et l’esprit conscient n’en savait rien.

 

 

 

Quel moine es-tu ? une fable sur la rumination

Quel moine es-tu ?

 

Il était une fois, dans le Japon médiéval, deux moines. Ils appartenaient à un ordre qui avait des interdictions très strictes en ce qui concerne les convenances sexuelles. Il leur était interdit de parler des femmes, de parler aux femmes, de penser aux femmes ou de les regarder. Et certainement pas de toucher les femmes !

Un jour, ces deux moines ont reçu l’ordre de se rendre à pied dans un autre monastère situé à quelques kilomètres de là. Le temps était horrible et la route était détrempée.

À quelques kilomètres de là, la route prend un virage. Au moment où les moines prennent le virage, ils sont confrontés à une vision d’une telle beauté qu’ils sont arrêtés dans leur élan par la boue et la pluie.

Une belle femme portant un somptueux kimono orange, manifestement neuf, se tenait sur le bord de la route. Elle voulait traverser la voie boueuse, mais elle ne voulait certainement pas salir son resplendissant kimono.

Soudain, sans un mot, l’un des moines s’approche de la femme, la soulève, lui fait traverser doucement la route et la repose. Elle remercia le moine et sourit, et les deux moines continuèrent leur chemin. Mais l’autre moine était profondément choqué.

Ils continuèrent à marcher sous la pluie pendant plusieurs kilomètres, et finalement le moine choqué retrouva sa voix. Il se tourna vers le premier moine et lui dit : « As-tu la moindre idée ? Sais-tu seulement ce que tu as fait là-bas ? Non seulement tu as regardé une femme… tu t’es approché d’elle ! Tu l’as prise dans tes bras ! Tu l’as portée sur la route ! Je ne peux pas le croire ! »

Le premier moine se tourne calmement vers le premier moine et répond : « Tu as raison. J’ai regardé la femme directement. Je me suis approché d’elle. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai portée à travers ce chemin boueux. Mais je l’ai ensuite redescendue. Toi, mon ami, tu la portes encore. »

 

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