Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 46 of 58)

gérer les tempêtes émotionnelles selon Mooji

gerer les tempêtes émotionnelles selon Mooji

 

 

Une émotion n’est forte que lorsque nous nous y identifions. A partir du moment de ce moment les problèmes sont basés sur les personnes, je vais dire comme ça. Et du moment que nous nous identifions aux émotions, notre pouvoir en tant que conscience diminue.

 

Alors comment gérer ces émotions ?

 

Par exemple le rejet, émotion très courante. Elle nous envahit, on est submergé malgré notre volonté. Ca peut être toute situation qui nous surprend par la violence négative que nous ressentons, toute agression extérieure, et peu importe si c’est justifié ou non, on parle ici de tout envahissement émotionnel.

Première chose, ne pas essayer de la stopper. Le réflexe est de la stopper ou de se distraire d’elle, comme manger par exemple.

L’esprit échafaude tout un tas d’hypothèses, de films et on déduit des preuves, et l’égo adore les preuves. Ca devient de vérités.

Tout d’abord laissez l’émotion se manifester, pour pouvoir l’observer. Prenez un moment, arrêtez tout, et laisser l’émotion se manifester. En laissant l’émotion monter, vous augmentez la possibilité de l’observer. C’est le premier pas pour se distancier de l’identification.

Ensuite Observer la manifestation de l’émotion dans le corps. En étant dans cet état, vous faites l’expérience de ce qui se passe dans le corps. Il y a une émotion, il doit y avoir une personne qui souffre, observez ceci se passer.

Ensuite, écrivez, traduisez en mots votre malaise, votre colère, votre peine, votre écoeurement, l’injustice, et tout ce qui vous traverse le coeur. Allez-y, ne vous freinez pas.

Maintenant, réfléchissez QUI est impacté par toutes ces émotions ? La réponse est  » c’est moi  » … Oui, mais ne procédez pas par l’information, mais par le savoir : laissez l’identification aux émotions identifier celui/celle qui souffre : vous devez expérimenter la réponse, pas seulement la connaître par l’information. Prenez le temps.

Et quand vous pensez que l’émotion part, se dilue, alors appelez-là, rappelez-là à revenir ! Car l’égo, maintenant que vous savez par l’expérience qui s’est identifié à l’émotion, est toujours identifié.

Faites ceci encore et encore, jusqu’à ce que vous vous fatiguiez, et même réinvitez l’émotion à revenir !

Mais ce n’est toujours pas fini. Au contraire remémorez-vous cette émotion bien particulière, la situation qui a généré ce maelström émotionnel, et dites-lui que vous serez toujours là pour l’accueillir.

Faites ceci pour les différentes prochaines situations de tempêtes émotionnelles qui se présenteront à vous dans les prochains temps.

https://www.youtube.com/watch?v=SBa6Bb_VNaA

 

Philippe Guillemant L’espace Quantique

Notes suite à conf Métamorphose Podcast

http://www.guillemant.net/index.php?cate=accueil&page=Bio_guillemant.htm

être objectif c’est accepter l’idée que cette notion d’espace de temps et de matières est relative à la conscience. L’objectivité réside dans la conscience pour comprendre le réel. Nous fabriquons collectivement la réalité à partir de la conscience.

On a toujours besoin d’une conscience qui observe pour que le réel fonctionne. le réel est lié et dépendant de la conscience.

On doit aussi attribuer la conscience à toute forme d’énergie, animaux, plantes, et tout ce qui est constitué d’énergie. On n’a pas besoin de l’humain pour faire exister la conscience.

Pour comprendre la réalité quantique Il faudrait remplacer les notions d’espace de temps et de matière par des notions d’énergie d’information et de vibrations.

L’espace : c’est l’espace de la conscience à l’intérieur duquel on met de l’information

La science quantique est valable depuis 40 ans. Pourtant en France en particulier, nous sommes dans une croyance scientiste qui consiste à croire que la science est la mieux placée pour dépeindre la bonne vision du monde. nous vivons encore dans l’ancien paradigme matérialiste qui dit que tout ce qui arrive est mouvement de matière qui se déplace dans un plan et dans le temps, que nous sommes des êtres uniquement biologiques.

La méthode scientifique est basée sur l’objectivite de faire des mesures, mais cette objectivité est toujours relative à un modèle qui forme un cadre. Ce cadre s’il est remis en question tout ce qu’on a pu déduire des mesures est faux. La science a ce problème typique du mental, de la rigueur, c’est qu’on a besoin d’un cadre c’est-à-dire d’un ensemble d’hypothèses pour faire des raisonnements rationnels qui aboutissent à des conclusions. une équation dépend toujours des conditions initiales, et le futur dépend du passé. Pour pouvoir travailler sur des modèles, on a besoin de supposer qu’il y a un certain type de matière et d’énergie.

La causalité à savoir les effets suivent les causes : est indispensable pour faire fonctionner les équations. Le futur est le résultat du passé. Le déterminisme : tout est le résultat du passé de manière unique, tout ce qui arrive est parfaitement défini par ce qui est arrivé. Le matérialisme : tout peut se décrire à l’aide de mouvement de matière ou d’énergie (lumière). Le hasard : quand on ne sait pas, quand on n’est pas capable de calculer, Très pratique, partout où on ne veut pas voir débarquer autre chose, notamment le quantique.

La science ne peut pas nous apporter à elle seule une bonne vision du monde.

L’intrication qui relie des particules est valable dans l’espace mais aussi dans le temps. On peut avoir un phénomène qui a lieu dans deux temps différents, dont les actions différées dans le temps vont avoir le même effet que si l’action a lieu en même temps. De fait, le passé est encore là, le futur est déjà là, puisqu’il n’y a pas de temps. La science newtonnienne ne fonctionne donc plus du tout.

 

 

Le corps se renouvèle en permanence

Quatre-vingt-dix-huit pour cent des atomes de l’organisme étaient absents un an auparavant.

 

Le squelette qui semble si solide n’était pas le même trois mois plus tôt. La configuration des cellules osseuses demeure plus ou moins constante, mais des atomes différents passent et repassent en toute liberté au travers des parois cellulaires, ce qui explique qu’un nouveau squelette se forme tous les trois mois.

 

La peau se renouvelle tous les mois. La paroi de l’estomac change tous les quatre jours et les cellules superficielles qui sont au contact des aliments sont renouvelées toutes les cinq minutes.

 

Les cellules du foie se renouvellent très lentement mais de nouveaux atomes continuent à les traverser, et fabriquent un nouveau foie toutes les six semaines.

 

Même à l’intérieur du cerveau où les cellules ne sont pas remplacées après leur destruction, la composition en carbone, azote, oxygène et autres éléments n’a rien de commun aujourd’hui avec ce qu’elle était un an plus tôt.

Deepak Chopra le succès

D’après quelques notes prises après la diffusion de la série de méditations guidées « le succès » de et par Deepak Chopra

Définir le succès

 

Le succès dont on parle ici n’est pas celui de la star de ciné, ni celui d’un patron de micro société qui a eu l’idée du siècle avant de devenir milliardaire. Ne regardez pas ces personnes, car si tout le monde était comme elles, elles ne seraient plus « visibles ». Leur visibilité est totalement dépendante des autres. Or, voulez-vous être dépendants ? Non ! Savez-vous que dans les milieux à succès, on n’est pas plus heureux que dans les milieux anonymes ? Et savez-vous quels genres d’ambiances délétères, de drogues et d’autres addictions circulent dans ces milieux ? Une addiction, fut-elle celle de l’argent, est toujours le signe extérieur d’une anxiété !

Par ailleurs, une personne qui a beaucoup de pouvoir est-elle une personne qui a du succès ? Non, elle a juste le pouvoir. Avoir un pouvoir est d’abord une charge, et une charge n’est pas facile à porter. Ou alors, dans un autre cas, on exerce son pouvoir d’une manière égocentrique et en abusant de ce pouvoir, et alors non, on est à l’opposé du succès.

Donc, sortez-vous de la tête qu’être célèbre ou riche est un signe de « succès ».

Nous parlons là d’un autre succès, le vôtre, celui qui est déjà en vous. Commencez par oublier les objectifs de pouvoir, de possession, de carrière et de gloire. Car ce ne sont jamais des voies du succès, comme on l’a vu.

Pensez à un objectif, une idée, un but qui vous correspond vraiment. Pensez à un talent que vous avez avec vous depuis très longtemps, parfois depuis l’enfance. Peut-être pour certains n’avez-vous jamais exercé ce talent, par manque de confiance, parce que l’on vous a mis en tête, ou vous vous êtes mis en tête que c’est inutile. L’utilité dépend de quoi ? Des autres ou de vous ? Ce qui vous est utile en l’occurrence, c’est de vivre votre vie, non ? Ok, on est d’accord. L’utilité est-elle obligatoirement un moyen de subsistance ? Pensez à ces très nombreuses personnes qui ont des passions à côté de leur travail, des passions qui les épanouissent totalement alors que le travail salarié devient de plus en plus dénué d’intérêt.

Pensez à quelque chose qui vous correspond, pas quelque chose qui serait bien par rapport à d’autres ou à votre image. Ne raisonnez pas non plus en termes de paye ou de métier.

Pensez à quelque chose qui vous correspond vraiment, qui va servir le monde d’une manière ou d’une autre, qui va enseigner au monde, ou promouvoir la paix d’une manière ou d’une autre. Pourquoi cette notion d’utilité au monde ? Oui vous devez faire vos choix en fonction de vous, ET des choix d’amour. Or, on ne peut vivre pour et par soi seulement, nous sommes tous connectés au monde en permanence, et les actions individuelles ne mènent jamais à la paix. Un être humain qui est seul n’est pas heureux.

Définissez un objectif, un objectif que vous pouvez atteindre en quelques semaines, et travaillez cet objectif tous les jours.

 

Succès : Mettre de l’amour dans tout ce que je fais

Un des aspects du succès est d’être investi d’amour. On ne fait bien que ce qu’on aime. Le vrai succès, c’est s’identifier à l’amour de l’Univers, ou de Dieu ou de ce que vous voulez, et de m’identifier à ce que je peux lui apporter dans la passion de ce que je fais. Je ne peux apporter à ce que je fais de pertinent, d’efficace, que ce que je fais avec passion. Donc je m’investis émotionnellement dans ma passion avec tous ceux qui partagent ma passion.

Pensez à quelque chose qui vous remplit de joie, de passion, d’amour, et ressentez la félicité, la lumière intérieure, la joie ! Cette sensation vous appartient ! A tout moment de la journée, vous pourrez ressentir à nouveau cette joie lumineuse, utilisez ce pouvoir qui est en vous.

 

Ne pas se projeter dans le résultat mais se contenter d’agir avec amour

Si vous agissez avec tout votre amour, tout ce qui adviendra sera bon pour vous. Ne vous projetez pas dans le résultat imaginé, car c’est le meilleur moyen pour que cela n’arrive pas. Avez-vous déjà vécu ou vu vivre un résultat qui était exactement comme il était attendu ? Vous êtes vous déjà acheté un objet de votre propre choix, un objet que vous connaissiez très bien. Ensuite, est-ce que les sensations étaient-elles exactement celles imaginées ? C’est très rare en effet.

 

Chassez le doute et aimez

Comment savoir si je suis sur la voie du succès ? Comment définir mon objectif ? Je n’ai pas d’idée ! La voir du succès c’est d’abord d’être vous-même. Vous êtes votre source de créativité. Si cette créativité est entravée c’est peut-être que je ne suis pas encore assez libre. Alors mon objectif peut être d’être moi. Plus je suis moi, plus j’augmente ma force créatrice. En d’autres termes, la voie du succès ne se définit pas comme un objectif précis à réaliser, mais d’abord à se réaliser soi. Une fois que je me réalise pleinement, la créativité va créer d’elle-même les succès, les objectifs et les buts qui se présenteront d’eux-mêmes, de façon naturelle. Ce que j’ai à faire, c’est d’être le plus possible dans l’instant présent, d’être moi. La créativité vient quand je suis en contact avec moi-même, car c’est là que tout se passe.

La créativité ne s’invente pas, elle coule

On n’a pas besoin d’inventer notre créativité. Il ne me sert à rien de courir après ma créativité, comme si je pouvais la fabriquer, la susciter ou la provoquer. Elle ne vient pas en prenant des cours avec un coach. Je n’ai même pas besoin de lui faire une place car elle est déjà présente !

Le moment présent, la connexion avec le moment présent EST la créativité, elle y est inscrite. Elle est renouvelée en permanence, elle ne vieilli jamais, ne se tarit pas, tout comme vous ! Vous n’êtes pas un être formé et fini qui vieillit, mais vous êtes un être qui se renouvèle en permanence ! Vos cellules se renouvèlent tout le temps, vraiment tout le temps, et tout ce que vous avalez se transforme. Profitez de cet état de fait ! Toute cette belle machinerie qu’est votre corps, fonctionne comme votre cerveau, comme vos sensations, comme vos sentiments. La vie se renouvèle en permanence.

Pas besoin d’avoir un talent artistique spécifique pour être un être créatif : plus vous allez dans le sens du renouvellement, plus vous autorisez la vie en vous, plus vous allez favoriser la créativité qui est en vous en permanence. N’ayez donc pas peur du changement, de votre propre changement, car celui-ci est naturel ! Vous changez d’objectif ? Demandez-vous si c’est parce qu’il était mal défini ou si c’est parce que vous vous découragez. Vous n’avez pas d’objectif ? Eh bien commencez petit, très petit : faites une tarte aux pommes, puis partagez-là. Puis faites une autre tarte et partagez-là. Pourquoi la partager ? Parce qu’il est très important de rester en connexion avec les autres. Les écrivains qui vont s’isoler pour écrire ne le font qu’avec une grande créativité en eux, et ils partagent leur résultat : un écrivain qui écrit seul dans son coin alors que son travail n’est pas destiné à être partagé ne le fera pas.

La peur, dénommée la réalité

« oui ok mais ce que tu ne comprends pas, c’est que la réalité des choses est ce qu’elle est, et que je ne peux pas réaliser mon objectif ». La peur nous bloque, et nous la faisons passer pour une réalité. Je rappelle que les seules réalités sont celles de la nature : il fait jour, il faut nuit, il pleut, il fait soleil, etc… ne pas pouvoir réaliser un objectif n’est pas une réalité. Ne pas pouvoir réaliser un objectif, cela peut être une peur devant la montagne d’étapes à réaliser pour le mettre en œuvre. J’ai récemment tiré un trait sur le fait de m’engager dans des études de médecine chinoise à Paris. Même si c’était un objectif difficile à atteindre, j’avais monté mon plan pour le réaliser quand même. Mais je l’admets volontiers, c’est bien un choix que j’ai fait de ne pas m’y engager. Nous dénommons souvent comme des réalités des jugements issus de nos choix, individuels ou collectifs. Donc, si vous avez peur d’un objectif, ne vous retranchez pas derrière une supposée réalité, mais assumez vos choix. Pourquoi je vous dis cela ? pas pour vous juger, ni encore pour vous faire la morale. Mais au contraire, plus je suis honnête avec moi-même, plus je verrai clair en moi, et mieux je saurais définir mes vrais choix, mes vrais objectifs, en fonction de ma vérité, et non en fonction d’excuses ou de principes moraux que je trouve. La sincérité est une des plus grandes clés du succès.

Le corps votre allié

Toute démarche implique que l’ensemble des participants soient en forme pour atteindre l’objectif. Si vous partez à l’assaut d’un sommet en montagne avec un corps très bien entrainé et que la tête ne suit pas, vous n’allez pas aller très loin, vous risquez de vous décourager, de faire des erreurs, voire de vous blesser. Ne vous est-il jamais arrivé de faire une erreur de conduite parce que vous étiez simplement fatigué ? N’avez-vous jamais rien renversé par distraction ? La distraction est le résultat d’une perte de vigilance, donc d’un déséquilibre quelque part : manque de sommeil, mauvaise alimentation, pollution par le bruit, etc…

Ainsi, pour atteindre vos objectifs, faites de votre corps un allié. Affutez-le. Mais attention, ne raisonnez pas en terme de forme du corps, ou de jeunesse, ni même en battement-minute, et oubliez tous les critères de coach sportifs. Eux vous préparent à des activités avec excès, comme par exemple un marathon qui est en soi une activité qui demande à vous entrainer dans un déséquilibre ponctuel, et le coach vous aidera ensuite à retrouver un équilibre. Non, ici, nous parlons bien d’un corps en équilibre.

Donc à partir d’aujourd’hui, vous allez faire de l’exercice physique tous les jours, et penser à votre alimentation. Eliminez aussi tout régime, puisqu’un régime est un excès ou une privation, en tout cas c’est un mode d’alimentation déséquilibré qui doit rester ponctuel. Manger sainement, c’est tout simplement manger le plus possible des aliments naturels et non transformés. Limitez les quantité, les exhausteurs de gout, les sucres non naturellement présent dans un aliment, buvez de l’eau, limitez le café.

Vous n’avez qu’un corps dans votre vie, le vôtre, et vous êtes avec lui 24/24. Alors respectez-le, aimez-le. Accordez-lui du plaisir mais écoutez vos déséquilibres aussi. Il faudra un certain temps avant de trouver un nouvel équilibre, naturellement.

Votre corps est votre ami, il vous permet tous les jours de refléchir, d’aimer, d’avoir du plaisir, de voir et de sentir, d’avoir toutes ces sensations. Accueillez-le, aimez-le.

Ne pensez pas à votre corps futur, celui que vous voudriez avoir, mais occupez-vous de votre corps tel qu’il est.  Protégez-le comme vous protégez vos amis.

Et ne culpabilisez pas quand vous n’avez pas respecté votre corps, et ne pensez pas non plus à demain, mais à aujourd’hui.

Être en philosophie indienne Vous ne pouvez pas dire que vous êtes ce que vous pensez être !

Q: Je suis ce que je sais être moi-même.

M: Vous ne pouvez pas dire que vous êtes ce que vous pensez être ! Vos idées à votre sujet changent de jour en jour, d’instant en instant. Votre image de vous-même est la chose la plus changeante que vous ayez. Elle est éminemment vulnérable, à la merci du premier passant. Un deuil, la perte d’une situation, une insulte et cette image de vous que vous appelez votre personne, change profondément.

Pour savoir ce que vous êtes, vous devez d’abord rechercher et connaître ce que vous n’êtes pas. Et pour savoir ce que vous n’êtes pas vous devez vous observer soigneusement, vous devez rejeter tout ce qui n’est pas en accord avec le fait fondamental : « je suis ».

Ces idées « je suis né à telle heure, à tel endroit, de mes parents et maintenant je suis celui-ci ou celui-là, vivant à…, marié à…, père de …, employé par etc., n’appartiennent pas à je suis.

Notre attitude habituelle est « je suis ceci ». Séparez, avec esprit de suite et persévérance, le « je suis » de ceci et essayez de sentir ce que signifie être, simplement être, sans être « ceci », ou « cela ». Toutes nos habitudes vont contre cela et, parfois, les combattre est long et difficile, mais une compréhension claire aide beaucoup. Plus vous comprendrez qu’au plan du mental vous ne pouvez être décrit qu’en termes négatifs, plus rapidement vous parviendrez au terme de votre recherche et vous réaliserez votre être illimité.

Les neurones miroirs

Les neurones miroirs créent des connexions et sont intégrés dans le subconscient. Quand on voit quelqu’un faire quelque chose, on va stimuler les mêmes zones du cerveau que si on faisait.
(avec la répétition) le subconscient intégré comme si c’est lui qui faisait ce qui se passe.
C’est donc valable pour apprendre à mieux pratiquer un sport, à apprendre l’hypnose par exemple.
Mais aussi à l’inverse sans le vouloir quand on est en pésence de des dysharmonies : scènes violentes de films, séries, agressivité diverses dans le travail, dans les transports ou circulation automobile, tons agressifs de radio, musiques dysharmonieuses à la radio…)

La Grâce, c’est par la gratitude qu’elle me revient sans cesse.

La Grâce, c’est par la gratitude qu’elle me revient sans cesse.

La grâce me vient dans des petites choses. C’est quand je m’émerveille des nappes de brouillard qui flottent sur un lever de soleil, c’est quand en hiver je vois dans un arbre sans feuilles une magnifique œuvre d’art, c’est quand un groupe d’oies sauvages semblent me saluer au moment de me survoler après que j’ai remercié l’univers pour ce cadeau … Cadeaux très simples et quotidiens, ils sont partout, la grâce est partout, elle m’emplit de joie. C’est elle qui m’aide à ne jamais me sentir seul, car elle me connecte à l’extérieur. C’est elle a qui donne l’éclat à mes yeux, car ils reflètent l’intérieur illuminé du cadeau de la grâce. Comment ça peut commencer ?  Avez vous jamais joué à voir dans les nuages des formes, des animaux, des choses de toutes sortes ?  Continuez car c’est ce que je fais en permanence, je vois dans toute chose d’autres choses.

Nous pouvons penser que vivre dans la grâce exige de mener un style de vie religieuse et de se retirer du monde. Par contre nous avons appris que la grâce existe en toutes choses, en tous lieux et en tout moment. Si nous allons au-delà de nos personnalités en évolution pour nous connecter avec notre Moi essentiel, alors nous contactons cette grâce constante et nous pouvons vivre cet état de grâce même dans le monde quotidien. Notre vrai moi est pacifique mais non inerte. Il est intelligent, puissant et étroitement impliqué dans tous nos désirs et nos rêves. Le vrai Moi possède le pouvoir créatif et l’intelligence pour diriger et manifester le parcours de votre vie. Quand vous participez à la vie et entrez à ce niveau, vous éprouvez constamment de la gratitude et vous trouvez la grâce tout partout.

(D Chopra)

 

Premiers pas vers le Soi

Le gratitude se trouve dans le présent. Seul dans le présent, dans l’ici et maintenant, je peux me connecter à mon Soi. Cela veut dire que je ne pense pas à mon passé, à mon avenir. Ca veut aussi dire que je me connecte à ce qui est, sans chercher constamment à avoir une vie parfaite, un corps parfait, un job parfait, car tout cela ne me rendra pas heureux. Que tu sois riche ou pauvre, peu importe tout le monde a la même possibilité d’accéder à la grâce.

Ensuite, je trouve dans chaque chose de belles choses.

La gratitude est une émotion, elle ne dépend pas de la volonté ; Sois plein de gratitude, le plus souvent possible. Si tu n’as rien à ta disposition, fais la méditation suivante : ferme les yeux, imagine une plage de sable fin, les vagues devant toi et l’écume qui déroule, un vent chaud, le sable entre tes doigts de pieds, le soleil et le bleu du ciel. Rouvre les yeux et observe comment la pièce dans laquelle tu te trouves est différente

Gratitude et Deuil

 

 

Gratitude et Deuil

 

La vie est mouvement, et toute chose qui nait passe ; On utilise le mot « meurt, » et la mort évoque le deuil. La mort est une notion purement humaine et uniquement liée à la matière. Énergétiquement, du point de vue quantique, la mort n’existe pas : toute forme de Vie est en transformation perpétuelle. Toute chose apparait (nait) et passe (meurt). Certains sont éphémères comme certains insectes d’un jour, d’autres ont des mouvements très longs, comme des pierres. Le temps n’existe pas, c’est une notion humaine. Donc tout apparait et passe, et est sans cesse en transformation. Même un être, par exemple humain, est en permanente transformation.

Être triste d’une disparition est une réaction normale, car une habitude s’arrête, une source de joie part, et on voit un être disparaitre, c’est une fin ! Une fin d’une compagnie, mais pas la fin de la Vie.

Alors on peut voir la « fin » d’une forme de vie de manières différentes. On peut être dans le contrôle et la lutte, ce qui ne sert à rien et plombe notre énergie et est contraire au flux de la vie, donc c’est une dysharmonie.

En automne, l’arbre ne s’accroche pas à son feuillage en disant « ce sont mes feuilles, je ne les lâche pas, elles sont à moi ». Ca nous parait stupide, pourtant, c’est ce que nous ne cessons de faire en retenant ce qui dans nos existences doit partir, cesser, être remplacé, ou être renouvelé.

Alors, on peut aussi voir une « mort » comme une transformation dans un cycle naturel, celui de la Vie. Comme les feuilles de l’arbre brunissent et finissent par tomber en automne, le cycle de vie de la feuille de l’arbre se termine.

A chaque printemps je salue avec gratitude les nouvelles feuilles qui se forment, en sachant qu’elles ne feront qu’une existence, celle de l’année, et qu’en automne elles vont mourir. C’est le cycle naturel. Je peux ainsi d’autant plus « être » leur présence avec gratitude, et d’autant plus apprécier leur existence, respecter le cycle naturel de la vie !  C’est une sensation, c’est une forme de grâce que je vis, quand je « suis » les feuilles, ou les arbres, ou toute forme de Vie ! Et l’automne venu, je  salue les mêmes générations de feuillages pour leur dire au-revoir. Ces feuilles vont alimenter le sol pour participer à la re-nait-sens d’une future génération au printemps suivant, et Entre temps, l’hiver est nécessaire pour que la future feuille puisse exister.

Il n’y alors pas de perte, pas de tristesse autre que celle de l’au-revoir. Et toute forme de Vie est appelée au même cycle, en prenant conscience de cela, ma tristesse s’apaise, la volonté de contrôler s’éloigne, en même temps s’éloigne l’énergie qui me sépare de la Vie, car la Vie est mouvement, et je peux me concentrer sur l’émotion de tristesse qui n’est alors plus attachée à aucune sorte de contrôle, de sentiment d’injustice ou de colère. De même, cela me permet de ne pas m’accrocher à ces questions « pourquoi lui/elle, pourquoi si jeune ? » etc… tout comme une fleur est arrachée à peine éclose, tout comme un jeune arbre foudroyé, la vie est transformation et je n’ai pas besoin de toujours tout comprendre.

La Vie est mouvement, la gratitude me permet de vivre le cycle de la Vie avec acceptation et dans le respect du sens de la Vie. Namaste

 

Intuition ou subconcient ?

 » Il faut écouter son intuition  »

Qui ne s’est jamais senti « trahi » par ce qu’on appelle l’intuition ? Ou alors, qui n’a pas cherché des excuses pour dire qu’on  n’a pas su interpréter son intuition.

Est-ce que l’intuition, c’est une évidence venue d’ailleurs, une vérité profonde inexplicable qui est à suivre, ou bien c’est un réflexe issu de mon subconscient ?

Pour faire la différence, j’aime utiliser le principe diffusé notamment par Sonia Choquette : l’intuition est créatrice ! Donc, par déduction, si mon intuition est basée sur une peur, et me dit de seulement éviter, refuser, m’éloigner sur un sentiment de fuite, alors c’est un réflexe, pas de l’intuition. Attention, un réflexe du subconscient n’est pas « mal » pour autant, il est là pour nous protéger.

Par exemple, un jour alors que je prenais tous les jours la même autoroute, je me suis mis à sortir pour prendre la route de campagne ente deux sorties d’autoroute. Il s’est avéré que je serai tombé dans un mégaembouteillage ! ce qui m’a fait prendre la sortie n’était pas une peur, juste une sorte de chemin naturel et fluide. L’intuition ne m’a pas protégé, mais guidé vers le meilleur chemin, et c’est dans le domaine de « autre chose », dans le domaine de la créativité !

D’autres fois, je remarque que j’évite certaines routes, ou situations, et que ces évitements sont basés en fait sur des vécus anciens qui sont similaires et négatifs, c’est-à-dire reliés à des expériences désagréables. Là, c’est mon subconscient qui me protège. C’est appréciable, certes, mais si je me laisse toujours guider par lui, je ne vais jamais oser faire quoi que ce soit de différent, de nouveau !

De plus, le subconscient ne peut me protéger qu’à partir de ce qu’il sait. Le jour de l’embouteillage, étant donné que cet évènement n’était jamais arrivé, ce n’est pas le subconscient qui pouvait me protéger, il n’avait pas cette information.

Mais le subconscient étant une banque de donnée qui ne connait pas ni la nuance entre vrai et faux ni la négation, il « croit » tout un tas de choses qui ne sont pas réelles, et va me lancer des messages de fuite devant des situations qui ne représentent aucun danger réel.  Et si on accorde trop d’importance à ces messages, on peut passer à côté de belles opportunités de vivre de nouvelles choses qui nourrissent notre vie, et même constituer des handicaps et des dangers.

J’ai ainsi connu une personne qui pense sincèrement être guidée par son intuition, et qui n’accorde pas d’importance à la différence à faire entre les messages réflexes du subconscient et l’intuition. Cette personne accorde une grande confiance à ce qu’elle pense être ses guides. Ok jusque là.

Mais c’était une confiance aveugle. Je voyais cette personne se mettre régulièrement dans des situations qui la mettait dans l’impossibilité de faire certaines choses, d’arriver à l’heure parce que le chemin classique lui inspirait que son intuition lui disait de ne pas prendre, ou encore de ne pas acheter ou au contraire d’acheter telle chose inutile ou inadéquate. A la fin, la vie de cette personne devenait confuse, et dans ses relations il était très difficile de la suivre. En recherchant sans  cesse le message de son « intuition », elle réinterprétait absolument tout évènement et toute présence d’autres dans sa vie;  Dans le quotidien cela donne des situations extrêmes : un jour, elle s’est arrêtée sur une route en forêt, en plein virage caché, juste parce qu’elle attendait les messages de son « intuition ». Cette situation était génératrice de danger pour elle et pour les autres. Je lui ai gentiment fait part du danger de la situation, et donc je devenais un perturbateur des messages de ses guides …

Le discernement n’est pas évident à avoir. Il existe des méthodes pour y aider, et les premières méthodes sont de s’éloigner de la croyance en ses idées et de prendre une grande respiration en laissant aller, en lâchant le mental, et en se disant que tout va bien se passer : en pensant cette phrase  » tout va bien se passer  » on génère cela !

Pour développer son discernement, il est utile d’avoir à ses côtés un coach qui accompagne sur le chemin du discernement, sans jugement et en toute bienveillance.

Quand on n’est plus amoureux de nos pensées … quand le changement se révèle à soi.

Dans le 5ème accord toltèque, Miguel Ruiz nous explique que « seul un mensonge a besoin d’être cru pour exister ».

Tout mon univers est fait de « croyances », c’est-à-dire de pensées, de concepts, de ce en quoi je crois ou non, de mes perceptions, de toutes les informations que je traite selon mes filtres. Beaucoup de ces croyances datent de mon enfance, et je suis tellement persuadé par elles que je me suis identifié à mes croyances, je les crois vraies et si elles ne le sont pas, je serai déstabilisé. Beaucoup de croyances sont communautaires, et imposées par les institutions de la société, au travers des lois, de l’enseignement, et la notion de bien et de mal.

Ce qui fait que j’accorde mon accord à des croyances, c’est-à-dire de les considérer comme vraies, c’est souvent mon besoin d’être rassuré, mon besoin d’être intégré dans une communauté, et puisque c’est plus rapide de commencer par suivre le modèle, inculqué par d’autres, les parents, par tout ce qu’on m’a appris étant enfant, puis l’école, et tous les codes de la société dans lesquels j’évolue.

Par exemple, pensez à quelque chose qui est « mal » : si je ne crois plus que telle chose est « mal », si je n’accorde plus mon accord à cette notion de mal, que reste-t-il ? Il reste un fait, une action, une parole, mais elle perd sa coloration de « mal ». Si je retire à une croyance le fait de la croire, je lui enlève tout pouvoir. La croyance s’efface, et la souffrance aussi. Je peux croire ou ne pas croire à la solution d’un problème, à l’existence d’une maladie, à l’existence d’un complot, etc … une fois retiré le pouvoir aux croyances, elles sont relatives, parfois vaines, parfois même inexistantes.

Mais parfois il arrive qu’on ressente un besoin de se saisir de son libre choix, de son libre-arbitre.  C’est alors une sensation, quelque chose de profond, qui se met en route. C’est ce qui se passe alors se situe au-delà du mental. C’est ce qui au fond de moi est intuitif, viscéral, qui me dit ça c’est ma vérité, c’est en cela que j’ai la foi, ou alors non, en ça je n’ai pas la foi.

C’est dans les tournants de la vie que se révèle le plus souvent le besoin de faire place à ce vrai-soi, et régulièrement cette révélation se fait à l’occasion de ce qu’on appelle des accidents de la vie. Ce besoin de foi se fait sentir, le besoin de se libérer des modèles pré-établis grandit et on a le sensation de grandir enfin, de redevenir adulte spirituellement, de se trouver soi.

Nombre d’entre-nous se retrouvent dans des conflits, intérieurs et même extérieurs. Ce besoin peut être ancien mais avoir été enfoui dans les couches de confort, et ça donne les burn-out et les dépressions, ou alors des comportements de déni. Certains quittent travail ou famille ou conjoint, ou parfois tout à la fois, soit dans le calme ou alors avec fracas, pour redémarrer autre chose.

Accorder le pouvoir à des croyances et la foi dans un personnage construit tout au long de la vie et qu’il faut garder néanmoins pour des raisons de commodité, ne suffit plus, ne nourrit plus. Parfois on veut vivre, sentir en soi vibrer la profonde et « vraie » nature : laisser la « personne », qui nest personne, mais « être un Être », être soi !  Dans ces moments, on touche parfois du doigt la grâce, une harmonie entre ce qu’on est dedans et dehors.

Pour y arriver, le chemin peut être immédiat, court, ou alors plus long. Quand ce besoin se fait non seulement sentir mais ressentir, c’est là que l’aide d’une personne extérieure comme un coach de vie est bienvenue. Comme une béquille que tu lâcheras le plus tôt possible, je t’accompagne sur ton nouveau chemin de vie, que ce soit dans la sphère intime, familiale, professionnelle ou sociale, ou tout à la fois.

 

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