Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 40 of 58)

Jetez la culpabilité aux oubliettes !

J’ai un jour entendu parler d’un jeune homme qualifié comme délinquant et perdu pour la société. En effet, il avait produit une fausse ordonnance médicale pour obtenir les médicaments que sa mère doit impérativement avoir pour moins souffrir d’une maladie invalidante. Les médicaments « prescrits » étaient un renouvellement.

La bête culpabilité : « c’est mal » : La culpabilité fige, rabaisse. En le punissant pour son acte, on espère faire quoi ? Le FORCER à faire  » comme il faudrait « .  Il le fera peut-être, ou pas. Mais s’il le fait, il n’aura pas compris le sens de son acte, et ne saura appliquer ce qu’il n’aura pas compris à d’autres domaines de l’existence.

La culpabilité est limitante, et culpabiliser quelqu’un est un acte qui de surcroit classe l’autre personne comme étant inférieure, car incapable de comprendre. En tout cas on peut remettre en cause la capacité à communiquer de ceux qui veulent culpabiliser leurs semblables : pourquoi il faut faire de telle manière ?  quel est le sens de la règle ?  Pourquoi je traite l’autre comme un sous-homme ? comment puis-je être respecté si je traite les autres de cette manière dégradante ?

Se culpabiliser, c’est se rabaisser soi-même, c’est dévaloriser ses propres talents, valeurs, façons de fonctionner.

 

La culpabilité se rapporte à quoi ?


Dans le cas du jeune homme qui a falsifié cette ordonnance, que doit-on modifier ? Pas ce qu’il mis en œuvre mais le contexte !

Il a fait preuve de valeurs et de talents : il se soucie beaucoup de sa maman, et ne supporte pas de la voir souffrir, au point qu’il en est venu à imaginer ce stratagème. Ensuite, il a imaginé cette solution, travaillé son « œuvre », et a eu certainement à surmonter sa peur de passer à l’acte, donc du courage. Il a mis la valeur « maman » au-dessus de la valeur du respect des règles d’obtention de médicaments. Les valeurs qu’il a mis en œuvre sont OK. Ses talents aussi. Ce qui ne colle pas, c’est le contexte.

Culpabiliser la personne, c’est lui enlever la valeur de ses bonnes intentions ! Et donc, quelque chose sera blessé, perturbé, en lui. En le culpabilisant, on va lui envoyer un message inverse de celui qu’on a l’intention d’envoyer.

Quand on se culpabilise soi-même, les conséquences peuvent être pires, car l’émetteur de la culpabilisation ne peut pas être blâmé, ou rejeté : c’est soi !

Dans tout ça, la culpabilisation, qui je le répète est destructrice, voulait en fait lui dire qu’il n’est pas correct voire dangereux de falsifier une ordonnance ! Tout parent voudrait protéger son enfant d’une « bêtise », d’un acte « irréfléchi » : mais en culpabilisant la personne, on commet aussi un acte irréfléchi !

 

Nous ne fonctionnons pas tous de la même manière. Les humains sont différents. Certains sont tout à fait ok pour appliquer à la lettre des règles, et ne comprennent pas que d’autres ne les respectent pas. Ces personnes très proches des règles pensent parfois que ceux qui ne les respectent pas le font par bêtise, ou parce que ce sont de mauvaises personnes. Non ! Ce sont juste des personnes qui ont besoin de donner du sens !

Ces personnes qui ont besoin de sens sont aussi les créatifs de notre société ! Elles ont parfois du mal à comprendre la « bassesse d’esprit » de ceux qui ne discutent jamais les règles. Et en effet les personnes qui appliquent simplement les règles sont souvent peu créatives, et une société dynamique a besoin de créativité, de donner du sens au collectif !

Donc, nous avons besoin les uns des autres, et nous avons besoin d’un peu de tolérance et d’ouverture.  Nous avons besoin à la fois de règles communes, mais ces règles doivent aussi répondre à un sens commun, et pouvoir rester dans une dynamique, car la vie bouge, la société évolue et les règles doivent pouvoir être adaptées.

Rester figés dans les règles anciennes, ce serait emprisonner les homosexuels; Aujourd’hui même les esprits les plus rigoristes admettent que cette loi qui n’a pas 50 ans est à remettre en cause.

 

Le contexte

Pour en revenir à notre exemple, si on y regarde de plus près, c’est le contexte de mise en œuvre de son intention qui est à revoir, pas son intention !

Et le contexte, si on amène la personne à interroger ce contexte, elle trouvera par elle-même les bonnes raisons de ne pas faire cet acte, et adhèrera d’autant plus au respect des procédures d’obtention des médicaments : beaucoup sont dangereux, l’utilité des pros de la maladie (les médecins), le contrôle des interactions, les indications des médicaments, etc… il prendra conscience du danger potentiel du résultat de la falsification pour sa maman, et sera peut-être content d’avoir été intercepté dans sa manigance.

 

Prendre du recul

La culpabilité nous enferme dans le passé : un acte « mauvais » a été commis, la personne est mauvaise, sans explication il n’y a pas de compréhension, et sans compréhension la personne va rester dans sa culpabilité.

C’est un piège, et un facilité, et parfois un refuge facile de s’auto-saboter « je suis coupable », dans le sens « je n’ai pas envie de faire l’effort d’être responsable ».

Responsable inverse de coupable

Le coupable est un sous-homme qui n’a rien compris, basta. Une personne qui est responsable répond à ce qu’elle est capable de faire. Si je ne suis pas capable, je ne peux pas en répondre.

Donc, amener une personne à être capable de comprendre son acte, sans jugement, l’amène à en répondre : la prochaine fois, elle saura répondre de son acte. A partir de là, quand on a compris, les priorités des valeurs sont revues, et la valeur « soulager ma maman de ses douleurs » ne passe plus au-dessus de la valeur « tout faire pour la soulager » parce que sera intervenue la valeur « respect des règles d’obtention des médicaments (pour de bonnes raisons).

le jugement empêche la responsabilité : vision de coach

J’ai un jour entendu parler d’un jeune homme qualifié comme délinquant et perdu pour la société. En effet, il avait produit une fausse ordonnance médicale pour obtenir les médicaments que sa mère doit impérativement avoir pour moins souffrir d’une maladie invalidante. Les médicaments « prescrits » étaient un renouvellement.

La réaction classique : « c’est mal, il doit être puni, ça lui apprendra ». La culpabilité bloque, fige, rabaisse. En le condamant, il n’aura pas compris le sens de son acte !

EN COACHING : on met le jugement de côté.

Par les questions, on peut d’abord trouver des intentions positives et qualités du jeune homme, comme le souci de sa maman malade, l’intention de trouver une solution rapidement, l’imagination, les efforts fournis pour imiter une ordonnance, et même le fait de surmonter sa peur, et d’avoir le courage de ses actes…

Par la suite, le coaching va questionner les conséquences positives et négatives de son acte. Et la personne va trouver par elle-même par quelles autres stratégies peuvent mener au résultat recherché.

Amener vers la compréhension …

Toujours par les questions, il réalisera l’intérêt collectif de respecter des procédures pour obtenir des médicaments qui peuvent être dangereux dans les interactions, dans les indications etc… et que si les médicaments ne sont généralement pas en vente libre c’est pour de bonnes raisons; Et aussi l’intérêt individuel d’être encadré par des médecins qui sont des professionnels des maladies, pour savoir décider des meilleures stratégies de soins.

Une personne qui comprend le sens de ce qu’il fait ou ne fait pas deviendra RESPONSABLE : REPONDRE DE CE DONT ON EST CAPABLE (ou habile).

Le simple questionnement dans le non-jugement peur à lui seul ouvrir bien des portes et apporter des réponses qui seront durables, car la personne se sera approprié ses propres réponses !

 

La Formule du Risque : Probabilité X Gravité

Pensez à une occasion de votre vie où vous avez pris le risque de changer votre comportement, ou vous avez fait quelque chose de complètement différent : la première fois où vous avez conduit une nouvelle voiture, la première fois où vous avez pris l’avion, ou la première fois où vous avez loué Airbnb.

Toutes ces choses impliquent un risque, à savoir une exposition à l’incertitude avec une perte potentielle.

On peut considérer le risque comme une formule :
la probabilité x la gravité

Le risque est la probabilité que quelque chose se passe mal, et si cela se passe mal, la gravité de sa conséquence.

Confiance et risque sont comme frère et sœur.

La confiance est en fait la force remarquable qui nous fait franchir ce pont entre quelque chose de connu et quelque chose d’inconnu. La confiance résout littéralement les problèmes de risque.

Lorsque nous prenons le risque de faire quelque chose de nouveau ou de faire quelque chose d’une manière fondamentalement différente, nous faisons confiance. C’est de lâcher la peur.

L’humain a toujours fait confiance pour progresser, et quand il ne fait pas confiance, il stagne. Lorsque vous commencez à voir cette relation entre la confiance et le risque, vous comprenez pourquoi il s’agit d’un ingrédient si essentiel pour l’innovation, et pourquoi la confiance est littéralement le vecteur des nouvelles idées.

A l’inverse, la peur et le fait de rester sur ses acquis conduit à la stagnation.

On dit parfois que la guerre et les catastrophes sont le terreau des plus belles inventions. J’aimerai bien vous demander si vous approuvez les expérimentations sur les humains par les nazis, qui a fait progressé la médecine. Ou encore la bombe atomique. Considérer que la guerre génère le progrès est une vue de l’esprit, en dehors des guerres il y a bien plus d’inventions, et beaucoup moins destructions.

Pour avancer avec soi, aussi, il nous faut de la confiance : se faire confiance c’est lâcher des freins pour aller vers autre chose, d’expérimenter. C’est justement dans les moments de déprime qu’on se fait le moins confiance.

 

Des idées claires

La probabilité est souvent estimée, tout comme la gravité.
Probabilité : Nous pensons qu’on  va développer le virus à la mode en parlant avec une autre personne à 15 mètres pendant 10 secondes.

Gravité : Nous pensons que tout le monde va mourir du dernier virus à la mode, comme de la peste qui a ravagé la moitié de la population au milieu du 14ème siècle.

Avoir des idées claires, c’est de repenser la probabilité et la gravité. Lors de la dernière épidémie de virus en date de ce billet, 25% de la population Française a eu ce fameux virus dans le nez. La probabilité d’avoir ce virus était donc élevée. Mais l’avoir dans le nez ne veut pas dire le développer. Le système immunitaire est là pour ça.

La gravité fatale de la maladie concernait des personnes ciblées pour 98% de la population : très âgés et déjà malades de maladies mortelles.  La gravité était clairement liée à des facteurs de fragilité l’immunité.

Au final, cette épidémie a fait ressortir que l’état de l’immunité était le facteur de fragilité. Il était donc très facile de cibler la gravité, et de la distinguer, et de soigner l’immunité. Au lieu de cela, on a préféré enfermer tout le monde, créant du stress ce qui désactive le système immunitaire, porter des masques, ce qui crée du stress fut-il inconscient, rachacher du matin au soir le même sujet inquiétant, ce qui crée du stress latent, etc…

Aucun des dirigeants n’a su lever le nez du guidon de la peur, car le risque était estimé grave et imminent, ce qui heureusement n’a pas été le cas, et ce qui était prévisible grâce aux chiffres relevés pas les institutions compétentes.

On peut donc utiliser les inducteurs du risque selon qu’on a envie ou pas de catastropher ou rassurer.

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Lorsqu’on étudie ce qui entrave la confiance on peut trouver comment aider les gens à surmonter ces obstacles.

Trois obstacles à la confiance

la preuve sociale : C’est seulement lorsque nous constatons qu’un nombre suffisant de personnes ont découvert quelque chose de nouveau, qu’elles sont allées dans cet endroit inconnu, que l’on suit. L’un des éléments clés est donc de savoir comment créer une preuve sociale autour de la confiance.

L’aversion pour la perte (cf Danny Kahneman prix Nobel pour l’économie comportementale) : Nous nous préoccupons et ressentons davantage la douleur d’une perte que le plaisir d’un gain. Ce qu’on pense devoir abandonner pour faire confiance.

La loi de la familiarité : les gens n’aiment pas quelque chose de complètement nouveau. Ils aiment le familier fait différemment. Chez Apple avec l’iPhone, ils ont appliqué ce principe brillamment. Regardez votre iPhone et la poubelle ressemble à une vraie poubelle, l’appareil photo ressemble à un appareil photo, et les notes ressemblent à du vrai papier.

Finalement, ce sont des peurs : ce qui nous empêche de prendre des risques, c’est de faire face à nos peurs.

Grâce à ces trois éléments, la preuve sociale, l’aversion pour la perte et la loi de la familiarité, vous pouvez comprendre les barrières qui empêchent les gens de passer du connu, à l’inconnu.

 

Mettre de la lumière

la carte n’est pas le territoire.

La carte est constituée de l’ensemble de toutes les connexions neuronales qui se sont constituées durant ma vie depuis ma naissance. Dans l’espace familial, l’espace géographique, l’espace scolaire, amical, professionnel etc… j’ai construit une carte du monde.

Avec cette carte du monde j’évolue dans le monde, le monde c’est le territoire. Mais cette carte ne correspond pas au territoire, ne la représente pas et ne peut pas la représenter. Le monde du territoire est bien plus riche et varié que ma carte. Pour preuve, j’en apprends tous les jours ! Du moment que je suis curieux, j’accumule de nouvelles « connaissances », c’est à dire que j’élargis ma carte, et je peux la modifier, c’est à dire voir dans le territoire des choses que je ne voyais pas, ou même que je ne voyais pas de cette manière ! quand je change d’avis, alors je vois d’autres choses dans le territoire, pour modifier ma carte. Et parfois, ce qui existait dans le territoire change. Tandis que la carte recherche la stabilité, le territoire est également dynamique, il change en permanence !

Parfois, on ne trouve pas la résonance entre sa carte du monde et le territoire. On ressent alors un malaise.

Etant donné qu’aucune carte ne correspond au territoire, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise carte ! C’est simplement le résultat de toute l’accumulation des connexions neuronales d’une personne. En somme, la vérité n’existe pas ! On trouvera simplement des cartes plus riches, ou plus compassionnelle.

C’est quand j’élargi ma carte et que je suis dans la compassion que je peux embrasser la carte d’autres.

C’est en remodelant la carte du monde que je peux l’élargir, lui donner souplesse et richesse, et la PNL c’est justement modeler !

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Le corps et le cerveau sont un seul ensemble, et les connexions neuronales sont permanentes, elles passent par le corps entier, le cerveau en fait partie.

le mental est imagination et il n’est pas systémique

bien qu’il fasse partie d’un ensemble qui lui est systémique, le mental conscient, est cette partie de nous qui est consciente, qui sait, qui est douée de réflexion construite : je préfère dire imagination. Car quand on réfléchi, on imagine à partir des ressources dont on dispose.

Cependant, le cerveau cortical, c’est aussi la part de nous qui cherche désespérément les clés dans le noir, là où elles sont tombées ! Notre mental est connecté à l’ensemble systémique, et il subit les mêmes décharges hormonales. Perdre les clés dans le noir fait monter des émotions.

Alors que tranquillement assis à lire ce billet vous vous dites que bien évidemment vous avez déjà la solution, quand on est en situation, on ne réagit pas de la façon la plus posée. Car dans une situation incontrôlée, des hormones du stress se mettent en route, le cerveau limbique fonctionne à fond et le cerveau cortical se désactive. C’est un processus normal qui nous permet de nous sauver des situations critiques. Imaginez qu’un camion vous fonce dessus et que vous vous mettiez à estimer la probabilité que vous avez de mourir ou d’être blessé, et d’estimer le temps d’arrivée des secours etc… qui correspondent à une pensée posée. Non, vous allez réagir avec votre cerveau limbique, celui qui vous sauve d’une situation dangereuse.

Le mental va réagir à sa façon : focalisé sur les clés, et les moyens logiques de les retrouver.  Alors que c’est le moment où il faut changer de mode de pensée, et ne pas focaliser sur le clés tombées par terre, mais élargir la pensée, et chercher l’interrupteur pour allumer la lumière, pour ensuite voir les clés.

Notre carte est donc parfois limitée. En PNL, pour sortir d’un problème, on va se défaire de son cadre. On va recadrer, ou encore décadrer la problématique. Retrouver les clés est l’objectif, mais le moyen pour y arriver diffère !

C’est là qu’interviennent les ressources. Et pour trouver des ressources, on va élargir la carte : sortir du mode de pensée et l’élargir, car « on ne peut pas résoudre un problème avec la même façon de penser dans laquelle le problème est né « , disait Albert.

Dégager le terrain

Mais pour élargir la carte, il faut souvent dégager le terrain de l’imagination dominée par les émotions. C’est là que je m’aide de l’acupression, pour calmer les émotions qui bloquent une pensée qu’on croit logique : on sait qu’on doit utiliser le mental pour retrouver les clés, mais on reste focalisé sur les clés.

 

l’autre ordinaire

Nous sommes tous uniques, et la contribution de chaque-un est unique, donc extra-ordinaire.

Mais de quel ordinaire parle-t-on ?  l’ordinaire est-il le commun, l’acquis, le connu ?

les valeurs simples de partage, de non-jugement, d’accueil, le sourire, sont connus, sont ordinaires, mais ne sont pas vraiment importantes ! En tout cas pas aussi importantes que le fric !

L’extra-ordinaire c’est quoi pour vous ? C’est quelque chose qui se remarque ? Pourquoi ça devrait l’être ? C’est quelque chose que personne n’a jamais fait ? Pourquoi ça devrait l’être ?

Quelle est cette injonction à être dans un certain type d’extra-ordinaire ?   L’extra-ordinaire est normé, défini, et ça me dérange.

L’extra-ordinaire se manifeste-t-il dans le faire et le faire-savoir ? Pourquoi ça devrait l’être ?

il y a des matins comme ça

Il y a des matins comme ça, des matins pourtant parfois beaux et lumineux, où je n’arrive pas à trouver la lumière en moi, où je suis vide, des matins où une énergie m’entraine vers les profondeurs de la tristesse.

une tristesse toute à moi, dans laquelle j’ai envie de me lover, dans ces moments je veux mettre une cloche au-dessus de moi, qui m’entoure dans mon ambiance interne faite de mélancolie, de tristesse, parfois de désespoir.

Dans ces moments, je suis incapable de voir le beau, alors que je sais que tel endroit, telle personne, tel contexte me remplit de joie « normalement ». Oui, mais voilà, rien n’est normal, d’ailleurs je n’ai pas envie d’être normal, et même je trouve que le normal est une injonction, une dictature.

Dans ces moments, je n’ai surtout pas besoin qu’on me dise de ne pas être triste, car c’est une agression, une intrusion, un profond manque de compréhension. J’ai besoin d’être compris, besoin qu’on respecte mes silences.

Dans ces moments, mon hypersensibilité me fait me terrer chez moi, dans le calme, dans le silence, la présence des humains m’agresse, le moindre bruit m’effraie et me fatigue.

Parfois j’ai même envie de juste dormir, passer ma vie à dormir car au moins personne ne vient m’embêter quand je dors, et je ne suis pas responsable des rêves, je peux me laisser aller, porter par le rêve, le sommeil est doux.

Nos émotions peuvent nous submerger, à tel point que toute la Vie en moi, celui que je suis de Joie et d’Amour, n’existe plus, est totalement englouti par la tristesse. A tel point que je m’identifie à la tristesse, et que je veux ETRE la tristesse.

.Dire  » y’a pire ailleurs  » est la dernière chose à dire à une personne triste, car c’est dénigrer sa tristesse, dévaloriser la personne en l’associant à son état.  Dire à quelqu’un de triste  » ne sois pas triste  » c’est comme l’inviter à l’être encore plus !

Et puis la Vie, la Vie va, elle bouge, elle est mouvement, elle passe sans moi, ma vie passe sans que je sois présent dans ma Vie … parce que je n’en ai rien à faire…

… et puis, et puis … l’espoir renait, il est inscrit dans la VIE : petit à petit je remonte la pente. Au début je n’ai même pas envie de remonter la pente, tellement je suis bien dans mon état plus bas que terre, dans ma caverne de tristesse.

Bouger c’est re-vivre

le pas le plus important est le premier : sortir de chez soi … et puis, et puis un mot gentil, un texte qui me réconforte, une personne qui a l’air de comprendre ce qui se passe en moi, ou un autre évènement peut faire basculer la vie du bon côté … Vie, Espoir, Lumière …

La coaching est partout où est l’échange bienveillant : parfois c’est un sourire, un mot d’un inconnu, un échange sans jugement, et puis c’est aussi le sourire d’un enfant, le cri des hirondelles, ou encore une belle musique.

Mais c’est encore plus fort quand on s’offre la possibilité de se mettre à disposition des autres. En mobilisant nos talents naturels, nous mettons en lumière nos valeurs propres, et cela nourrit finalement l’identité, ce que je SUIS.

Servir est guérisseur

La vie est bien faite, et il y a toujours, dans chaque jour-née, une personne sur notre route pour nous aider à nous relever. Et le mieux c’est quand cette personne n’est pas consciente qu’elle nous relève.

Finalement, nous reprenons vie tout doucement, et l’espoir est ce rayon de soleil qui transperce la brume épaisse. Et quand l’espoir de la Joie entre dans le coeur, le bout du tunnel n’est pas loin.

Un jour ensuite, nous nous rendons compte que nous ne SOMMES pas nos émotions, ni nos opinions, ni nos rôles dans la famille, dans le couple ou dans l’entreprise ni dans la société.

Nous sommes chacun bien plus que cela. Chaque-Un est particulier, unique, et la Vie qui est en nous est un cadeau.

ET LE COACHING DE VIE DANS TOUT CA ?

Le coaching m’aide beaucoup !  j’ai traversé une période difficile, comme d’autres avant moi. Si j’avais eu les armes du coaching, un coach à mes côtés, je serai allé bien plus vite et plus loin. Avec un coach à ses côtés, on ne passe pas des années à ressasser son malheur.

Parce que c’est une méthode où je ne me sens pas comme un patient, mais comme une personne à part entière, dans toutes les phases de mon existence, que je sois triste ou joyeux, le coach est là.

Aujourd’hui je m’aide du coaching pour aider les autres, j’en ai fait une activité qui a de la valeur : une présence, de l’écoute, un échange, des questions bienveillantes.

CHANGE TA MANIERE DE VOIR LES CHOSES ET LES CHOSES CHANGENT

CHANGE TA MANIERE DE VOIR LES CHOSES ET LES CHOSES CHANGENT

Prends une araignée. Tu en as peur ? Oui ? Non ? Prends une personne qui a peur d’une araignée, une autre qui n’a pas peur.

La personne qui a peur des araignées : La peur n’est pas à voir comme quelque chose de mauvais. C’est un réflexe de défense. Toutes nos peurs naissent dans un état légitime. Par exemple, enfant on nous a appris que les araignées causent de graves morsures et qu’on peut en mourir. Souvent ce n’est pas vrai, car nous n’avons aucune araignée vraiment dangereuse sous nos latitudes. La croyance que l’araignée est mortelle est alors assimilée par le subconscient, lequel ne fait pas la différence entre vrai et faux, il ne sait pas raisonner. La peur est basée sur la survie. Elle est donc légitime. Ce qui ne l’est pas, c’est la dangerosité de l’araignée.

En se moquant d’une personne qui a peur des araignées, on se moque de son instinct de survie. C’est une chose à ne pas faire ! C’est profondément dévalorisant, on montre alors à cette personne que sa vie ne vaut rien !

La personne qui n’a pas peur des araignées : Cette personne sait qu’une araignée n’est pas dangereuse pour sa vie, sait aussi que son venin peut être désagréable. Cette personne va soit tuer l’araignée si elle ne réfléchi pas, ou alors elle va simplement sortir l’araignée pour qu’elle soit utile ailleurs, car c’est très utile une araignée.

Cette personne n’a pas activé le réflexe de survie à la vue de l’araignée, et a su garder un raisonnement réfléchi.

Dans les deux cas : l’araignée est la même et elle est au même endroit ! Le problème n’est pas l’araignée, mais la manière de l’interpréter et de réagir !

Le processus, pas le sujet ! Quand nous allons aborder le problème en coaching, nous n’allons pas nous intéresser au sujet, l’araignée, ni même remettre en cause la personne puisque la peur de mourir est légitime et il serait destructeur de la remettre en cause. Nous allons nous intéresser au processus : si la personne le souhaite, et seulement si elle le souhaite, nous allons pouvoir désactiver la peur panique des araignées, simplement par la parole.

Les antidépresseurs sauvent des vies : une croyance encore forte

Les antidépresseurs sauvent des vies : ah bon ?

Une croyance veut que la prise d’anti-dépresseurs permet de « sauver des vies » en évitant à certains de « passer à l’acte ». Si on me dit que la prise d’un médicament peut empêcher une personne de passer à l’acte, je dis ok, mais ce n’est pas pour autant que c’est l’anti-dépresseur qui a sauvé la personne du suicide, mais son effet placébo. Par contre, les anti-dépresseurs en eux-mêmes sont des produits dangereux, alors que le placébo n’a jamais tué, et encore moins une prise en charge humaine.

1 personne sur 200 prenant des anti-dépresseurs commet une tentative ou un suicide (1) durant son traitement, alors qu’une prise en charge humaine n’a jamais tué personne.  Affirmer que la prise d’anti-dépresseurs prévient le suicide est un contre-sens !

L’argument de dire que la prise d’anti-dépresseurs abaisse le taux de suicide n’est pas démontrable. Car avant un suicide, il y a des pensées suicidaires et une préparation consciente à l’acte.

Sans parler d’un taux de rechute de 75% ! …

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UNE EFFICACITÉ TRÈS DISCUTABLE

Dans une large analyse comparant les effets de la médication versus la psychothérapie, on peut lire en conclusion que « les interventions psychologiques sont au moins aussi efficaces que les médicaments dans le traitement de la dépression, même sévère ./.. Les médicaments ont une efficacité relativement moins bonne que la psychothérapie, avec un taux d’abandon plus élevé avec un taux d’échec pouvant atteindre 60 % chez certaines populations de patients. De nombreux antidépresseurs sont cardiotoxiques, ont des effets secondaires dangereux et sont souvent utilisés dans les tentatives de suicide. La psychothérapie peut enseigner des compétences pour aider à prévenir la dépression, ce qui fait de ce traitement une alternative attrayante et rentable aux traitements médicamenteux »

http://www.antidepressantsfacts.com/1995-12-Antonuccio-therapy-vs-med.htm

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MEME POUR LES FORMES GRAVES

Dans une autre méta-analyse, des chercheurs sont même allés jusqu’à contre-argumenter les pro-chimie sur le fait que les personnes qui présentent une forme « grave » de dépression. Ils ont donc comparé les effets de la médication chimique et du placébo en tenant compte de la gravité, et arrivent eux aussi à la conclusion que la prescription de médication ne présente pas d’intérêt supérieur à celui d’un placébo.

https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.0050045

Antidépresseurs versus placébo pour les formes graves de dépression.

 

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DES EFFETS INDÉSIRABLES MORTELS

Dans une méta-analyse publiée en 2020 portant sur 27 études révèle que « l’exposition aux antidépresseurs de nouvelle génération est associée à un risque accru de suicide chez les patients adultes en soins courants souffrant de dépression et d’autres affections. Le biais de publication et les conflits d’intérêt contribuent à la sous-estimation systématique du risque de suicide (associé à la prise d’anti-dépresseurs) dans la littérature publiée. Ils affirment ainsi « nous avons trouvé des preuves que le taux de (tentatives de) suicide était environ 2,5 fois plus élevé dans la prise d’antidépresseurs par rapport au placebo » : C’est-à-dire que ces personnes n’auraient se seraient pas décédées sans ce traitement ! Ils expliquent ainsi que 1 patient sur 200 traité par anti-dépresseurs commet une tentative de suicide ou se suicide.

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Dans cette autre étude Danoise, les chercheurs qui affirment même que «  Il ne fait plus aucun doute que les antidépresseurs sont dangereux et peuvent provoquer des suicides et des homicides à tout âge. Il est absurde d’utiliser des médicaments contre la dépression qui augmentent le risque de suicide et d’homicide »

https://www.bmj.com/content/358/bmj.j3697/rr-4

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UNE AUTRE VOIE ?

Il est facile de recourir aux médicaments quand on est déprimé. Le corps médical n’a aucun effort à fournir, ce sont même souvent les personnes en état dépressif qui réclament la chimie, qui a un réel effet … placébo, mais dangereux ! C’est une stratégie « de consommation » qui peut s’avérer dangereuse.

Alors même que les médecins sont censés s’occuper de cette santé, ils défendent et vendent (prescrivent) à tour de bras des médicaments qui n’ont pas de validité clinique et qui sont dangereux pour la santé des patients.

CROYANCES

CROYANCES

Les cultures sociétales sont basées sur des croyances communes. Une croyance peut associer un comportement, une apparence, une valeur à un jugement. Par exemple, typiquement, un type aux cheveux noirs portant un barbe et habillé d’une djelaba est associé à un intégriste musulman qui représente une menace de mort. L’association est tellement fortement répandue que même quand on ne veut pas faire l’association, elle est présente à l’esprit comme au minimum « les gens font cette association ».

Allez maintenant dans un pays où les américains ont exploité et pillé une ressource naturelle et imposé leur volonté. Allez dans une telle région du monde en jean avec une casquette sur la tête, on vous prendra pour un américain et vous recevrez peut-être des regards peu amicaux : vous êtes associé !

LES CROYANCES NORMALISEES

Or, est-ce que le barbu en djelabah est un terroriste ? Non ! c’est dans votre tête qu’il l’est, ou qu’il est un potentiel ! C’est une croyance !

LES CROYANCES EVOLUENT

Est-ce que les femmes en mini-jupe sont des « marie-couche-toi-là ? » ? Non ! pourtant c’est encore dans la tête de certains !

LES CROYANCES S’INVERSENT

Est-ce que les gays sont des personnes anormales ? Non pas aujourd’hui, mais il y a 50 ans on les mettait en prison, en France !

 

Par ces exemples, nous sommes invités à modérer notre identification aux croyances.

Nous sommes remplis de croyances, celles qui sont normales depuis notre enfance, et celles qui sont cultivées du matin au soir par les médias. Les croyances sont partout dans nos vies ! Elles nous formatent.

Nous avons besoin de repères, oui. Mais faire des « signes » des croyances est une identification, et à partir de ce moment, nous basculons dans un monde qui n’est plus réel.

Ce qui est réel est très ténu : « il pleut / le soleil brille », est une réalité. Mais « il fait moche / il fait beau » n’est pas une réalité, c’est un jugement. Pour repérer une croyance, repérez les jugements, les étiquettes, les catégorisations ;

Ayez des repères, oui, mais ne vous identifiez pas en faisant de vos repères des croyances.

Un même repère doit être limité à son champ d’application. Par exemple, les personnes très très âgées sont plus à même de mourir que les jeunes adultes : la disparition des premiers doit-elle être mesurée à la même croyance dramatique d’une mort scandaleuse qu’un jeune adulte qui meurt ?

Doit-on enfermer de la même manière les jeunes adultes et les personnes fragiles et âgées en présence d’une bactérie ou d’un virus ?

Oui si on croit la croyance  » on va tous mourir de la même façon  » , et non si on ne croit pas cette croyance.

Ne pas croire  » bêtement  » les croyances permet de rendre compte que 98% des personnes touchées sont fragiles et/ou âgées, ce qui permet de ne pas traumatiser toute une population et ne pas causer des dégâts inutiles.

Tant qu’on réagit avec la peur, on entretient les croyances irrationnelles, car on pense avec la peur. C’est un cercle vicieux.

Par la suite, on est dans la roue de Satir, à toujours générer les mêmes comportements et donc toujours les mêmes résultats.

Pour changer l’issue d’une problématique, il n’y a pas d’autre choix que remettre en cause les croyances, puisqu’elles sont à l’origine du comportement qui génère les mêmes résultats.

 

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