Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 37 of 58)

L’hôtel de la Vie, l’hôte est l’hôte.

L’hôtel de la Vie, l’hôte est l’hôte.

Le mot hôte veut dire à la fois celui qui accueille et celui qui est accueilli : ce n’est pas un hasard . Pour que la Vie se sente bien en moi, je respecte la matière, pour qu’elle soit un bon hôte pour l’énergie de Vie, qui est son hôte. Voilà pourquoi respecter le corps est important.

Je peux lui donner une nourriture saine : l’alimentation est une chose, mais la manière est encore plus importante. Manger dans une bonne ambiance a plus d’effets favorables qu’une alimentation bio; De la même manière, respirer de façon saine, profondément par le ventre, en allongeant l’expir, alimente tout le corps d’un oxygène d’une meilleure énergie, même si l’air n’est pas celui des montagnes.

Evidemment, un environnement sain, c’est à dire une nourriture en air, aliments, et spiritualité sains, facilite l’investissement d’une énergie de Vie forte.

Le corps vieillit, et il va mourir, la Vie est son invitée, et je suis la Vie tout autant que je suis son hôte.

La mort : pourquoi dois-je mourir ?

 » pourquoi dois-je mourir ? « 

veux-tu continuer de vivre éternellement ? Quel est le sens d’une vie éternelle ? qu’est-ce que l’éternité ?

Je suis né, j’ai grandi, et je vieillis. C’est bien une évolution à laquelle j’ai assisté, moi qui suis dans cette existence. Vouloir vivre éternellement n’est pas compatible avec un début. L’éternité n’est pas éternité si elle doit ne pas avoir de fin mais garder un commencement. Autrement dit, si l’éternité n’a pas de fin, elle n’a pas non plus de commencement.

Être est-il forcément l’existence corporelle ?

Les différents moments de l’existence ne sont que des états. Mon corps vieillit, mais mon moi intérieur, la conscience qui EST, ce qui fait que je suis moi, n’a pas vieilli d’un iota.

Oui, d’un côté les cellules de mon corps se renouvèlent en permanence. Je ne suis plus le même qu’hier, des cellules ont remplacé les anciennes. Globalement, le nombre de cellules baisse et continuera à baisser et un jour, une fonction vitale s’arrêtera. Le corps a des possibilités de vivre infiniment plus longtemps, mais la chimie du corps ne le permet pas

D’un autre côté, je me sens être « moi » comme hier, et qu’il y a un mois ou un an. Je ne « suis » plus le même dans les cellules, mais je suis toujours là, toujours moi, toujours le même depuis tout petit que je me sens être.

Je ne « suis » donc pas mes cellules ! Je « suis » autre chose, quelque chose de permanent. Alors pourquoi la fin de mon existence dans ce corps signifierait-elle forcément la fin de mon « être » ?

Ouvrir un peu l’esprit

Ce discours peut paraitre abstrait ou absurde ? Ce sont là des jugements, simplement parce que l’idée développée ne correspond pas à ce qui est communément admis ? Heureusement que Galilée, Einstein ou d’autres n’avaient pas un esprit aussi fermé … Pour avancer et créer autre chose, il faut commencer par ouvrir l’esprit, car par définition, le nouveau est autre chose que l’ancien.

Peut-être que je peux aussi élargir un peu mes conceptions ? Pourquoi rester enfermé dans ce à quoi je suis tellement habitué à croire comme vrai et comme faux ?

Quelle éternité ? L’éternité de quoi ?

Si je m’ouvre à l’idée que ce qui fait vraiment moi, ce qui EST en moi, est le même qu’hier et qu’il y a 10 ans et plus, je peux m’ouvrir à l’idée d’une éternité de ce  » je suis « .

Et partant de là, je peux même considérer que, étant donné que je suis dans un corps en constant renouvèlement, au milieu d’autres personnes et animaux qui sont eux-aussi en constant renouvèlement, et dans un monde qui change en permanence, ce  » je suis  » est déjà dans une forme éternité : j’existe, moi ce « je suis », dans ma propre éternité, c’est mon éternité qui fait le « je suis », et « je suis » est l’éternité, la mienne. En somme, le monde change alors que je suis toujours moi, la notion d’éternité n’est pas quelque chose d’extérieur, mais elle est intéreure.

L’éternité, absence de temps

L’éternité, c’est l’absence de temps. Le temps n’a pas de cadre, il n’existe pas dans l’absolu. Je suis le même depuis tout petit, le temps n’a pas de prise sur « je suis ». Ce « Je suis » permanent est dispensé du temps. La voilà encore, l’éternité, toute aussi relative que le temps d’Einstein.

Imagine être dans un train, le train de la Vie qui passe : on dit que le paysage défile. Alors que non, c’est le train qui avance. Le paysage est la Vie, la Vie existe et n’a pas besoin ni de temps ni d’espace.

Dans ce sens, mon existence c’est le voyage en train au travers d’un paysage, celui de la durée d’une Vie humaine. Mon train à moi a pris sont départ en 1967, et il s’arrêtera je ne sais quand. Mais la Vie, elle, ce qui est immuable, c’est le paysage.

Ce qui au fond de moi EST, ce qui au fond de moi ne change pas depuis que je suis né dans cette existence, c’est la Vie, c’est le paysage. J’aime cette image.

 

Gjeilo : Firefly écriture intuitive

quand je pense à ton pas, je suis avec toi mon amie
quand je pense à mon pas, tu es tout près

quand tu penses à mon pas, tu es avec toi mon amie
quand tu penses à mon pas, je suis tout près

Quand les vagues montent si haut, là haut
quand les vagues montent encore un peu plus

Dans les cimes des arbres de mon sentiment de paix
je te trouves plantée entre deux branches

 

si le papillon, s’élève, encore, encore plus haut, il lui dans la nuit des étoiles,
si, si toi aussi, toi qui rêves encore, là bas dans la profondeur des galaxies,
et moi qui voudrais tant te rejoindre, pouvoir l’être, je t’écris cette l’être,
toi.

Viens, viens par ici, dans les champs colorés de l’été, sous la lune chaude, les ombres voguent dans les clairières, animaux broutant, juste ici juste sous nos sens en éveil, rien ne vient, rien ne vient par ici, troubler notre harmonie

Si tu veux, nous irons encore une fois, une fois encore dans ces champs quand la saison sera passée, si tu es encore là, si je suis encore de cette existence. Si non, nous nous retrouverons là bas, sous la l’une, sous d’autres cieux, dans le Soleil.

Là haut, dans les cyrus, sous le voile de lumière, planent les voix, des échos lointains, le chant des anges, vision sfumato, respire, léger, jusqu’au plus loin dans l’expir, si peut-être, des peut-être, des incertains, et c’est bien ainsi, et le ciel reste ouvert

La réalité

La réalité n’est que le reflet du monde intérieur

 

Ma réalité est le reflet du monde intérieur. Je partage une partie de mon monde intérieur, et donc de la réalité, avec mes congénères. C’est la culture. Ce sont des croyances et des concepts.

Une partie de mon monde intérieur est héréditaire. Je veux rappeler ici que ce qui est héréditaire n’est pas figé, on peut le modifier, mais ce n’est pas – encore – le propos.

Une bonne partie de mon monde intérieur est issue de mon enfance. C’est le conditionnement familial. Celui qui protège, et qui limite aussi, par la même occasion, la liberté de penser et d’agir, donc d’expérimenter. Selon mes peurs, je serai plus ou moins en capacité d’expérimenter l’inconnu. L’inconnu est pour la plupart des gens quelque chose qui fait peur. C’est aussi la nouveauté. On ne peut pas avoir de nouveauté sans aller dans l’inconnu.

L’école est un grand formatage.

Par la suite, les centres d’intérêt, les groupes sociaux, les cercles amicaux formeront des différences dans le monde intérieur avec d’autres qui ne sont pas dans les mêmes cercles.

Ensuite encore, les évènements de la Vie forment des particularités dans un monde intérieur. Selon son vécu, on peut se forger un monde plutôt beau, donc une réalité plutôt souriante, ou l’inverse.

La façon de penser est elle aussi un grand formatage. Si on pense le même évènement en termes destructeurs, de deuil ou de mauvaise intention, on contribue à se forger un monde intérieur plutôt sombre, et donc une réalité sombre. Si pour le même évènement, on y voit une résurrection, une transformation, une intention positive, on se forgera un monde intérieur optimiste, malgré la  » mauvaise nouvelle « , on fait « contre mauvaise fortune bon coeur » mais l’émotion reste attachée à l’évènement.

Alors que si pour un même évènement on a des pensées qui ne jugent pas, on se forgera un monde intérieur détaché de cet évènement et donc une réalité détachée de l’émotionnel.

L’émotion fait partie de nous, elle doit être reçue et vécue, mais doit-elle former notre réalité à ce point ? je ne pense pas.

Quand on vit un deuil par exemple, ou alors même plusieurs évènements tristes à la suite, il est normal d’être submergé par les émotions. Les nombreux rituels de deuil existent dans la plupart des cultures humaines pour des raisons sanitaires : la santé du coeur, celle des émotions, Philae, et la santé de l’esprit, celle du spirit, Agapré, et la santé du corps, celle de la chair, Eros. Seulement, nos sociétés occidentales n’autorisent plus les rituels, se sont des pratiques qui ne sont pas enseignées, et même, elles sont pourchassées par les commissions qui classent en sataniste, sectaire, etc… toutes les pratiques qui ne sont pas en lien direct avec la pensée unique…

Les émotions précèdent la pensée; Donc, il n’y a pas de pensée libre d’émotion, l’émotion est passée avant !

Une autre réalité, choisie ?

Et puis il y a ceux qui choisissent parfois de ne pas partager une partie du monde intérieur des autres. Donc c’est choisir Une réalité différente, particulière.

Le choix peut être conscient ou non, orienté selon des croyances alternatives ou alors des valeurs, valeurs qui peuvent être communes à d’autres qui ont d’autres réalités.

Cela peut aussi être un choix, alors c’est un choix réfléchit de ne pas suivre des croyances communes, quand par exemple quand on estime qu’une nouvelle croyance n’est pas conforme à des valeurs.

La crise covid nous a montré à quel point les croyances peuvent correspondre puis ne plus correspondre à des mêmes valeurs. On peut s’être senti conforté dans une valeur de solidarité quand des mesures ont été annoncées comme étant prises « pour le bien de tous ». Puis on peut ne plus retrouver cette même valeur dans ces mesures de restrictions de liberté, quand on tient compte des effets produits. Car oui, l’important n’est pas le sujet, mais les effets produits.

A partir de là, on peut soit fermer les yeux en se disant que les effets destructeurs ne me regardent pas, que c’est peut être pas si grave, et on ressort l’excuse bidon absolue qui aurait excusé jusqu’à des meurtres de masse

je ne m’inquiète de rien

Tout est fait de la même énergie, je ne m’inquiète de rien, ne me fixe pas de but, car vivre est ma seule mission de vie.

Le succès est dépendant de l’approbation d’autres, alors que la satisfaction est propre à chaque un, intérieure et intime. Elle ne dépend que de l’amour, celui que je ressens, et il n’y a pas d’amour sans connexion. Si je dois trouver une mission de vie, alors c’est celà, la connexion aux autres êtres vivants. Faits de la même énergie que moi, en leur apportant ma présence, mon intégrité, mon honnêteté, je contribue donc à ma propre satisfaction. La satisfaction se ressent quand je suis aligné avec moi m’aime, dans mes valeurs, mes croyances, mes façons de faire, de parler et même de penser.

Il n’y a pas de rupture ni d’union dans cet état, il n’y a que des connexions profondes, dans l’énergie. Il y a des moments où je suis loin, d’autres proches, tout est bien car tout est vrai quand je suis dans la sincérité de ce qui arrive dans cette expérience de vie.

Je ne m’inquiète pas des gens qui sont contre moi, car c’est juste que je ne suis pas disposé, dans ma sincérité, à partager leur message.

Personne n’est contre moi, je ne suis contre personne, il n’y a que des harmonies, celles qui provoquent en moi des émotions montantes, celles qui provoquent en moi des énergies descendantes. Mais je ne dois pas confondre les émotions associées à une connexion, et la personne dans cette connexion. L’émotion est en moi, elle ne vient pas de l’autre. L’autre est un être humain, qui a sa route, son chemin. L’autre peut me faire du mal, mais il ne me fait pas de mal à moi, il fait du mal à ce qu’il/elle pense que je suis.

Je ne SUIS pas ce que l’autre pense, et l’autre n’EST pas ce que je pense de l’autre. Personne ne peut être moi, je ne peux être personne d’autre. Donc, je ne peux que penser l’autre, en moi.

Ces pensées sont miennes, elles sont constituées de tout ce que je crois, ait vécu, toutes mes références. Si je pense que ce que l’autre dit est faux, eh bien je pense que c’est faux, mais ce n’est qu’un jugement de ma part, cela ne vient pas de l’extérieur. Alors je provoque en moi des émotions négatives, douloureuses même. Et si je me mets à penser qu’un ami, que je tenais en haute estime pour le partage des opinions, et donc des émotions positives générées par ce partage, si je me mets à penser d’une manière différente de cet ami et que cette connexion génère en moi soudain des émotions négatives, je vais mal vivre cette relation, et c’est même le changement lui-même qui va me faire souffrir, qui va me désorienter, déstabiliser.

De la même manière je peux ressentir dans ma chair ce que l’autre fait sur moi, physiquement. Je peux ressentir dans mon moi émotionnel et corporel ce que l’autre provoque en moi. Si je pense que ce que l’autre me fait, me fait du mal, alors je ressentirai la douleur et la souffrance. Si ce même acte est pratiqué alors que je pense que c’est pour mon bien, alors il n’y aura pas de souffrance, seulement la douleur.

Les pratiques sado-masochistes nous enseignent que la douleur peut être acceptée, mais même recherchée. Mais il n’y a pas de souffrance, et s’il y a addiction à la douleur, la souffrance sera même de ne pas ressentir de douleur.

Les relations narcissiques nous enseignent que les relations peuvent même être alternativement souffrances et apaisement. Dans ce cas interviennent les émotions, qui sont l’objet du jeu de ce type de relations, contrairement à la douleur.

La souffrance est liée aux émotions. Si je me blesse, et qu’on me recoud une plaie, ça fait mal, mais c’est pour mon bien. J’ai mal mais je ne souffre pas. Si ce même geste de piquer la peau de part en part est pratiqué de manière subie par une personne qui  » me veut du mal « , je vais avoir mal, et certainement beaucoup plus mal, mais de plus, je vais en souffrir : la souffrance est liée au jugement que je fais, elle est liée à l’égo, qui juge que cette personne me veut du mal à moi, personnellement, et au jugement que cette personne est mauvaise.

Mais sans le jugement, sans le fait de rapporter les actes à soi, sans prendre les choses de façon personnelle, il n’y a pas de souffrance, car il n’y a pas d’émotion libérée. De la même façon, si je ne prends pas de façon personnelle un  » je t’aime « , ou même un  » je t’apprécie, tu es un super ami  » je ne vais pas libérer d’émotion montante. Mais justement, j’ai le choix, celui de prendre pour moi ou non, de m’en enorgueillir ou alors d’en tirer simplement de la Joie.

Les émotions font partie de nous et c’est bien ainsi. Elles ont le droit d’être, mais je dois faire attention à ne pas ÊTRE l’émotion. Je peux ÊTRE un sentiment, à savoir soit la JOIE soit la PEUR (dans laquelle on trouve la colère, la méchanceté, l’angoisse, l’anxiété, les addictions, les passions-folles, les obsessions, les dévotions à l’amour, les certitudes, les guérisseurs…)

Un enfant vit son émotion puis passe à autre chose. Il n’est pas fidèle, il n’est pas rancunier, il n’a pas d’attachements. Il est brut. Par la suite, il va apprendre à mentir, pour vivre en société, et pour rêver, pour rêver sa vie.

Si nous apprenions à nous dire les choses de manière non personnelles, nous serions heureux avec les autres, et non pas contre les autres en nous. Si je ne me mets pas à la place de l’autre, si je ne mets pas l’autre dans ma tête, et dans mon corps, alors je peux me détacher des représentations de l’autre, et laisser l’autre libre d’être telle qu’il/elle est. Ne pas ressentir à la place de l’autre me permet de le laisser libre, et donc d’entrer dans une autre connexion.

Seulement, on nous a éduqués dans l’illusion que nous serions tous pareils, que la réalité est quelque chose d’extérieur, de stable, d’établi, et surtout qu’elle est déterminée par d’autres que nous, que nous n’en sommes pas les maitres, individuellement.

Or, chaque-un possède sa propre réalité, à partir de sa carte du monde intérieur dont elle est le reflet. Et la carte n’est pas le territoire.

Je suis énergie, la même que tout être vivant.

L’amoureuse d’Arras

Le temps est clair
le temps va vite
On est en l’air
ou est la Vie ?

oui, il y a, un vent où est
oui il y a, un vent de nord, où
Si il avait donné
donné un peu
s’il y avait du vent
dans les hanches de la femme là bas

il aurait vu le temps passer
il aurait vu, aurait vu, revu

S’il y avait une recette miracle de la vie
alors je saurais si tu es là, toi mon amour, toi que j’attends
où les cerfs paissent, dans les prairies reculées, sans compter, sans bomber, juste entre eux et la nature, la forêt, tout est là, et toi, tu es là, avec moi mon amour…

je rêve encore, que tu es là, à mes côtés, ce n’est qu’un rêve, un rêve de plus, dans les manches du vent se cachent bien des tours de passe-passe,

et je veux rêver, encore une fois, de toi et moi, et je veux, une fois encore, rêver d’un autre avenir, juste toi et moi…

Dans les cimes, là-haut, au-dessus des cimes, le vol de l’aigle, majestueux, lui voit, lui profite du vent

Le vent est d’air…

hospitalisations covid

courbe soins critiques

Sources officielles France

Capacité en lits de soins critiques en France (2019 dernière année disponible) :

https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/article/nombre-de-lits-de-reanimation-de-soins-intensifs-et-de-soins-continus-en-france-fin-2013-et

Nb de personnes hospitalisées en soins critiques avec COVID :

https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&f=0&i=covid_hospit_clage10.rea&s=2022-07-29&t=a01&view=map1

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Le grand argument que beaucoup m’ont servi pour justifier les restrictions était «  les malades covid mettent en péril l’hôpital parce que les soins critiques sont débordés « , et  » les autres malades ne peuvent être soignés «  .

le dernier argument est seulement lié à une faiblesse de la gestion financière de l’hôpital depuis 30 ans qu’on le gère au rabais. Les personnes ayant besoin de soins intensifs sont

– ceux qui sortent d’opération, or on les a annulés sans réflechir, par panique générale, parce qu’on pensait qu’on allait être submergés, or rien ne le laissait croire mis à part les médias  doit-on réagir selon les médias ?

– Les autres personnes ayant besoin de soins intensifs sont les mourants : 60% des décès ont lieu à l’hôpital dont 90% passent par les services d’urgence / intensifs. Ces personnes, mourantes, se sont trè_s souvent retrouvés parmi les décès COVID comme le montrent les chiffres des décès : 98% des décès COVID sont liés à des comorbidités : grand âge et maladies mortelles.

L’argument de l’occupation dangereuse des lits en soins critiques par les malades COVID au détriment des autres ne tient donc pas.

Reste à savoir si les malades COVID ont mis en péril les soins critiques.

Sur ce graphique simple, fiable (données officielles) et facile à faire avec Excel, il est aisé de se rendre compte que les capacités en soins des personnes hospitalisées avec une association au COVID 19 n’ont  jamais été dans un état critique dans les établissements publics.

Ensuite, les autres établissements auraient pu alors être sollicités, pour augmenter la capacité totale. On remarque que les malades COVID n’ont pas sur-occupé les soins critiques.

Ce graphique est basé sur les soins critiques avec COVID associé, déclaré par les services hospitaliers. Or, il ner faut pas oublier que les hôpitaux ont reçu des indémnités spéciales à partir de Septembre 2020 pour les hospitalisations critiques COVID, liés aux surcoûts engagés. On pensait longtemps que c’était une sorte de peste.

Mais étant donné la faiblesse des budgets, les déclarations étaient régulièrement opportunistes et donc supérieures à la réalité. Ceci de sources diverses et hospitalières. D’ailleurs, les déclarations COVID continuent et le moindre doigt cassé avec PCR positif, puisque le test est systématique à l’entrée dans un hopital, devient aujourd’hui un malade COVID … les chiffres sont vraiment à prendre avec des pincettes…

Oui ok, ce sont les chiffres nationaux, et vous allez me dire avec raison que des tensions ont pu apparaitre au niveau local, que c’est les situations locales qui étaient tendues. J’ai donc voulu aller vérifier cela, et j’ai trouvé quelques explications mais j’ai encore été surpris.

INTERESSANTS CHIFFRES REGIONAUX

Au niveau régional, les disparités sont nombreuses. La grande majorité des régions n’ont PAS vu les malades avec COVID remplir les soins critiques. Dont l’Ile de France, qui avait beaucoup de cas mais qui possède de nombreux lits. La situation de la région parisienne était toujours très bonne, avec une bonne réserve de capacité pour d’autres malades.

A l’inverse, PACA la capacité a été plusieurs fois dépassée. On peut l’attribuer à la pauvreté en lits de soins critiques, seulement 400 lits,  combiné au fait que cette région compte beaucoup de personnes âgées (retraités). Ces deux particularités en font un boulet.

On remarque l’Est et le Nord comme mauvais élèves du COVID. Ce sont aussi des régions où on vit mal, pauvreté,  pauvreté sociale, malbouffe et maladies en font des clients de choix pour les épidémies, que ce soit gripe ou coronavirus (tous les rhumes en sont, jusqu’aux affections pulmonaires plus graves comme le Covid 19 par exemple).

Les autres régions : RAS, elles n »ont jamais été en surchauffe du côté des capacités dans le secteur public.

 

ET SI LE PRIVE AVAIT ETE SOLLICITE : AUCUNE TENSION NE SERAIT SURVENUE

Les capacités d’accueil en soins critiques cumulées secteurs public et privés auraient largement suffit à prendre en charge les quelques tensions apparues, tout en permettant de soulager l’hopital public, et tout en continuant de traiter d’autres malades.

On a dit que les malades en soins intensifs covid n’auraient pas pu être traités par le secteur privé. Peut-être, mais l’hopital public aurait pu solliciter le secteur privé pour, par exemple, la chirurgie. Ce sont des opérations qui sont d’ailleurs très bien maitrisées par le secteur privé. Ceci aurait allégé les tensions dans le secteur public.

De même, la prise en charge des urgences aurait pu soulager le secteur public, peut-être que cela a été fait d’ailleurs.

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toujours sur les mêmes chiffres officiels de la base de données GEODES, voici quelques régions extraites :

 

On fera une lecture nuancée :

– Les échelles ne sont pas identiques, mais on retrouve les « vagues »
– à partir de septembre 2020 quand les hopitaux ont commencé à percevoir des primes quand les malades étaient déclarés COVID.

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Certes les responsables politiques donnent une image effrayante du COVID, jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Mais les chiffres sont disponibles. Ces chiffres ne sont pas forcément mis en lumière pour éclairer le public avec impartialité, mais il n’est pas difficile de les mettre en forme … sans même avoir à les trafiquer.
Depuis le début de ces épidémies je ne regarde pas la télé (je n’en ai pas) mais je n’ai jamais cessé de m’informer. J’ai simplement consulté les chiffres officiels donnés par les autorités sanitaires.
j’ai ainsi pu me constituer une opinion nuancée : c’est l’absence de nuance que je regrette le plus dans cette époque. Ca ne date pas du COVID…
Ici, j’ai voulu faire un point sur le nombre de personnes hospitalisées en soins critiques.
j’ai d’abord constaté que c’est assez calme depuis un certain temps, ce qui explique l’absence de panique des autorités. Un chiffre a beau être jugé bas, il ne veut rien dire s’il n’est pas mis en contexte. Si les chiffres actuels sont « plus bas », ça ne veut rien dire en soi. Donc : comment on se situe par rapport aux capacités d’accueil dans les hopitaux ?
J’ai alors sorti les chiffres des capacités en lits dans les soins critiques. On distingue les hôpitaux publics, et puis, si les autorités le requièrent, les lits de soins critiques dans les hôpitaux privés. Là aussi, chiffres officiels des autorités, brutes, je n’ai rien trafiqué. Les derniers chiffres datent de 2019. Au détour, on remarque que les affirmations sur la pseudo réduction du nombre de lits dans les hôpitaux publics est infondée pour ce qui concerne les soins critiques.
En faisant ensuite la courbe, j’ai été surpris par la lecture : les capacités d’accueil en soins critiques n’ont jamais été en crise grave, surtout si on avait fait appel au secteur privé.
Nuance à faire : ce sont des chiffres France, donc ça veut dire que les « vagues » ont touché les régions les unes après les autres, régions qui ne sont pas égales en proportion dans leurs capacités d’accueil respectives. Mais d’un autre côté, les régions rurales où les capacités d’acceuil sont plus faibles sont aussi celles qui ont eu moins de malades, et ce sont bien les régions les mieux dotées qui ont eu les plus grands nombres de malades en soins critiques. Donc l’un dans l’autre, les choses s’équilibrent. Pour être plus complet, il nous faudrait pouvoir étudier les situations dans chaque région pour évaluer les tensions réelles.
On ne peut pas parler de tension réelle, on peut parler de tensions imaginées à maintes reprises, provoquant chaos et conséquences d’anticipations exagérément pessimistes. Dommage.
Ensuite, même si on peut certainement parler de tensions ici ou là pendant quelques temps, le secteur privé aurait pu être sollicité.
Et d’ailleurs, le fait qu’une petite région ait pu être en souffrance par moments n’a que très peu d’impact sur l’ensemble, ce sont là des focus des médias pour accentuer les croyances catastrophistes. Ca dépend comment vous présentez les choses. Si une petite région a 5 malades en état grave et 0 lit disponible, on peut parler de 100% de situation gravissime. Ce n’est pas faux, le chiffre est exact. A chacun de se faire une opinion, et selon ses croyances, de dire s’il faut passer cela en boucle sur BFM ou si ce n’est pas représentatif d’une situation d’ensemble … je ne juge pas, je pose la question …
Les rapports de Sante Publique France étaient au début très complets, puis ont été fortement réduits. Au début, cette transparence permettait de tirer les points positifs comme les moins positifs. Par la suite, les chiffres qui permettaient de voir les choses pas seulement ne noir ont été largement mis de côté.
Des chiffres oubliés
Par exemple, peu de personnes sont conscientes que selon les rapports de sante publique France, sur une période allant de Mars à Décembre 2020, les décès liés au Covid survenaient chez les personnes soit très âgées soit déjà malades de comorbidités, à un taux très stable entre 97.5% et 98.5% : ça veut dire oui que seuls 2.5 % des décès n’étaient pas en état d’être ciblés, identifiés et ces personnes protégées. Or, les gouvernants n’ont pas protégé ces personnes, mais ont préféré les mélanger avec le reste de la population dans des mesures de protection qui ont largement fait les preuves de leur inefficacité, sinon nous n’aurions pas eu X vagues …
Ca veut aussi dire que dès le début on savait que 98% de la population n’était pas concernée par des formes graves nécessitant des hospitalisations en soins critiques. Et donc, qu’il n’y avait pas de raison d’arrêter la vie des jeunes notamment, et le développement social des enfants.
La stabilité de ce chiffre a aussi montré que la catastrophisation des médias et de certaines personnalités politiques jusqu’au plus haut niveau de l’Etat ne correspondait pas à une réalité. On a du mal à croire que les responsables de la santé n’ont jamais pris connaissance de ce chiffre pourtant capital dans la gestion de la crise dite sanitaire.
Ce chiffre a fait partie des premières purges dans les rapports hebdomadaires de Sante Publique France. Je n’ai pas réussi à retrouver ces informations par ailleurs pour en tirer une courbe plus longue.
Qui sont les complotistes à la fin ?
Est-ce que s’informer auprès des organismes officiels pour tenter de se faire une idée d’une situation est être complotiste ? A maintes reprises depuis 2 ans, j’ai trouvé au travers de la simple lecture des chiffres des exemples d’exagérations qui alimentaient des peurs irrationnelles, et justifiaient des mesures excessives.
Mais où sont les complotistes ?
Nous avons affaire à une maladie, une parmi d’autres, qui peut être jugée sérieuse par certains aspects et à son commencement. le problème n’est pas de soigner, bien sûr il faut soigner ! Mais le fait de focaliser et d’insister sur les éléments qui font peur, parfois en manipulant les chiffres, n’est juste pas honnête.
De plus, beaucoup de personnes auraient peut être pu être sauvées :
* les personnes fragiles qui sont restés au contact de la grande masse de la population qui transportait le virus
* les personne qui n »ont pas pu être soignées à cause de la panique dans des hopitaux qui n’ont pas été, comme on l’a vu plus haut, dans des situations critiques généralisées
* les déprimés, les suicides, l’enfermement des ainés dans les maisons de retraite
* deux années perdues pour les jeunes
* les handicaps sociaux des bébés qui n »ont pas appris à voir le monde avec des visages
* les faillites, les divorces, les violences familiales
autant de conséquence qui auraient pu être évitées non pas en niant une maladie réelle, mais en la prenant par ce qu’elle nous a montré dès le début.

la caisse en bois

En toute saison, les Dimanche matin, nous étions présents
toi ma Maman, bien plus que Maman, toi l’Être humain, passionnée par la spiritualité, en constante recherche, dans le doute recherché … ce que tu m’as transmis, Maman …

en toute saison, les Dimanche Matin, nous étions présents,
l’ado que j’étais venait se poser sur la caisse en bois dans la cuisine, celle recouverte de papier plastique à petites fleurs,

nous refaisions le monde, le grand monde, pendant que tu m’embauchais à couper les oignons, éplucher les légumes, aller chercher thym ou romarin dans le jardin des simples

nous refaisions le grand monde, celui de Dieu et de l’Univers, celui de l’âme et de la métaphysique, et c’est ça que je garde le plus de nos moments ensemble, Maman …

Toi, Maman, tu auras peut-être d’autres souvenirs marquants, ceux de mes hospitalisations étant bébé, je ne sais pas trop, mais je sais que tu m’as transmis ta si belle sensibilité.

Cette sensibilité, parfois je la fuis, tellement elle fait mal, à fleur d’âme elle est subtile mais sensible.

Il est temps de repartir, de me lever de cette caisse en bois, toi adossée au meuble de cuisine, refléchissant à nos échanges, il est temps de me lever et de marcher, plus loin, encore quelques temps, seul, sans toi, sans toit, avant de te rejoindre, là haut, ici, juste ici

Tu es là, Maman, mais je ne peux pas t’entendre, tu poses ta main sur mon avant-bras, je le sais, et tu es si fière de moi, de toi, de nous, dans ce que tu m’as transmis, je te remercie.

Tel un

Tel un chat, elle avance en travers, le regard de côté, le pas de l’autre, en avançant en tournant autour de son objectif, sa proie, son idée…

Le chat se fait une idée, il imagine, il construit sa stratégie, donc il pense, se projette, veut, fait, coordonne ses actes à ses pensées selon un objectif.

Pas si bêtes, les bêtes.

 

Nommer

On ne peut nommer ce qui EST.

Nommer ce qui est, c’est lui ôter la vacuité de l’Être. Si je nomme un arbre, je lui enlève le « Être arbre », l’arbre n’est plus arbre, il devient le nom arbre.

Dans la nature, il n’existe aucun nom. Rien n’a de nom. Le soleil, les nuages, la pluie, les animaux, tout dans l’Univers, rien n’a de nom. Rien n’a besoin de nom. Et tout EST !

Nommer quoi que ce soit permet certes de composer un langage commun. Nommer cet épicéa qui se trouve à 20 mètres « épicéa », lui ôte toute sa singularité, et la mienne. La sienne, car cet épicéa n’est à nul autre pareil, il est unique, il EST, pleinement. La mienne, car cet épicéa représente en moi du vécu, des émotions, des moments de mon existence, la plupart sont oubliés de ma mémoire vive, tellement de choses associées, des pensées associées qui n’ont parfois rien à voir Par exemple, je peux avoir regardé cet épicéa au moment précis où j’ai repensé à ma conversation avec mon apiculteur en sortant le miel du sac qu’il m’avait donné. Une association est faite, unique, mienne, irrationnelle, utile ou pas du tout.

Pourtant, l’epicéa EST, sans tout cela. Si je m’autorise à lâcher tous mes concepts, mes définitions, et peu à peu tout ce que je rattache de moi à cet épicéa, petit à petit j’entre dans l’émerveillement de l’Être. Si je sors de ce que je pense voir d’après ma carte du monde, si j’oublie le tronc étant tronc, les branches, les pommes de pin, les aiguilles, si j’adopte un regard défocalisé sur l’arbre, au sens propre comme au sens figuré, alors j’ai devant moi : Être, ce qui ne peut pas être nommé, ce  » je suis ce qui EST  » et je peux accéder à la simplicité majestueuse de la beauté de la VIE : cette chose devant moi EST, comme tout ce qui est.

Cet épicéa est bien plus qu’un épicéa, et maintenant que j’ai évoqué cet épicéa dans ce texte, tu as, toit lectrice / lecteur, imaginé TON épicéa, TA conversation avec un apiculteur, tu as peut-être même trouvé un apiculteur, et tu as imaginé TON association d’images, ou alors auras-tu cherché en toi ce que j’ai voulu exprimer, tu as dans tous les cas eu TES ressentis à cette lecture, et le mot épicéa s’est chargé de significations qui TE sont propres.

Pourtant, l’épicéa, lui, EST sans nos significations, sans nos associations, dissociations, vécus, passés, projections … il EST, tout simplement.

Cette chose, je l’appelle épicéa, et je la laisse Être ! je prends soin de la laisser Être, sans l’enfermer dans les significations que je peux lui avoir associé. Pour que cette chose puisse rester libre, pour que moi aussi je puisse continuer à m’ouvrir à ce qu’elle peut m’apporter encore.

Cet épicéa, ou toi, ou moi, rien n’existe jamais tel qu’on le pense. J’ai une certaine conception de toi, à partir de ce que je peux percevoir de toi. Mais tu n’ES pas ça ! Tu ES toi, et te définir est impossible, car le fait de définir quoi que ce soit, c’est lui coller des attributs qui sont dépendants de celui qui définit. Changer le définisseur, ne change pas la personne, et si la personne peut être définie, définir un Être est par nature impossible, car Être, du moment qu’on le défini, n’est plus !

Du moment que je définis quoi que ce soit, je lui enlève l’intégrité de l’Être, puisque je le définis en fonction de concepts humains, donc inventés, imaginés. Je plaque les images sur ce que je définis, et ce que je définis n’EST déjà plus.

Je pense que les mots, utiles, devraient être limités à ce qu’ils sont, eux, et que les choses ne devraient pas être limitées par les mots, qui sont réducteurs.

Accéder ensemble au merveilleux de la Vie ? Par exemple, une scène où toi et moi sommes devant un arbre isolé dans un champ. Comment pouvons-nous parler de cet arbre sans le nommer ? Pouvons-nous ensuite faire l’exercice de ne pas parler de tronc, branches, feuilles ? Ce sont des conceptualisations. Si ensuite nous nous interdisions de décrire les formes, les couleurs, les reliefs, les sons, les odeurs, les goûts ? Et ainsi de suite …

Il deviendrait de plus en plus vivant à mesure que nous lâchons nos conceptualisations. Et nous, nous deviendrions également plus vivants. A la fin, nous serions là, tous les deux, devant cet arbre, à juste l’admirer.

Jusqu’à partager les vibrations d’une expérience commune, partagée, de contemplation-observation : le silence plein, la vacuité.

Namasté

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