Catégorie : Méditation&Spiritualité (Page 1 of 57)

Je t’aime et j’aime notre amour

J’aime t’aimer, car tu n’es jamais un moyen d’arriver à mes fins. Tu es, je suis. Nous nous sommes rencontrés dans cette connexion à l’instant présent qui n’a pas d’objectif.

Tu ne sers à rien dans ma vie. Je ne sers à rien dans la tienne. Nous sommes libres d’être des moyens destinés à satisfaire des fins.

Généralement, les relations humaines font de l’autre, ou de soi, ou des deux, une part ou la totalité de moyens dans les objectifs. Le commerçant me vend des aliments, sa première existence est un moyen, pas une fin. Le collègue est d’abord un moyen, ensuite une fin. etc…

Nous choisissons souvent les amis parmi les gens qui sont des moyens d’atteindre une fin : une personne qui partage une même passion.

Nombre de relations amoureuses remplissent un objectif, celui d’être heureux, au travers de la présence aimante de l’autre. L’autre est alors davantage un moyen qu’une fin. C’est particulièrement le cas des coups de foudre : on aime ce que l’autre nous renvoie, on a besoin de l’autre pour être heureux, l’autre est donc un moyen, pas une fin.

Il n’y a que les relations très personnelles, celles qu’on choisit juste pour ce qu’elles sont, qui soient donc dénuées de l’attribution à-priori de ‘ »moyen » destinée à satisfaire une fin, la fin étant de se sentir en joie.

Rares sont ces relations humaines libres de moyen-isation. Dans ce cas précis, les deux personnes ne sont pas des moyens, mais des partenaires, car il n’y a pas d’objectif à atteindre ! Le simple fait d’être suffit.

C’est ce cette manière que je t’ai rencontrée, c’est de cette manière que j’ai commencé à t’aimer, c’est de cette manière que je t’aime, et j’aime t’aimer comme ça. Une manière directe d’aimer, que je nomme inconditionnelle.

Alors qu’est-ce qui différencie un tel amour inconditionnel de celui pour un enfant ou un parent ? C’est que nous nous sommes choisis dans cet amour sans destination, dans cet amour instantané.

 

Soir de mars

La nuit est tombée comme tombe le rideau de toile épaisse au toucher rassurant,

le chien lointain aboit, je ne l’ai jamais vu ni entendu de jour, existe-t-il à la lumière ?

la lumière du lampadaire se fraye un chemin au travers des branches de l’épicéa, tombant en franges négligées,

et une ampoule abatjourée éclaire une cuisine là-bas, dans une des petites maisons, un petit foyer de ce quartier,

des gens y vivent, y papotent, y font la cuisine, un enfant penché sur ses cahiers fait ses devoirs, j’imagine …

Et tu n’es pas là, et tu es là, lovée dans mon coeur, toi ma muse, mon éternelle inconnue que j’aime de tout mon coeur, tu réchauffes mon soir de mars, et je t’aime.

lointaine

Tu es lointaine et tu me manques comme me manquent les forêts et les fougères, comme me manquent le silence et le vent, comme me manquent la pluie et la douce chaleur du premier soleil de printemps. Il n’existe pas d’amour plus profond, plus inconditionnel, plus lumineux que celui qui m’habite en toi. Tu ne le sauras probablement jamais, je n’ai jamais aimé autant personne comme je t’aime, je suis à la fois l’ado épris de son premier grand amour en toi, et à la fois celui qui voudrait brûler son coeur dans ton amour, de toutes mes forces, de tout mon coeur abimé. Je t’aime de coeur, encore bien plus que de corps, et je ne savais pas que ça pouvait exister.

Les humains sont-ils encore humains

Les humains sont-ils encore humains ?

Les humains sont-ils encore prioritairement des êtres humains, sensibles, lumineux et sombres, forts et vulnérables ?

Ou bien sommes-nous principalement des machines, des performers, des compétiteurs, des résultats, des postures, des comportements, des informations, des connaissances, des compétences ?

Sommes-nous d’abord des machines et ensuite, dans l’intimité seulement, des humains ?

 

Un gamin de 17 ans, lycéen comme beaucoup d’autres, l’attention rivée sur les écrans, sans père avec une mère qui se plie en 4 pour être présente sans en faire trop, à lui offrir un cadre d’amour et d’attention. Un gamin qui est mature et qui en même temps s’enfonce dans l’absence de contact avec la vie la vraie, ne bouge pas son corps et donc ne bouge pas bien ses neurones. Un gamin qui angoisse, un gamin qui réclame de l’aide sans l’exprimer.

On n’exprime pas ses besoins dans une société qui réclame d’être des apparences, des comportements de winners, où absolument le moindre gestes, le moindre mot est jugé, et la moindre « faiblesse » traquée, exploitée, retournée, amplifiée ! Où peut-on encore être vulnérable sans être catégorisé ? Sans être envoyé chez un psy ? Où sont les amis, ceux à qui ont pouvait confier ses incompréhensions, ses fragilités, ses rebellions, ses désespoirs ?

Où sont les relations qui sont d’abord tournées vers le lien à l’autre ? où est la liberté d’être soi ?

Alors ce gamin-là a exprimé son mal-être, mais en restant dans les limites de l’acceptable. Surtout ne pas paraitre névrosé, surtout ne pas être étiqueté ! S’exprimer c’est être pas comme les autres, c’est ne pas être dans la normalité toujours plus étroite : on a le droit d’être mal, mais pas trop ! Dire au grand jour qu’il est très mal en lui n’était pas possible ! C’est trop !

Alors il a cherché, et a trouvé. Pas de drogue, pas d’alcool. Il a trouvé une autre drogue, celle des sparadraps de l’urgence médicamenteuse. Un anxiolytique courant. Un cachet, puis un autre. Mais comment s’en procurer d’autres sans avouer son mal-être ? Le trafic, oui.

Pour un médicament. Pour combattre la mal-être de l’angoisse aigue. Un trafic de fausses ordonnances.

Puis la police débarque. 6 flics, les menottes, l’interrogatoire, la mise en garde à vue, les parents tenus dans l’ignorance de ce qui se passe. Un gamin de 17 ans en mal-être profond traité comme le pire des délinquants, sans assistance, sans humanité. Seul son crime compte, son mal-être, la raison de son crime n’existe pas, même si elle est criante de souffrance !

Le juge voulait le garder une nuit de plus en garde à vue, pour pourrir encore plus cet être humain. Comme si d’autres mesures d’isolement ne pouvaient exister !? comme si on ne pouvait pas être humain avec un gamin de 17 ans ?! Ces policiers sont probablement plus humains avec leur chien. Différence : ils traitent leur chien avec humanité, leur humanité disparait en face d’autres humains qui ne font pas partie de leur monde.

Qu’à fait le gamin ? il a voulu se prendre en charge, de façon maladroite et comme il a pu. Il n’a fait de mal à personne, il s’est venu en aide à lui-même pendant que la société ne le jugeait pas.

Qu’à fait la société ? L’enfoncer, nier sa souffrance, le priver d’humanité et ne retenir que la faute, le crime, le mal, en niant le mal-être. Pourtant, ça existe l’aide psychologique ! Mais pas pour le grand délinquant qu’est ce gamin paumé avec ses angoisses.

Criant de souffrance, son comportement n’est que mal, l’être n’existe pas ! Le justice est une institution qui nie l’humanité des gens, qui dénigre toute humanité à tous ceux qui ont, à un moment de leur vie, été maladroits, vulnérables, perdus !

La justice d’un pays dénote la mentalité de l’Etat. Un état qui dénigre l’humanité de ses citoyens en ne retenant que leurs fautes est-il un état fort ? non, c’est un état faible qui à un moment donné va verser dans le pire, un état qui se dirige vers le pire.

Un système politique basé sur le fric du PIB est-il un système qui rend les gens heureux ? La France est championne du monde de consommation de médicaments psychotropes, est-ce le signe d’un bien-être ou d’un mal-être ?

Un système éducatif basé sur la compétition, sur les chiffres, les bonnes et les mauvaises notes, est-il celui du vivre-ensemble, de la fraternité, de l’entre-aide ?

Une démocratie basée sur la séparation entre ceux qui ont raison et ceux qui ont tort est-il celui d’une communauté qui s’épanouit, qui permet à chacun de trouver sa place, qui permet de vivre sans agressions permanentes, sans devoir sans cesse de battre, celui d’une démocratie en paix ?

… on me sert tout le temps, depuis que je suis ado, la même fausse réponse : « oui mais on fait quand même des choses pour le vivre-ensemble, pour la paix » : oui, c’est vrai, mais ce sont des actions qui viennent en plus, et seulement après un système qui est celui de l’avoir, pas celuide l’être ! Le fondamental de notre société n’est pas basé sur la paix, sur le vivre ensemble, sur l’harmonie, ce sont des valeurs qui viennent APRES celles du pouvoir, de l’avoir et du fric.

Il n’existe toujours pas, malgré l’obstination de nos dirigeants, d’avoir humain ! Il ne peut exister qu’un être humain.

Quels que soient nos comportements, nos habits, nos habitudes, nos apparences, nous sommes d’abord des humains : pas seulement chacun, mais l’autre aussi ! et les policiers ne sont pas dispensés de traiter les gens comme des humains : le pouvoir ne dispense pas d’être humain avec les autres humains !

Fatigue de mots

Et puis il y a ces moments de lassitude, où tous les mots semblent vains, des moments où je ne voudrais qu’un calin, juste un hugg et un regard échangé, juste quelques pas avec une personne amie, rien de plus, rien de moins.

 

Le rendez-vous sexuel, y compris pour les blessés de l’amour

Le rendez-vous sexuel, y compris pour les blessés de l’amour

 

Bien que personne ne pense que planifier une soirée entre amis va nuire au plaisir de se retrouver et d’être ensemble, les gens pensent souvent que planifier le sexe nuit au plaisir. Pourtant, particulièrement pour les blessés de l’amour, pour les personnes en mal de confiance et / ou d’estime, prévoir peut rassurer, et mener loin dans le plaisir.

Evitez de vous précipiter sur un/e inconnu/e, que ce soit une rencontre flash ou qui personnage fantasmé de longue date. Basez-vous sur la fiabilité de l’amitié, des valeurs partagées, et décidez en conscience de créer, d’expérimenter de nouvelles choses ensemble.

Partez ensemble, loin de vos quotidiens, partez ailleurs en amis. Jaugez-vous, regardez dans la même direction. Mêlez l’imagination à la réalité du voyage. Mélangez pour créer votre ambiance, votre intimité. Elle rassure, elle constitue un ancrage.

Imaginez ensuite la relation autrement, d’abord en secret, puis avec l’autre. Parlez-en, et décidez d’essayer. N’ayez pas peur, votre amitié sera plus forte que le moment de l’ouverture à l’hypothèse du peut-être. Mais ne passez pas à côté du peut-être, car peut-être que l’amour y était logé.

Le désir est une combinaison de curiosité et de risque. Créez une atmosphère d’attente autour du rendez-vous « sexuel ». Les préliminaires commencent à la fin de votre précédent orgasme, et englobent tout ce qui crée un état d’esprit de disponibilité à l’autre. Faites monter la tension sexuelle. Jouez, cherchez-vous, provoquez-vous dans l’espièglerie, envoyez-vous des sextos. Soyez curieux, faites des compliments à votre partenaire, dites-lui des phrases d’ouverture comme « est-ce que tu veux qu’on passe un moment ensemble, juste toi et moi », ou « ta présence fait vibrer en moi quelque chose de spécial ». Soyez sincères, soyez vous jusque dans vos maladresses, mais restez actifs, présents. Concentrez-vous sur de petites excitations réalisables pour vous mettre dans un état d’esprit coquin et érotique. Apprenez à vous connaitre : « qu’est-ce qui te rebute ? », « qu’est-ce qui t’excite ? ». Allez-y crescendo, découvrez-vous lentement, avec complicité, bienveillance, patience, amour !

Puis instituez des rituels, partagés, d’un commun accord. Ne faites rien en douce. Demandez. Le contexte donne l’assurance et sera la base de la créativité, et porte la tension du désir. Bien avant de passer au physique, ce sont des conversations dans une lumière tamisée, avec le jeu des reflets des lumières des bougies, la diffusion d’huiles essentielles, une musique très douce…et des sujets de conversation choisis, des silences, des regards de plus en plus longs. Osez, doucement, osez quand même.

C’est particulièrement important pour les personnes qui ont un rapport au corps compliqué. Dans ce cas, la parole est souvent compliquée également. Alors, passez beaucoup de moments à seulement aider l’autre à faire confiance à son corps, sans même le/la toucher pendant autant de temps qu’il le faut. Ne vous découragez pas, ni l’un ni l’autre, ne pensez pas que l’autre ne veut pas de vous, apprenez, tout en douceur, tout en bienveillance, avec une infinie tendresse. Ne forcez rien, n’allongez pas le moment s’il doit être court au début, ne vous fixez pas d’objectifs, soyez seulement à l’écoute de vos ressentis, ce ceux de l’autre. Et prenez votre temps, peut-être des mois s’il le faut, mais montrez toujours votre ouverture et votre volonté, restez actifs même si c’est seulement pour rassurer l’autre dans son attente d’un autre moment.

Puis, peut-être bien plus tard, ou peut-être jamais, ce sera une douche partagée, en silence et sans même se toucher. Puis, une autre fois, un massage sage. Faites des moments qui vous peuvent vous exciter tous deux des rituels. Un rituel n’a pas besoin d’être compliqué, il doit juste être partagé, plaisant, simple. Ajoutez les rituels à votre fondation. Puis doucement, allez toujours plus loin, et commencez à faire l’amour petit à petit, de tout vos coeurs et vos corps, le sexe ne se trouve pas dans les parties génitales, mais partout ! Et n’oubliez pas que l’excitation se trouve dans le cerveau. Soyez attentifs, soyez patients, soyez cool, ne cherchez pas la performance, mais le plaisir, apprenez à recevoir, et petit à petit vous vous accorderez, et vous vous découvrirez vous-m’aime ! Ensuite, ensuite commence un autre chapitre, que vous aurez d’autant plus de facilité à mettre en œuvre, en scène, en corps, que vous aurez préparé le terrain…

lire l’amour ou écrire l’amour

Parfois,  dans l’amour romantique, nous cherchons LA personne,  celle qui est le tout, la totalité de nos désirs, l’absolu ! Personne ne sera capable de remplir tous les désirs, tous les besoins. Un homme ou une femme peut être la plus formidable, la plus aimante et même la plus amoureuse des personnes, nul ne peut remplir tous les besoins de l’amour. Alors, on cherche à remplir le cahier des charges du conte d’amour qu’on a en soi, ce n’est donc pas une histoire à deux, c’est remplir les cases d’un amour intérieur figé dans le besoin de l’autre, statique et usant, ouvrant sur la frustration.

Ou alors, on fait une rencontre faite d’improbables, une suite de vécus dans la joie d’être et de marcher côte à côte. C’est écrire une histoire, à deux cette fois, c’est colorier, c’est aussi reprendre, parfois se tromper, recommencer. Ensemble. Ce n’est jamais une histoire parfaite. Jamais. Toutes les relations nécessitent du travail. Vivre une relation basée sur une amitié profonde, sur des valeurs partagées, la confiance, la compassion et la bienveillance peut créer une excellente base pour écrire une belle histoire. Ensuite, on peut s’ouvrir à y mettre du romantisme, de l’érotisme, une autre forme d’attente, celle des papillons dans le ventre et la délicieuse souffrance du manque de l’autre, cette fois ancré, dans le présent, dans la vie.

Voyager c’est vivre

Le voyage, quel qu’il soit, nous fait vivre. Et vivre est un voyage, en soi. Le voyage dans l’ailleurs, le voyage en parcourant des distances, en découvrant à chaque seconde un nouveau soi. Ce qui nous est étranger nous transforme. A chaque nouvelle entrée dans nos sensations, par les canaux de nos sens, des synapses se forment et les neurones s’enrichissent d’un autre soi. Que ce soit en lisant, en parlant avec quelqu’un, en découvrant une nouvelle musique, en observant la nature, en parcourant un paysage, des millions de nouvelles occasions d’évoluer se produisent dans cet improbable parfait. La perfection de l’improbable se trouve dans l’invention de ce que tu ne connais pas. Alors, que tu voyages avec un livre ou par les airs ou à pied, voyage, découvre, vis un nouveau toi à chaque seconde, dans ce que tu n’es pas encore ! Aller à la rencontre de son prochain soi, découvrir qui nous ne sommes pas encore, puis être ce nouveau soi, puis le laisser derrière soi dans la légéreté de chaque nouveau pas, vers chaque nouveau soi. La vie est un voyage, ce voyage ne connait d’autre port que l’embarcation elle-m’aime, cette part de nous qui ne semble jamais prendre d’âge, que l’on nomme âme, essence, ou quelqu’autre nom peu importe, c’est là que réside le port du voyageur.

l’essentiel glorieux non-sens

Ce monde étrange avec ses formes bizarres, quand on les regarde d’un certain point de vue, lierres et les arbres et l’eau et les nuages, les étoiles et toutes choses, quand on les regarde d’un certain point de vue et qu’on ne les prend pas pour acquis, ils sont tout simplement improbables, et tous sont absurdes, tout comme l’air d’une chanson,

Pourquoi aimons-nous l’absurdité ? pourquoi est-ce que quand on est happé par le swing par d’un morceau de jazz, on aime et se contente de faire booty booty boo et qu’on s’amuse juste en ne pensant à plus rien d’autre, tout sens et tout souci en sont absents, ils n’y aucun sens à cette joie, elle est spontanée et naturelle !

C’est cette participation à l’essentiel glorieux non-sens qui est au cœur du monde !

Et il semble que ce ne soit que dans des rares moments de connexion que nous comprenons le sens de tout cela et que nous découvrons que la vie n’a pas de sens, que son but n’est pas de dirigé et qu’elle se loge dans l’absurdité de l’absence de sens

Cela dit, ce non-sens n’est pas chaos, au contraire il existe un ordre parfait dans cette absence d’ordonnancement, un rythme, une complexité fascinante, une puissance de vie qui éclate à chaque instant dans l’art de l’absurde naturelle de la Vie, là où nous rejoignons le plus profond de notre existence, sans besoin de sens, le non-sens est un sens en soi !

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai – Kim Mc Millen

Texte écrit par Kim Mc Millen en 1996 et publié en 2001 par sa fille Allison.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai!

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai compris qu’en toutes circonstances,

j’étais à la bonne place, au bon moment.

Et alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle

n’étaient rien d’autre qu’un signal

lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

J’ai cessé de vouloir une vie différente

et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive

contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…la Maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai commencé à percevoir l’abus

dans le fait de forcer une situation ou une personne,

dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

sachant très bien que ni la personne ni moi-même

ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…le Respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,

personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…l’Amour propre.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai cessé d’avoir peur du temps libre

et j’ai arrêté de faire de grands plans,

j’ai abandonné les méga projets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime

quand cela me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai cessé de revivre le passé

et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent,

là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.

Et cela s’appelle…la Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon cœur,

elle devient une alliée très précieuse !

Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

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