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Aborder nos dys-fonctionnements autrement

Nous sommes dans une société qui nous fait croire que nous sommes des êtres qui doivent « normalement » naitre parfaits. Et que la médecine est là pour « rectifier » les enfants qui ne le sont pas, et ceci jusque dans le ventre de la mère ! Et quand « on ne peut rien faire », la mère est poussée à l’avortement par la pression de la société qui n’est pas du tout organisée pour prendre en charge les différences. Et c’est à la mère, souvent, de se débrouiller avec le dilemme entre sa conscience de maman portant un être vivant dans son ventre, et la perspective de devoir se battre toute sa vie pour qu’un enfant différent vive…

Certaines personnes croient que leurs héros, leur acteur préféré, leur chanteuse fétiche, leur footballeur ou leur influenceuse adorés sont des êtres parfaits qui ont réussi. Et que les autres, tous les autres, sont des êtres parfaits qui ont raté leur vie.

Mais personne n’a aucun dysfonctionnement. Même les stars. Si vous rencontrez quelqu’un qui se croit sans dysfonctionnement, alors c’est cette croyance qui est un dysfonctionnement !

Si quelqu’un met le doigt sur un de vos petits handicaps, tous des dysfonctionnements (oui, en plus nous en avons plusieurs !), alors ne l’ignorez pas, n’éludez pas !

Traitez d’abord l’émotion immédiate par les techniques que je propose (respirer, ressentir, accueillir), puis examinez le propos, faites-le vérifier.

Le message est le suivant : ne laissez pas le dys de la dysfonction vous empêcher de fonctionner ! Les grands « dys » le savent bien, les dysfonctionnements se contournent, sont créateurs ! Un nombre incalculable d’inventions sont sortis de la tête et des mains de personnes qui ont des dysfonctions et handicaps plus ou moins grands. Un nombre incalculable de personnes géniales sont celles qui ont dépassé leurs dysfonctionnements.

Alors vous aussi, vous pouvez le faire, dépassez vos dysfonctionnements et fonctionnez : vous pouvez aller plus loin ! Vous avez un dysfonctionnement ? Okay, et pour commencer ce n’est pas un problème ! C’est une opportunité de mieux vous connaitre, un occasion de trouver votre propre solution, de développer votre originalité ! Comment allez-vous vous y prendre ? Quelles sont vos ressources, vos idées ? N’abandonnez pas, mais ouvrez le champ du possible pour prendre votre chemin. Les personnes qui ont réussi sont tous des gens qui ont développé leur originalité ! Et n’oubliez pas, aucun succès n’est immédiat, le doute en est le moteur !

DAILY HABITS Habitudes quotidiennes

Ce matin, je remercie de vivre ce nouveau jour. Ce nouveau jour n’est pareil à nul autre, et je suis le seul à vivre cette journée depuis ma personne, je veux donc respecter et honorer cette journée. Elle est unique et contient par conséquence des évènements nouveaux, inédits, à moi d’être suffisamment détaché de l’agitation pour les capter.

Ce matin, je décide qu’en ce jour je me laisse porter par l’inspiration, que ce soit une sensation, une réflexion, une synchronicité, un message reçu, un son qui vient à moi, une image qui me vient, peu importe. Et ce message du jour, je le laisse infuser sans vouloir forcément comprendre.

Ce matin, je décide de voir les évènements d’une manière différente, je suis curieux des autres et particulièrement de mes partenaires les plus proches et mes intimes. Je leur pose des questions plutôt que de donner mon avis.

Aujourd’hui, j’ouvre mon esprit à d’autre façon de voir le monde : Pourquoi je fais cela, pourquoi je pense à ça, pourquoi je vois les choses de cette manière ? Quelles autres manières de voir puis-je adopter ?

Ce matin, je me rappelle mon objectif de dans 2 ans, et je mets tout en oeuvre aujourd’hui pour rester focus, c’est-à-dire rester dans l’effort joyeux, la joie de l’effort. Oui, cet effort me mène à renoncer à certains plaisirs immédiats, mais ces plaisirs immédiats ne sont pas mes créations.

 

 

Devenir la cause de nos propres actions – Spinoza

Devenir la cause de nos propres actions  – Spinoza

 

La puissance d’agir de Spinoza désigne la capacité d’un individu à agir en fonction de sa propre nature plutôt que d’être déterminé par des causes extérieures.

Plus je me connais, plus je sais agir en fonction de mes valeurs, de mes capacités, de mon environnement pour agir de façon éco-logique.

En élaborant une théorie des affects Spinoza augmente la maxime de Socrate « connais-toi toi-même » par la compréhension des émotions : mieux nous nous connaissons nous-mêmes, mieux nous connaissons les autres ; et mieux nous nous aimons nous-mêmes mieux nous aimons les autres.

Les gens connus et toi

Un jour j’ai rencontré bidule chouette. Ouah quel homme ! Il dégage un tel charisme ! Ses livres sont connus dans le monde entier, j’aime ses valeurs, sa façon de les exprimer. Quelle oeuvre d’art qu’est sa vie ! Je suis admirative, vraiment.

J’ai aussi connu Machin Richard, un autre grand homme, dans un style totalement différent, évidemment c’est un artiste. Mais quel artiste ! Il est si doué !

On peut continuer longtemps, comme ça, à faire des listes et des listes de gens connus que nous admirons, que nous portons aux nues ! Chaque-un(e) d’entre-nous aura sa propre liste, en fonction de ses valeurs, de ses goûts, de son parcours de vie.

Et ? et alors ? Ce sont seulement des gens, comme toi. La différence, c’est que leur art à eux est mis sous les projecteurs. Lesquels ? Il y a mille types de projecteurs différents ! Ceux des médias, ceux des arts, ceux des sciences dures, ceux des sciences dites molles, etc… etc…

Est-ce que tel domaine d’intérêt a plus de valeur qu’un autre ? Non, c’est TON intérêt qui fait la différence.

Est-ce que telle « personnalité » a plus de valeur qu’une autre ? Non, c’est TON intérêt qui fait la différence. Et ce n’est pas parce que d’autres partagent ton admiration que la personne a plus de valeur, elle a seulement plus de lumière braquée sur elle.

Est-ce que le fait d’avoir fait de grandes oeuvres d’art, de grands textes, de grandes « réalisations » fait d’une personne quelqu’un qui est fondamentalement meilleur(e) que toi ?

Je ne crois pas. Primo, combien de « grands » personnages ne sont-ils pas tombés de disgrâce après des révélations scandaleuses ? Est-ce que le fait que tel personnage public soit tombé en disgrâce fait de son oeuvre une non-oeuvre ? Non !

Il ne faut pas confondre les personnages et les personnes. Les humains les plus vils ont parfois produit des oeuvres d’art parmi les plus magnifiques. Ces personnes n’ont pas succédé aux personnages. Pour autant, je ne peux pas leur en vouloir à postériori, car c’est bien moi qui avais porté aux nues cette personne, au lieu de simplement admirer l’oeuvre produite.

Et on pourrait aussi parler de ces autres personnes qui ont produit des merveilles dans l’anonymat, dont le personnage a été révéré et admiré après leur mort ! Ce n’est donc pas la personne qu’on admire, mais le personnage !

Derrière chaque personnage, il y a une personne. Et c’est la personne qui est comme tout le monde, fragile, belle, forte, gentille ou oui, parfois vile.

Et toi ? Pourquoi je ne pourrais pas admirer ton personnage ? Parce que tu n’en as pas ? Mais est-ce si grave ? Est-ce que tu auras une belle vie en étant un personnage, ou bien en étant une personne heureuse, en étant toi-m’aime, aimée et aimante ? A quoi te servirait d’être seulement un personnage ?

Et toi ? Pourquoi ne serais-tu pas digne d’admiration pour la personne que tu es ? Avec toutes tes forces et tes fragilités, avec tout ton passé et tes rêves, avec toutes les facettes de ta personne, y compris les plus sombres ?

Quand tu vois les qualités de personnages, ce ne sont pas celles les personnes ! Evidemment qu’on ne peut être que dans un constat  » il/elle a quelque chose de plus » quand on confond personne et personnage. Et nourrir des frustrations, et des « je n’ai pas autant de valeur qu’eux/elles » et autres dévalorisations. Et pendant ce temps, tu passes ton temps et ton énergie à ne pas te développer.

Sois toi ! Ce n’est pas égoïste d’être soi ! Au contraire, marque de ta patte à toi le monde tel que tu l’imagines, tel que tu le rêves ! Valorise tes valeurs, tes rêves, découvre tes talents naturels, fais le point sur tes savoir-faire et savoir-être, et pars conquérir le monde, ton monde à toi. Vis non plus dans le monde des autres, mais dans le tien !

Tu as déjà un monde à toi ! Unique, singulier, dont tes croyances forment le quotidien jour après jour ! Tu crois que tu ne sais rien faire ? Eh bien, c’est ce qui arrive, puisque tu ne fais rien ! Tu crois que tu n’as aucune valeur ? Puisque tu ne connais même pas ta propre valeur, comment voudrais-tu y croire ? Tu crois que tu ne sais rien faire ? Evidemment, puisque tu n’y a jamais réfléchi. etc…etc… juger, te juger est tellement plus facile, en tournant le regard vers ceux qui « réussissent », tellement plus facile que de vivre !

Mais au fond de toi, tu as envie de vivre ! Ton coeur te le dit, il te le crie même, « aime-moi ! », il a envie d’aimer et d’être aimé !

Vivre, ce n’est pas un travail, c’est une joie de tous les instants, et arrive même le moment où l’on n’a plus peur des épreuves de la vie.

Tu es vie, alors vis !

Qui mieux que toi ?

Viens toi en aide !

Qui mieux que toi pour te venir en aide ? qui mieux que toi pour ressentir ce dont tu as vraiment besoin ? qui d’autre que toi ressens ce que tu ressens ?

Et en même temps, qui mieux que toi pour te juger avec sévérité ? qui mieux que toi pour tirer des conclusions sur ce qui t’arrive, sur ce que tu fais, sur ce que tu penses ?  Qui mieux que toi pour te dire « j’aurai pas dû, j’aurai dû faire mieux, j’aurai dû ceci, j’aurai pas dû cela » ? qui mieux que toi pour te dire avec hâte  » il faut « …

Et si tu te venais en aide ? à toi !

Et si tu t’accordais un peu de paix ? et si tu respirais un peu, pour voir ? et si tu t’accordais ne serait-ce que le dixième de la patience, de la compréhension, de la compassion que tu portes naturellement à ceux que tu aimes vraiment ? Et si … oui, j’ose de te le demander : et si tu t’aimais ?

Pourquoi seul l’enfant intérieur aurait droit à de l’amour ? tu es adulte, et tu as droit à l’erreur, à l’impasse, à revoir ta copie, car aucune oeuvre d’art n’est née du premier coup, par magie. Oui, et si tu prenais la décision d’aimer te tromper ? parce que c’est le signe que tu as essayé, et tu peux te réjouir de faire autrement la prochaine fois, d’apprendre ?

Et si tu te faisais confiance, confiance en ton coeur, pour une fois ? Au lieu d’écouter les diseurs d’avenir, le rationnel et le voyant réunis dans leurs croyances à ta place, laisse-les donc de côté et écoute toi, ton coeur sait, lui ! Ton coeur, ce n’est pas tes désirs, ce n’est pas tes peurs, ton coeur est paix, amour et joie : que te dit-il ?

 

Les Valeurs : soyons spécifiques

j’ai trouvé cette très belle phrase d’intention sur une site d’un organisation humaniste : «  Nous rêvons d’une Humanité plus juste, plus altruiste, plus alignée, plus cultivée ; une Humanité qui place une confiance inébranlable en la capacité de l’Homme à tendre vers une existence plus haute « 

Les personnes qui tombent sur ce genre de site sont en quelque sorte pré-sélectionnées. Celles qui restent sur ce site après avoir lu cette phrase sont des personnes qui adhérent à une idée générale. Mais ensuite ? Ensuite, nous avons chaque-un(e) notre propre compréhension de cette belle phrase. Essayons d’être spécifique pour en tirer quelque chose :

« Nous rêvons » = j’ai envie de dire : seulement ? j’attends, en tant que lecteur, une réponse du comment concrétiser ce rêve.

« d’une Humanité plus juste » = quelle justice ? On peut penser qu’il est injuste (vis à vis des Français) à que les migrants viennent en France ; On peut tout autant penser qu’il est injuste (vis à vis des migrants) de laisser les migrants dans la misère. Etc : tout dépend quel point de vue on adopte, de son histoire personnelle, de son cheminement personnel, de ses idées et vérités propres.

« plus altruiste » = voilà qui semble plus spécifique, et sélectif vis à vis de l’adhésion qu’on peut porter à ce mot. Quoique, cette valeur pourrait faire l’objet d’un atelier, car elle renvoie à des résonances énergétiques spécifiques qu’il serait intéressant de cultiver.

« plus alignée » = humm, alignée sur quoi ? où ? quand ? comment ?

« plus cultivée » = l’idée est spécifique, mais de quelle culture parle-t-on ? Toute culture est imprégnée de significations communes à échelle régionale, de langue, de vérités communes, de goûts, d’arts locaux. Nous oublions souvent, à mon avis, en Europe, que nous avons une culture bien à nous, et que d’autres cultures ne valent pas moins que la nôtre.

 » une Humanité qui place une confiance inébranlable en la capacité de l’Homme à tendre vers une existence plus haute » = la notion d’existence plus haute est radicalement personnelle. Chaque personne aura sa propre idée, ses propres espoirs, de ce que constituerait une existence plus haute. Selon le passé, selon les idées, selon ses vérités…

En somme, je pense qu’il serait intéressant de préciser ce que chaque personne d’un groupe comprend et ressent à partir de cette belle phrase.  Partager les compréhensions personnelles permet de s’enrichir de l’autre, de développer la tolérance, la compréhension de l’autre, d’étendre ses propres significations. C’est en précisant les choses qu’on peut élargir son monde, sa réalité, et s’ouvrir d’une façon différente à l’autre. Par ailleurs, ressentir cette phrase, c’est-à-dire aller à la rencontre de la résonance corporelle de ces mots, permet de dé-moi-iser les significations qu’ils portent, pour leur faire prendre un sens dés-émotion-nisé, ceci pour prendre conscience du concept d’un point de vue plus neutre.

C’est ce genre d’atelier que je peux proposer. Durée 1 heure, minimum 2 personnes, max 6 personnes.

3 conseils contre l’émotivité

Comment pouvons-nous aider une personne à ne pas se laisser submerger par ses impulsions émotionnelles destructrices ? Voici trois conseils.

(inspiré d’un article de Mark Tyrrell, Uncommon Knowledge)

Nous avons besoin de comprendre nos émotions. Elles nous indiquent qu’un besoin émotionnel n’est pas satisfait. Mais elles sont sournoises et s’insinuent jusque dans notre rationalité, nous submergent bien avant que nous nous en rendions compte et contrôlent nos vies.

1) Planifier

Plutôt que d’être toujours surpris par une émotion et d’être ensuite « vaincu par elle » (désolé, j’avais promis de ne plus la personnifier !), aider la personne à détecter et à planifier une stratégie pour les moments de vulnérabilité, peut l’aider à mieux gérer ses émotions. On est mieux armé quand on est prévenu.

Par exemple, quand on passe régulièrement du temps à ruminer, ou qu’on se réveille la nuit pour ça, on peut planifier une période de 10 minutes (en journée !) durant laquelle passer en revue toutes ses angoisses, ses peurs. Le tout en planifiant à la fin de cette période (pas trop longue !) de dire « ok, stop, je reprends une vie plus apaisée, je pense à d’autres choses », et en effectuant un rituel corporel, ça peut être un balayage, ou boire un verre d’eau, en tout cas une action physique qui distingue le moment.

Ou si on sait qu’on devient anxieux-se lorsque le téléphone sonne, on peut prévoir de prendre trois respirations profondes, en expirant lentement à chaque fois, avant de répondre, en ressentant au fond de soi que ça va bien se passer, en imaginant une scène joyeuse, ou en mettant devant soi une image rigolote, ou en imaginant que c’est donald qui sera au bout du fil. Il est essentiel de mettre au point une stratégie préparée.

 

2) Avoir une vue d’ensemble

Il est beaucoup plus efficace d’atténuer un sentiment que d’essayer de le supprimer.

Admettons que vous n’aimez pas une certaine personne. Faire semblant de l’aimer peut parfois aider un peu, mais il est plus probable que vous vous sentiez rancunier et manipulé. Cependant, trouver activement des choses qui vous aideront à « humaniser » cette personne dans votre propre esprit peut vraiment vous aider à diluer votre aversion.

On peut ainsi procéder à un questionnement socratique avec des questions du Travail de Byron Katie. Il n’est pas question de changer les personnes au comportement détestable en les excusant, mais de leur donner un visage humain, ce qui apaise les considérations.

Un jeune client passionné d’astrologie a été encouragé à penser à l’immensité de l’univers lorsqu’il parlait à son patron intimidant. Cette « perception globale » l’a aidé à placer les rencontres avec ce patron autrefois effrayant dans une perspective beaucoup plus gérable.

 

3) Trouver le « point de bascule » de l’émotivité

Les émotions peuvent nous prendre par surprise, et avant que nous nous en rendions compte, nous faire faire, penser, dire et bien sûr ressentir des choses que nous aurions préféré éviter. Ce n’est peut-être pas très facile à voir, mais il y a toujours un « point de bascule ». Avant de l’atteindre, nous pouvons faire marche arrière. Mais une fois ce point atteint, il devient de plus en plus difficile d’arrêter de glisser dans le marécage émotionnel. Si nous pouvons apprendre à localiser le point de bascule, nous pouvons nous entraîner à l’éviter.

Par exemple, une mère se mettait en colère de manière incontrôlable lorsque son jeune fils utilisait un certain ton de voix. Elle essayait de ne pas se mettre en colère, mais à partir d’un certain point, elle ne pouvait plus s’en empêcher. Je lui ai demandé de s’entraîner à imaginer ce point de bascule et, lorsqu’elle l’atteignait, d‘imaginer qu’elle s’éloignait de la situation et qu’elle l’observait de l’extérieur. Lorsqu’elle s’est imaginée faire cela, elle s’est instantanément sentie plus calme et a déclaré plus tard que son fils ne pouvait plus « appuyer sur ses boutons » lorsqu’il utilisait ce ton de voix. Et il a très vite cessé de l’utiliser.

 

Rigidité Outil de coaching

Pour les trop « musclés » : assouplir les règles rigides qu’il s’est imposées

s’imposer des règles strictes, avoir des opinions bien arrêtées sur la façon dont les autres et la vie elle-même devaient être, ne laissant que peu de place à l’humour ou à la tolérance, que ce soit pour soi ou pour les autres.

Ainsi, les penseurs négatifs créent souvent des attentes et des règles irréalistes sur la façon dont la vie devrait se dérouler. Nous pouvons les aider à examiner leurs attentes et à se demander si elles ne sont pas trop étroites ou trop rigides. Nous pouvons les encourager à adopter une approche plus ouverte.

Certains penseurs négatifs semblent imposer des règles rigides à la vie. Au lieu d’accepter avec curiosité les différences entre les gens et les imperfections (perçues) de la vie, des autres et d’eux-mêmes, ils cherchent à exercer une emprise presque tyrannique. Ces personnes pensent souvent comme suit : « Les gens doivent être comme je pense qu’ils devraient être ! »…

En posant simplement des questions aux gens et en leur proposant des exercices, nous pouvons les aider à assouplir des règles dures, cassantes et rigides, afin qu’elles deviennent moins blessantes et impitoyables, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Nous pouvons les aider à mieux se tolérer en leur posant des questions telles que :

– Une personne qui est généralement bonne et honnête peut-elle faire une chose qui n’est pas top ? Dans quelles circonstances cela peut-il se produire ?
– Une personne très intelligente peut-elle commettre une erreur ? Tout peut-il toujours être parfait ? que serait la vie si elle était parfaite ? Comment pouvez-vous être sûr qu’une vie parfaite serait meilleure ? Comment pouvez-vous être sûr qu’être comme vous l’exigez est forcément la seule manière d’être valable ? Avez-vous tenté d’autres options et lesquelles avant d’affirmer que votre opinion est la seule ? Votre opinion semble très affirmée, puis-je donc être assuré que vous avez tenté toutes les autres options ? Comment pouvez-vous être sûr que d’autres options peuvent avoir échappé à votre connaissance ? N’a-t-on jamais fait de découverte qui remettait en cause les vérités établies ? Une opinion affirmée au point de ne pas pouvoir être discutée est-elle encore une opinion ? Comment pouvez-vous êtres sûr que ce que vous attendez des autres ne génère que du positif ? Que pensez-vous des personnes qui campent sur leur position ?

questions socratiques

 

– « Quel est le pourcentage de responsabilité qui peut m’être attribué si je constate que mon collègue est de mauvaise humeur et que je ne sais pas pourquoi ? »

– Si mon fils adolescent refuse d’étudier pour un examen, quel est le pourcentage de responsabilité qui m’incombe et quel est le pourcentage qui lui incombe ?

– Si je fais un discours et que certaines personnes ne semblent pas très intéressées, quelle est la part de responsabilité qui m’incombe et celle qui leur revient ?

 

 

John Maxwell – Développement notes de conférence

 

Le mouvement est la seule garantie que demain sera meilleur

 

L’accomplissement n’est pas une destination, comme si c’était une chose extérieure. C’est un process, un voyage, un cheminement. L’accomplissement se fait dans le présent, pas dans le futur d’une destination. La futur n’existe pas !!! Ce que je FAIS chaque jour constitue mon accomplissement !!! les intentions ne produisent rien ! ce qui signifie que ce que je fais chaque jour me rapproche de cette vision, de ce rêve, de cet objectif. Mais si je n’ai pas fait ce qu’il fallait hier, je dois le faire aujourd’hui, c’est réparer, revenir en arrière. Chaque jour que je passe à réparer, je ne le passe pas à préparer. Chaque pas est la réalisation de ton accomplissement ! En d’autres termes, tu es déjà en train de t’accomplir !!!

 

Reconnaissance : ce n’est pas parce que ton accomplissement n’est pas encore reconnu que tu ne l’est pas ! La très grande majorité des grands artistes ont été reconnus tardivement ! Certains des plus grands n’ont pas été reconnus de leur vivant ! N’as-tu jamais entendu ou vu un ou une artiste de rue d’un niveau hallucinant bien meilleur que beaucoup de gens connus ?

Si un jour ton accomplissement est reconnu, tu l’auras été depuis très longtemps !

 

Travail : le fruit de tout ce qui est bon dans la vie commence par une ouverture d’esprit, un autre angle de vue, une approche différente du déjà connu. Et les opportunités ne tombent sur vos genoux, seul le travail te mèneras au but. Et Il y aura toujours des difficultés.

 

Aimer le chemin : Arrête d’attendre l’accomplissement dans ton futur qui n’existe pas, mais aime ton cheminement, aime apprendre ! A partir de là, tu va lâcher prise de ce stress de la destination.

 

Renonciation

assurez-vous que votre communication est claire, car si les gens ne comprennent pas, ils ne peuvent pas suivre. vous ne connaîtrez jamais le niveau d’engagement de vos collaborateurs tant que vous ne leur demanderez pas d’agir.

donner du temps pour l’acceptation

laissez-leur le temps d’accepter la direction que vous prenez

partage tes progrès

chaque semaine, trouve quelqu’un avec qui partager tes progrès. C’est l’occasion de faire des choix et de laisser derrière toi les personnes qui veulent te retenir dans ce que tu n’es déjà plus.

 

Sois spécifique : Fixe l’objectif

Identifie tes domaines de croissance : où vais-je me développer en particulier ? il devrait y en avoir au moins deux et pas plus de cinq.

un domaine de choix de vie : peut-être votre attitude, peut-être votre discipline

un domaine de compétence : par exemple l’expression orale

 

 

L’intention

s’engager à croître intentionnellement.

la croissance n’est pas automatique, pour croître, il faut être intentionnel. Arrête de supposer ! arrêt de croire que tu vas croitre de façon automatique.

La méthode de développement ne donne pas la valeur : la valeur réside dans ce que tu fais !

Rends ton engagement public : nous avons tous tendance à abandonner nous avons tous tendance à nous écarter de notre chemin mais dès que nous commençons à le rendre public, un engagement partagé devient un engagement fort.

 

 

 

 

 

 

AGIR 

 

il faut passer d’une personne de bonnes intentions à une personne de bonnes actions ; agis simplement selon ce que tu as exprimé. tu arrêtes d’en parler et tu commences à faire.

 

Que fais-tu pour te développer toi ? tu ne peux pas donner au monde ce que tu n’as pas toi ! sinon tu n’as rien à donner, rien à partager, rien à transmettre : c’est toi qui es le fondement de ton avenir, personne d’autre !

 

Observer Contempler :
Investisse 1 heure par jour pour prépare un peu vous pratiquer un peu et réfléchir un peu

Examine quotidiennement tes progrès et tes réussites.

consacre du temps à la réflexion et à l’écriture sur ce que tu apprends

 

Ajuste tes priorités

la différence entre un manager et un leader

Un manager est une personne qui a adopté le plan A et n’en déroge pas. il a établi le plan ou il applique seulement un plan d’autres ou celui d’une méthode toute faite, ou d’un consultant (pseudo coach).

Un leader commence par le plan A, mais il est prêt à tout moment à passer au plan B parce qu’il en a trouvé un meilleur.

Les grands entraîneurs le sont parce qu’ils font des ajustements à la mi-temps,

Les changements que tu apportes doivent être critiques et non cosmétiques : il y a toujours une réponse, et il y a généralement plus d’une réponse.

 

Repérez vos personnes clés

  • Vous devez informer vos personnes influentes : ce sont les personnes qui ont intérêt à dire oui, parce que vous n’y arriverez pas sans leur accord, leur approbation est essentielle. il faut obtenir l’autorisation des personnes influentes pour que le plan puisse être mis en œuvre,
  • vous devez informer les personnes chargées de la mise en œuvre : ce sont elles qui vont faire du rêve une réalité

 

attends-toi à des difficultés: Parce que le mouvement provoque des frictions, tu commences à bouger et il y aura des choix à faire et des deuils vont se présenter.

 

la deuxième question : que fais-tu pour développer les autres ?

 

la danse des amis

Tu marches devant en tant qu’exemple à suivre

Tu marches à côté en tant qu’ami, tu peux interagir,

Tu marches derrière en tant qu’accompagnateur

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