Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 6 of 58)

Notre désir d’exister est une œuvre personnelle intérieure.

Notre désir d’exister est une œuvre personnelle intérieure.

Notre désir d’exister est interne, oui, c’est exact. Notre désir d’exister ne doit pas dépendre des autres, ce qui est une dépendance émotionnelle. Notre désir d’exister est intérieur, oui, il est alimenté par les nourritures extérieures. Le désir d’exister est une œuvre personnelle et intérieure, oui, mais il n’est pas auto-suffisant. Nous pouvons nous nourrir de ce que nos nourritures non-matérielles nous apportent pendant un certain temps, mais il faut les renouveler. Car nous évoluons, et tout comme notre corps, nous avons besoin de nouveaux apports. C’est ce que je propose d’évoquer ICI

https://quantumwaves.space/2024/12/08/notre-desir-dexister-et-lillusion-dun-amour-auto-suffisant/

L’immortalité dans le sens de la vie

Hannah Arendt utilise le concept d’œuvre pour désigner toutes les créations humaines qui dépassent le rang de la production et de la consommation. L’œuvre est l’activité par laquelle les hommes créent une culture commune qui dépasse leurs simples besoins vitaux, l’œuvre humaine est constituée aussi bien par les créations artistiques, les institutions, les lois, elle façonne le monde commun que nous héritons des générations passées et que nous transmettons aux générations futures.

Alors que le travail nous permet avant tout de produire le monde tel que nous le consommons, l’œuvre, au contraire, c’est le monde tel que nous l’habitons.

Hannah Arendt : « le devoir des mortels réside dans leur capacité de créer des œuvres immortelles, de sorte que par l’intermédiaire de ces œuvres, les mortels puissent trouver place dans un cosmos, un ordre où tout est immortel sauf eux ».

Lorsque nous mourons, nous savons que le monde auquel nous avons activement œuvré nous survit et c’est la seule immortalité à laquelle notre condition humaine nous permet d’aspirer.

Le travail ne mène qu’au produit, qui lui, ne sert que l’instant et ne donnera jamais du sens à une vie. Pour donner du sens à la vie, il faut savoir inscrire l’existence dans sa mortalité, afin que l’œuvre d’une vie soit le sens donné à celle-ci. C’est par le fait d’avoir fait de sa vie une œuvre que la vie a un sens. C’est donc par le fait d’avoir embrassé sa nature temporelle qu’un humain embrasse son immortalité.

Hannah Arendt et penser ce que nous faisons

Hannah Arendt et penser ce que nous faisons

 

Hannah Arendt écrit que nous devons « penser ce que nous faisons » : quand nous créons une nouvelle loi, ou tout nouveau produit, il ne doit pas seulement répondre à un besoin de consommation, de confort, mais il doit être réfléchi à l’échelle plus large de l’humanité, de son cadre de vie et par rapport à la place des contemporains dans leur temporalité, en toute responsabilité de notre place dans l’univers. Aurions-nous développé la voiture électrique, qui cultive et va encore plus loin dans cette société de consommation qui consume la planète ? ou bien aurions-nous réfléchi à un déplacement qui s’inscrit dans la responsabilité vis-à-vis des générations futures et de la planète ?

Hannah Arendt et le lien à la nature

Hannah Arendt et le lien à la nature

« Depuis quelques temps, un grand nombre de recherches scientifiques s’efforcent de rendre la vie artificielle, et elles vont jusqu’à couper les liens qui maintiennent encore l’homme parmi les enfants de la nature » Hannah Arendt.

Hannah Arendt : «  la liberté humaine consiste à créer une réalité commune, celle d’un monde commun, celui qui nous accueille à notre naissance et que nous laissons derrière nous en mourant ».

La négation de la mort amène l’humanité à négliger sa place dans l’univers et dans la frise chronologique, lui faisant perdre la raison, celle d’être capable de répondre de ses actes aux générations passées et futures. C’est parce que la société du produit est la seule qui vaille que l’humanité consume la planète, condamne son avenir et tourne le dos aux sagesses du passé, ceci avec d’autant plus de rage que l’incertitude de cette réussite exclusivement matérialiste s’accroit. Même l’art, même le spirituel, même le plaisir sont des produits de consommation. Pire, aujourd’hui l’humanité la plus dégradée – celle de l’occident – est consciente de ses excès et de la perte de son âme, et sait au fond de son cœur que les produits ne remplacent pas le lien avec sa propre part intime de spirituel. Son comportement n’est donc plus de l’inconscience, mais un suicide collectif.

Tendre douleur de ton absence

Mon Amour, ma belle inconnue, ingénue, muse de mes plus subtiles émotions, tu es absente, encore. Mon Amour, tu restes là où tu étais déjà quand j’avais 15 ans, quand je t’imaginais dans les nuages blancs, quand je croyais déjà te rencontrer un jour au-delà de l’horizon. Maintes fois j’ai cru te reconnaitre, dans ces femmes que j’ai eu le plaisir d’approcher, chacune portait en elle une part de toi.

L’Amour, il est là, au creux de mon cœur, et je le porte partout où je vais. Et toi, l’amour-femme, tu vogues dans mon vague à l’âme, je ressens cette petite douleur, celle de ton absence, sans visage et sans corps défini, qui se retourne les matins calmes dans ce grand lit froid, qui glisse ses pieds froids sous mes cuisses dans ce canapé, qui passe sa main dans mon dos pendant que je te prépare ton thé d’absente. Car l’amour-femme est en chaque femme, et pourtant il ne sera jamais en aucune d’entre les femmes.

 

Orages d’été

Orages d’altitude, tonnerre Doux se succède dans un flux continu, tonnerre paisible… pour former un seul tonnerre par Vagues tranquilles

… pluies douces et chaudes, apaisantes, légères douches de paix viennent englober les êtres dans des rêves sereins…
L’orage, si craint et fuit, peut pourtant être doux, apaisant, libérateur, conversation avec les cieux protecteurs, selon que l’on choisit de faire de lui un ami…
… viendra le moment de fermer les fenêtres pour quelques minutes de vraie fureur naturelle, avec plaisir Les humains observent, abrités dans leurs unités, dans leur chaleur humaine constituée de l’énergie de l’orage transformée en sérénité profonde, en partage de ceux qui sont.

Partir

Partir

Partir pour revenir
Venir pour revenir
En devenir, de venir,
Pour mieux ressentir,
Sentir, re sentir et venir
À partir du ressentir
Venir à revenir
Pour l’a-venir
Dans le présent

l’intelligence infinie me conduit, me guide et me révèle le plan parfait pour l’accomplissement de mes désirs

Eric Langermann eric.langermann@gmail.com

dim. 20 mars 2022 16:29

 

 

l’intelligence infinie me conduit, me guide et me révèle le plan parfait pour l’accomplissement de mes désirs

je sais que la sagesse profonde de l’intelligence éternelle répond à tout et à tout instant et que ce que je ressens et revendique en moi-même s’exprime à l’extérieur, tout est équilibre équanimité

l’intelligence infinie sait comment me donner une santé parfaite

sa sagesse façonne tous mes organes mes tissus mes muscles et mes os, et cette présence curative infinie qui est en moi transforme à présent chaque atome de mon être et me rend sain est parfait.

je rends grâce pour la guérison qui s’accomplit maintenant.
les oeuvres de l’intelligence créatrice qui est en moi sont merveilleuses
je ressens en moi, par la vibration de tous mes atomes, son œuvre déjà accomplie d’intégrité physique de beauté et de perfection
je suis uni aux richesses infinies de l’univers, qu’elles soient matérielles, spirituelles et affectives
j’utilise toutes mes richesses de façon saine, et prospère,
elles viennent à moi librement et abondamment
les autres autour de moi sont tous des êtres de lumière, ils sont heureux et saturés d’amour, et je suis pour tous un être de lumière apportant ma contribution à l’énergie universelle de façon naturelle l’ordre divin prend soin de ma vie, aujourd’hui et tous les jours tout concourt à mon bien-être, aujourd’hui est un jour nouveau et merveilleux pour moi, il n’y aura plus jamais un autre jour semblable à celui-ci
je serai divinement guidé tout au long de la journée et tout ce que je ferais prospérer
l’amour divin m’entoure et m’enveloppe et j’avance dans la paix. chaque fois que mon attention s’écartera de ce qui est bon et constructif
je la ramène immédiatement à la contemplation de ce qui est bon, je suis un aimant spirituel et mental attirant vers moi toutes les choses qui seront pour moi des bénédictions et des sources de prospérité.  je vais merveilleusement réussir dans toutes mes entreprises  aujourd’hui et demain, je vais être heureux comme je suis déjà heureux, plein de confiance, de sérénité, de joie
L’amour est ma seule réponse, et je suis amour, bienveillance et compassion, la gratitude m’envahit à chaque instant de mon existance.

Namaste

À etl67

Tourbillon

Je perds la boule ? je me perds ? j’ai l’impression d’être dans un tourbillon… et pourtant je n’ai jamais été davantage celui que je serai demain, qu’aujourd’hui ! … je ressens un tourbillon, un tourbillon que je n’ose pas nommer, même pas ici, de peur de blesser, de perdre ce qu’il y a de plus précieux dans ma vie depuis … toujours ! Tourbillon, emporte-moi encore, encore plus haut, s’il te plait, et advienne que pourra. Je suis prêt !

 

Réalités

Notre « réalité » n’est pas neutre. Elle comprend, et se compose de nos façons de la vivre, au travers des agrégats. Et les agrégats nous sont personnels, uniques. Par conséquence, notre réalité l’est aussi : nous vivons des réalités aussi différentes que nous sommes différents les uns les autres, dans nos parcours de vies profondément singuliers.

Quand, ou plutôt si l’on s’intéresse à la manière dont nous vivons tout ce qui arrive à nos vies intérieures. Il y a donc autant de réalités que de personnes.

Mieux, nos réalités évoluent à chaque instant, en fonction de nos parcours, des événements, de tout ce qui compose notre vécu.

Car le vécu n’est pas neutre, le vécu dépend de la manière dont je vis un événement. Un événement est neutre. C’est ma manière de le vivre qui lui donne tout ce que j’appelle la réalité de l’évènement, qui est en fait ma réalité. Et ma réalité peut radicalement évoluer, parfois de manière rapide.

Si j’ai une maladie, il est compréhensible de la vivre de façon triste, stressante, angoissée. Certaines personnes réussissent vivre une même maladie de façon moins stressante, d’autres arrivent à ne pas développer de stress. Nous n’avons pas la même capacité devant les événements.

Si je m’abreuve de mauvaises nouvelles, si je fréquente des personnes négatives, je vais créer une réalité stressante. Et le stress favorise les maladies internes, au travers de la production constante d’hormones de stress, lesquelles sont également celles qui, en plus, inhibent le système immunitaire qui nous protège.

Mais la bonne nouvelle, c’est que j’ai un pouvoir sur la réalité, elle n’est pas une fatalité, elle n’est pas celle de quiconque d’autre.

Ce qui doit me pousser à la tolérance, la compréhension, la compassion et à ne pas juger la réalité des autres, ni à leur imposer la mienne et encore moins si elle est négative. C’est de l’orgueil que d’imposer une réalité ! Pourquoi serait-il irresponsable de ne pas s’informer ce tous les malheurs du monde ? La réalité n’est pas ce qui correspond à l’image que nous renvoient les médias, ou les gouvernements, ou notre famille. D’ailleurs, si l’image du monde renvoyée par les médias n’était pas aussi assoiffée de sang et de larmes, la fameuse « réalité » serait différente. En fait, ça dépend où l’on place le curseur, où l’on insiste.

Aussi, j’ai fait un choix, celui de ne pas m’abreuver d’intrants sur lesquels non seulement je n’ai pas prise, mais qui en plus ne me regardent pas. Et j’ai décidé de choisir et limiter mes combats. Je ne peux pas changer le monde, et je me soucie des sujets qui correspondent à mes valeurs, mais aussi à mes capacités, mes capacités de gérer la charge mentale et physique, et la capacité d’agir. Et là aussi, il est important de ne pas imposer ses combats aux autres.

« Quand tu te consacres à la transformation de ton monde intérieur, ta vie passe rapidement de l’ordinaire au royaume de l’extraordinaire. »

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